Mon plat préféré, ma gourmandise favorite, ma recette fétiche

Mon plat préféré, ma gourmandise favorite, ma recette fétiche, c’est ce dont il faut parler pour cette semaine pour les 53 billets en 2015;  j’aurais tendance à dire que ce sont trois choses bien distinctes pour moi.

Tiens voici d’abord deux dessous de plat qu’elle a taillés et poncés cet été, en fin de journée après le travail. Pyrogravure malgré la chaleur qu’il faisait encore bien tard le soir. Pour offrir et faire plaisir à deux copines à l’occasion de rencontres estivales.

Mon plat préféré c’est la choucroute, sans hésiter. Bien sûr par ce temps et cette chaleur d’été, on y pense pas beaucoup, mais l’automne et l’hiver vont revenir, et je me régalerai à nouveau. Je n’ai jamais essayé la choucroute de la mer. Sans doute, parce que je n’ai pas encore trouvé de poisson fumé assez fort. Pour moi, c’est du chou salé sorti de sa saumure cuit avec de la viande fumée, telle que saucisses (je préfère la Montbéliard à la Morteau), lard et palette (tous fumés) quand on est beaucoup, avec les patates aussi, évidemment. Je ne cuisine jamais ce chou salé autrement.

Ma gourmandise favorite, c’est le chausson aux pommes. C’est un délice pour moi et un bonheur, je crois.

Ma recette fétiche, c’est le tiramisu. C’est une copine qui m’a donné cette recette et c’est tellement facile à faire que je la suis régulièrement et l’ai modifiée à souhait. Je le fais dans un plat à bords hauts ou dans des verrines. Pour une boite de 250 grammes de mascarpone, il faut une vingtaine de biscuits à la cuillère de genre boudoirs, Un fond de café fort, quatre œufs et quatre cuillères à soupe de sucre en poudre. On aligne d’abord les boudoirs au fond du plat après les avoir trempés dans le café additionné d’un bouchon d’alcool fort (cognac ou rhum) ou pas. On monte les blancs en neige, on mélange les jaunes et le sucre, puis à la crème, et on associe délicatement ce mélange de crème aux blancs que l’on verse sur les boudoirs. Vous pouvez ajouter quelques fruits (framboises ou pêche coupée en dés ou grains de raisin frais épépinés et pelés) entre les boudoirs et la crème mélangée.

Cet article pour répondre cette semaine aux  53 billets en 2015 chez Agoaye , en toute liberté.

Vive le 1er mai et vivent mes travaux d’aiguilles

Vive le 1er mai et vivent mes travaux d’aiguilles.

Aujourd’hui, il pleut  et le vent souffle très fort ici. Le muguet s’est ouvert au jardin, depuis quelques jours déjà. D’autres fleurs sont bien belles aussi, et se basculent affreusement au gré des bourrasques. J’irai me cueillir un bouquet de fleurs de lilas et d’iris, ou de pervenches et boules de neige, cet après-midi, pour en profiter un peu plus. Je continuerai mes travaux d’aiguilles et j’aurai tout le temps pour préparer le matelassage de ma courte-pointe.

A tous ceux qui me liront, à tous ceux que j’aime, à tous ceux qui m’aiment je souhaite autant de petits bonheurs que les gouttes de pluie d’aujourd’hui.

Vive le 1er mai et vivent mes travaux d'aiguilles

Vive le 1er mai et vive la pluie après tout, puisque c’est elle qui me permet de passer toute une journée sur mes travaux d’aiguilles et qui m’offre de si belles fleurs au jardin.

Si un jour un fil dépasse d’une couture

Si un jour un fil dépasse d’une couture,
Et qu’arrive l’envie de tirer doucement dessus,
Ne le fais pas, disait maman, ne le fais pas,
Parce qu’un fil rebelle comme ça qui dépasse,
On ne va pas se voiler la face,
C’est pas toujours une couture mal cousue…

Si un jour un fil dépasse de son cœur,
Et que vient l’irrésistible tentation de tirer dessus,
Ne le faites pas, disait ma mère, ne le faites pas,
Parce qu’un fil qui dépasse comme ça,
Sur la poche avant de son pardessus,
C’est pas toujours une couture mal cousue…

Si un jour un fil dépasse d'une couture

J’ai saisi ce petit fil hirsute insignifiant
J’ai tiré encore et encore, délicatement,
C’est le fil de ton corps et de ta vie que tu vois là,
Dépassée, je n’en voyais pas le bout,
Une grosse bobine de fil qu’on déroule,
Un tricot qu’on détricote rang par rang…

Un fil dehors, un écheveau dedans,
Et plus je tirais, plus le fil se déroulait,
Ça ne se fait pas, que tu disais, ça ne se fait pas,
J’avais décousu peu à peu mon cœur,
Effiloché, pêle-mêle, un fil enchevêtré.

