Avec des gourmandises

Avec des gourmandises, de la douceur et beaucoup de tendresse, la fête sera parfaite.

Avec des gourmandises

Des ingrédients à portée de mains pour un instant de sérénité, et je vous propose des verrines de pommes caramélisées au miel sur un lit de crème à la vanille, il faudra :
6 pommes et 3 cuillères à soupe de miel.
Pour la crème vanille, on sortira
250 g de lait, 1 œuf du réfrigérateur et 50 g de sucre, 20 g de maïzena, 1 gousse de vanille du buffet.
Pour le croquant noisettes, 40 g de chacune de ces 4 choses suffiront:
du beurre en pommade, de la farine, de la poudre de noisettes, de la cassonade.

On réalise d’abord la crème vanille.
Verser le lait et vider la gousse de vanille dans une casserole et chauffer à feu moyen.
Mélanger dans un bol, l’œuf, le sucre et la maïzena,
puis verser un peu de lait déjà frémissant sur ce mélange en mêlant vivement le tout.
Verser le contenu du bol dans la casserole sur feu moyen.
Mélanger sans cesse avec un fouet jusqu’à épaississement.
Quand la crème s’épaissit, remuer encore une à deux minutes et couper le feu.
Recouvrer la crème et la laisser refroidir jusqu’à total refroidissement.
La réserver couverte et au grand frais.

Pour le croquant noisettes,
Préchauffer le four à 150°C.
Mélanger la poudre de noisettes, la farine et la cassonade dans un grand bol.
Ajouter le beurre mou et l’intégrer entièrement au mélange du bout des doigts.
Disposer des petits morceaux de pâte sur un papier sulfurisé recouvrant la plaque de cuisson.
Enfourner pendant 25 à 30 minutes, arrêter la cuisson quand les pâtons sont dorés.
Les laisser refroidir à l’air libre et les réserver.

Pour les pommes caramélisées,
Éplucher et couper les pommes en dés de taille moyenne.
Déposer ces morceaux de pommes dans une poêle, ajouter 3 cuillères à soupe de miel et mélanger.
Mettre à chauffer sur feu moyen en mélangeant de temps en temps
jusqu’à caramélisation des pommes qui réduisent un peu.
Les réserver à l’air libre dans un endroit frais.

Préparation des verrines (ou des verres pour les plus gourmands)
Fouetter la crème à la vanille pour la lisser.
Disposer une petite poignée de croquant noisettes dans le fond de la verrine.
Déposer deux ou trois cuillères à soupe de crème à la vanille (sans toucher les bords du verre)
Puis déposer une couche de pommes avec une petite cuillère.
Finir avec quelques morceaux de croquant noisettes sur le dessus.

Régalez-vous. Bon dimanche.

 

 

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Une arrivée préparée tout au long du mois

Une arrivée heureuse préparée tout au long du mois, l’entrée dans l’hiver sera un partage de gourmandises et de mets apportés par chacun.

Une arrivée préparée tout au long du mois

Il est temps de rechercher la recette du filet mignon de porc cuit au sel, car il faut compter 10 minutes de préparation, 18 heures de cuisson et 2 à 3 semaines de séchage.
On aura donc à notre portée un filet mignon de porc, 1 kilo de gros sel (le sel gris sale moins que le blanc sec 😉 ), 2 ou 3 cuillères à soupe d’herbes de Provence, une cuillère à café de mélange de poivres et baies.
Et suivre les étapes suivantes :
Couper le filet mignon à ses extrémités pour obtenir un filet mignon de même diamètre d’un bout à l’autre, la viande séchera uniformément
Saupoudrez de sucre
Verser la moitié du sel dans un moule à cake, poser la viande et la recouvrir complètement de sel. Recouvrir d’un torchon.
Entreposer au réfrigérateur pour 15 heures à 18 heures suivant le sel utilisé.
Passé ce temps, retirer tout le sel du filet mignon, le passer sous l’eau froide et le sécher
Préparer le mélange d’herbes et de poivres, et recouvrir le filet de ce mélange.
Placer sur un torchon propre, l’enrouler dedans et placer au réfrigérateur pour 2 semaines au minimum, voire 3 semaines pour le sécher davantage
Le découper en très fines tranches et vous ferez des merveilles très appréciées sur des toasts…
Sens-tu l’air chargé d’iode, le goût du sel qui pénètre la peau ?

 

Accrocher des chaussettes sur la cheminée

Chacun tricote son morceau, à sa façon pour accrocher des chaussettes sur la cheminée, décorer la maison en ce temps d’Avent, et avoir le plaisir de recevoir quelque surprise des uns ou des autres. Maman y glissait des douceurs et Papa un petit mot écrit de sa main…

Accrocher des chaussettes sur la cheminée

Tricoter chaque morceau aux couleurs de chacun, s’attachant si bien aux autres qu’on aimera les porter pour les montrer. Des chaussettes ou des moufles jolies pour la décoration et chaudes pour le confort. La douceur de leur contact protégera de la froideur ambiante, piquante et mordante… Plus que quelques jours… et ce sera la fin… l’hiver arrivera… et Noël illuminera la nuit de ses lumières…

Je voulais aussi faire un récapitulatif des textes de l’AI de l’ond, si ça vous dit de participer, l’idée est ici et les premiers textes sont :

https://patchcath.wordpress.com/2018/12/11/emballer-les-cadeaux/

https://jobougon.wordpress.com/2018/12/08/la-dynastie-des-morts/

Ondelette. Agenda ironique 12-2018

https://differencepropre.wordpress.com/2018/12/05/laond-poursuit-sa-course-dans-la-nuit-agenda-i/

https://laglobule2.wordpress.com/2018/12/04/onesime-au-pingouinzoo/

https://palimpzeste.wordpress.com/2018/12/04/lepopee-du-pingouin/

https://carnetsparesseux.wordpress.com/2018/12/04/un-canard-sur-lond/

https://patchcath.wordpress.com/2018/12/04/on-entend-la-neige-tomber-doucement/

https://ledessousdesmots.wordpress.com/2018/12/02/nous-etions-nus-et-imparablement-fragiles-et-souffles/

https://asimon.eu/blog/agenda-ironique/week-end-a-zuydcoote/

Emballer les cadeaux

Il est temps de penser à emballer les cadeaux…

Emballer les cadeaux

« Regarde, l’étendue mergnifique. ». Je regardai sans vraiment bien voir.
Et sens-tu l’air chargé d’iode et le goût du sel qui pénètre la peau ? Je n’écoutais pas
Tu peux pas t’en empêcher ! ils sont pour moi, les derniers mots de la fin. Je laissais dire.
Regarde ! La mer s’approche, c’est marée haute. Elle s’obstinait.
Alors, ma mère lui offrit des jumeleines, que nous mangeâmes et prîmes un RV créaginaire. 
Incommodée par le grognement des mioches, Madeleine se leva, s’approcha de son amie,
Tandis qu’ils riaient à nouveau, incroyable, je les voyais enfin, les yeux dans les yeux.
Elle lui glissa à l’oreille : c’est pas moi, c’est le Zébulon. La retraite arrive.
Paradoxalement tu deviens drolatour, j’avais évoqué le paradis infini.
Avec cette diatribe, trouverais-tu que je sens la crevette arctique ? Elle ne lâchait rien.
Rhôô Oui, la mer s’étalait, devant nous. Je les entendais et réalisais maintenant.
A ce moment là, Onésime réalisa, lui-aussi, à quel point il était en retard
Des odeurs de brioche remplaçaient allègrement celles des Mc Bacon et autres Cheeseburgers.
Il s’empressa de rentrer chez lui, honteux et confus
Sans jurer, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus. 
Il va me falloir plus de temps. La pinguouination est assez complexe, mais j’en aurai du temps.
Fatalimace ! Par habitudes, l’eau court sous la route artificelle ! Je suis prête,
Il m’a dit: Mets tes bottes. Je les ai enfilées. Les écriames et les pingouinations attendront.
Nous voici en insolitude et la polimalie des virgules se solve en délibules mirifiques ! 
Ici, on n’a qu’à prononcer des mots d’amour comme ça, ils se tiendront chaud ! 

Il est temps de penser à emballer les cadeaux… et de les déposer au pied du sapin.
J’aurais pu parler de furoshiki, cette bien jolie façon d’emballer les cadeaux, mais j’ai choisi cet acrostiche avec les mots de l’Ai de l’ond pour me faire à l’idée d’une retraite, paradis infini.

Ecrire une lettre au Père Noël

Ecrire une lettre au Père Noël

Ecrire une lettre au Père Noël

Et bien…
Ce devrait être chose facile.
Rédiger une longue missive ou juste lister nos envies ?
Il faut prendre d’abord du beau papier,
Répondit ma mère,
Et un crayon qui ne bave pas,
Une profonde inspiration et beaucoup de concentration,
N’oublie pas les mots que tu aimes lire sur un courrier
Et tu seras prêt. Écris comme tu le sens,
Les mots seront choisis, la tournure des phrases polie
Et la demande précise.
Trop de choses et il lui faudra faire un choix,
Trop courte, ta liste, et tu lui imposes,
Réfléchis et pense à ce qu’il te manque
Et à ce qu’il te serait presque indispensable.
Ah, je te vois sourire,
Une petite idée et deux ou trois autres envies,
Pas plus, applique-toi et forme de jolies lettres
Enlumine les initiales des choses que tu préfères
Rien ne lui fera plus plaisir
Et la lecture sera facile. Tu sais,
N’hésite pas à apporter de la couleur.
On l’enverra ce matin, sans faute,
Enveloppée dans ton plus beau dessin.
Le Père Noël sera ravi, tu verras.

 

On entend la neige tomber doucement

On entend la neige tomber doucement et pourtant je ne ressens ni le froid ni l’humidité habituelle.

On entend la neige tomber doucement

J’ai l’esprit embrumé et la respiration haletante… j’ai très chaud. Si ma mère m’affublait, il n’y a pas si longtemps de ça, du mot « canard » qu’elle trouvait tendre et mignon sans doute, bien que je sois volatile, je ne suis pas cet animal, à proprement parler. En ce moment justement, je suis en posture d’y ressembler, et pas qu’un peu. Ce soir, on fêtera le réveillon de Noël. Des parfums de mandarines et pain d’épices m’entourent et me shootent.

Onésime vient de réaliser à quel point il est en retard. Les douze coups de midi sonnent au clocher et les odeurs de brioches remplissent la maison et remplacent allègrement celles de Mc Bacon et Cheeseburgers. Il s’empresse de rentrer chez lui, fâché, et jure : « La pingouination est assez complexe, il va me falloir plus de temps. »

Pour l’instant, c’est moi qui suis honteux et confus, il est trop tard bien sûr, car je suis pris. Si ma mère me voyait ! Elle qui me disait hier encore  : « Sens-tu l’air chargé d’iode, le goût du sel qui pénètre ta peau ? Regarde ! La mer s’approche. (C’est plutôt marre et hot, pour moi et ici, ça sent le poivre et la muscade aussi.) Regarde, l’étendue mergnifique». Je regardais oui, et ma mère s’étala, là, devant moi, et Onésime, hargneux, jurait déjà à côté de moi à l’attention d’un autre : « Fatalimace ! Nous voici en insolitude ! La route court sous l’eau d’artificelles habitudes ! Mets tes bottes ! » Ses cris et ses miasmes atteignirent les pingouins que nous sommes et la polimalie des virgules fut dissout en délibules mirifiques !» Ma mère, toujours étendue sur la glace, put me dire tendrement : « On n’a qu’à prononcer des mots d’amour comme ça, ça nous tiendra chaud ! », ce furent les derniers mots qu’elle m’adressa ce jour-là. Des odeurs d’ail et de persil fleurent bon le beurre d’escargots embaumant la cuisine. J’ai la douce impression que je ferai partie de leur fête…

J’entends Onésime et l’autre ricaner bêtement et manipuler des outils et ustensiles, d’ici je ne les vois pas, car je suis allongé sur une table. Tandis qu’ils rient à nouveau, Madeleine se lève, incommodée par le grognement des mioches, s’approche de moi, me renifle et me glisse : «Paradoxalement tu deviens drolatour avec cette diatribe, sentirais-tu la crevette arctique ? » Elle a la bouche pleine et croque à mon oreille. Je reconnais l’odeur. Ma mère m’avait offert des jumeleines, qu’elle mange en me fixant les yeux dans les yeux. Je ne peux pas bouger, je suis ficelé comme une volaille à rôtir qu’on s’apprête à farcir. Je suis maintenu, je ne sais comment, cependant ni mort et ni plumé. D’ailleurs un pingouin, est-ce que ça se…

Je suis entrain de penser que c’est un rendez-vous créaginaire et cruel quand Elodie surgit et bondit sur la croqueuse : « Pffff ! Tu ne peux pas t’en empêcher ! » l’autre dit seulement : « Chuuuutttt, »  mais la méchante criait plus fort «  Ils sont pour moi, les derniers mots de la fin ! » et la tua.

« Hella tu as… » (là c’est Onésime, mauvais, qui fonce sur elle). En effet, mes liens sont rompus et je m’échappe… J’ai l’esprit embrumé et la respiration haletante, mais je file ! « Ond, Ond » ce sont les seuls mots qui sortent de ma bouche. Je cours et je vole, enfin presque, me jeter dans l’onde, revoir ma mère pour lui dire de ne plus jamais m’appeler « canard », et embrasser les miens, car pour moi, ce soir, ç’aurait pu être la fin.

C’est ma proposition pour l’Agenda Ironique de l’ond proposé ici.

Quand la nuit tombe

Quand la nuit tombe, la maison est tranquille et on n’entend que la neige qui étend doucement son manteau blanc…

Quand la nuit tombe

Oups, j’ai du dormir, mais je ne suis pas confuse, j’étais bien sans doute. Je suis là, je lis et comprends que je pourrais accepter l’AI de décembre… alors là je suis émue et confuse… Je ne pense pas être douée pour des idées merveilleuses comme celles des autres, je n’en ai qu’une qui me trotte dans la tête ces temps-ci: la FIN mais on peut peut-être faire quelque chose autour de ce thème…

J’ai donc cherché les synonymes du mot fin, et en voici une liste incomplète: bout limite terme cessation achèvement aboutissement but objectif issue arrêt chute suspension sortie

L’idée qui me vient soudain serait de construire un texte avec toutes ou parties des dernières phrases des textes sélectionnés dans la troisième étape de l’épopée du Pingouin. Les liens vers ces textes sont ici (ou ci-dessous) et oui, je l’avoue, je me suis attachée à cet animal.

Et l’AI pourrait être celui de l’OND (octobre, novembre et décembre). OND !? c’est un mot islandais signifiant respiration, esprit et… canard (je souris, l’idée est bonne car c’est très proche du pingouin, non ?). C’est aussi le nom d’une organisation: l’OND s’efforce d’éveiller les esprits en invitant au voyage et à l’exploration d’horizons inédits grâce à des événements atypiques (là, je ne me fais pas de souci, c’est l’esprit de l’AI ). Les événements OND sont pensés comme des voyages, où le public peut partir à la découverte de nouveaux artistes aussi bien locaux qu’internationaux  (lol, le public et les artistes internationaux, c’est un peu fort je vous l’accorde, mais on est là pour sourire et rire, alors… ) . Mais c’est également le fruit d’une réflexion scénique issue d’une collaboration de longue durée…(là on est en plein dedans) Et plus loin, en suédois, ond voudrait dire mauvais, hargneux, fâché, méchant, malfaisant.

Alors je compte sur votre humeur et humour (ou déception et hésitation) pour écrire, sourire, prendre plaisir, rêver, voyager, conter, poétiser, broder, tricoter… avec ces mots et autour de ceux mis en gras.

On se donne jusqu’au 26/12 pour poster un texte, avec un lien (ou l’écrit si vous n’avez pas de blog) en commentaire ci-dessous.

Les écrits pour la 3ème étape et leurs dernières phrases étaient :

https://victorhugotte.com/2018/11/09/conversation-agenda-ironique-de-novembre/

avec « Incroyable ! Sens-tu l’air chargé d’iode, le goût du sel qui pénètre la peau ? Regarde ! La mer s’approche, c’est marée haute. Regarde, l’étendue mergnifique. ». Je regardai. Oui, la mer s’étalait, devant nous. »

https://epaisseursansconsistance.com/2018/11/10/le-copain-dapres/ avec « Tandis qu’ils riaient à nouveau, Madeleine se leva, incommodée par le grognement des mioches, s’approcha de son amie et lui glissa à l’oreille : « Paradoxalement tu deviens drolatour avec cette diatribe, trouverais-tu que je sens la crevette arctique ? ». »

https://monesille.wordpress.com/2018/11/11/le-forfait-de-monesille/

avec « Fatalimace ! Nous voici en insolitude ! La route court sous l’eau d’artificelles habitudes ! Met tes bottes, enfant. Les écriames et les pingouinations attendront que la polimalie des virgules se solve en délibules mirifiques ! »

https://marinadedhistoires.wordpress.com/2018/11/10/maria-rosalie-et-leurs-divagalogues/

avec « Alors, on n’a qu’à prononcer des mots d’amour comme ça, ils se tiendront chaud ! »

https://differencepropre.wordpress.com/2018/11/24/3eme-etagendomne/

avec « Ma mère lui offrit des jumeleines, que nous mangeàmes en nous fixant les yeux dans les yeux un rendez-vous créaginaire. »

https://laglobule2.wordpress.com/

avec « A ce moment là, Onésime réalisa à quel point il était en retard. Les Douze Coups de Midi sonnaient au clocher et les odeurs de brioche remplaçaient allègrement celles des Mc Bacon et autres Cheeseburgers. Il s’empressa de rentrer chez lui, honteux et confus, et jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus. »

https://patchcath.wordpress.com/2018/11/08/parangouinage-pour-un-agendapplique/

avec « Pas encore. La pinguouination est assez complexe, il va me falloir plus de temps. »

https://jobougon.wordpress.com/2018/11/06/la-bouteille-de-champagne/

avec « Chuuuutttt, Elodie, ils sont pour moi, les derniers mots de la fin !Tu peux pas t’en empêcher ! Pffff ! C’est pas moi, c’est le Zébulon. »