Si un jour un fil dépasse d'une couture

Le passé, le présent, le futur proche,
Mes peines tissées avec mes joies,
Mes passions brodées avec mes rêves,
On peut y laisser son âme et son corps à cette beauté là
Le fil de la vie sous toutes ses coutures.
Le cœur battu à plates coutures…

Au fil du temps, le cœur recousu,
Tiré à quatre épingles à ce que j’ai cru,
Juste un petit fil invisible à l’œil nu,
J’y fais attention, maintenant,  à ce petit truc-là
Un rêve qui ne tient qu’à ce fil,
Ça j’y tiens.

C’est ma participation au challenge AmeGraphique chez le carré jaune pour ce jeudi d’après le joli poème de Capucine, un billet illustré de mon « paillasson » de pied de biche et ma souris-dé pique-aiguilles.

C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat

C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui vous électrise
C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui fait ce bruit là

Non l’esprit n’est pas encore là
Unissons nos fluides
Et recommençons nos ébats
Que le chat gâcha.

C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui vous électrise
C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui passait par là

Le médium était concentré
L’assistance était convulsée
La table soudain, a remué
Et l’esprit frappeur a frappé

C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui vous électrise
C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui fait ce bruit là

Puis un souffle étrange a passé
Une ombre au mur s’est profilée
L’assistance s’est mise à trembler
Mais le médium a déclaré …

C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui vous électrise
C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui passait par là

Alors en rond on se remit
Et puis on attendit l’esprit
Quand une dame poussa un cri
En disant je le sens c’est lui

Une voix dit miaou me voilà
Quelle drôle de surprise
Car l’esprit s’était caché là
Dans la queue du… dans la queue du… dans la queue du chat.

Chanté par les Frères Jacques. Ce sont les broches de Nadine (ici) qui m’ont inspirée ce petit chat. Dans l’esprit de Noël, ce peut être une ID pour faire plaisir, et un autre pour le thème de l’année de notre Atelier Patchwork.

La ronde des cadres photos

Pour la ronde des cadres photos proposée ici par LylouAnne, voici quelques portraits de famille…

heu non, là c’est autre chose… Un beau dessin…

La ronde des cadres photos

Mon Dieu! ce cadre, porte-photo et réveil à la fois siou plait, posé depuis des années sur une table de chevet et que j’essuie depuis des lustres…

La ronde des cadres photos

Souvenirs, souvenirs
Je vous retrouve dans mon cœur
Et vous faites refleurir
Tous mes rêves de bonheur

La ronde des cadres photos

là c’est un essai pour un ouvrage particulier… avec la patte de quelqu’un qui s’est laissé enfermer…


Je me souviens d’un soir de danse
Joue contre joue
Des rendez-vous de nos vacances
Quand nous faisions les fous
Souvenirs, souvenirs
De nos beaux jours de l’été
Lorsque nous partions cueillir
Mille fleurs, mille baisers…

La ronde des cadres photos

ah ça n’est pas toujours l’été, malgré ce soleil et cette chaleur des après-midis … voici quelque broderie sur le thème de Noël et dessin d’une fleur arc en ciel, plus jolis que des photos dans ces petits cadres, à mon goût


Et pour mieux garder dans ma tête
Les joies de la belle saison
Souvenirs, souvenirs
Il nous reste nos chansons (C’est JH qui chantait ça dans ma jeunesse)

… et ci-dessous, quelques chiffres et lettres posés sous verres pour fêter le début d’une année… il n’y a pas si longtemps de ça…

La ronde des cadres photos

C’était un petit tour sur mes étagères, des petits cadres qui m’entourent.

L’air en conserve

L’air en conserve

Dans une boîte, je rapporte
Un peu de l’air de mes vacances
Que j’ai enfermé par prudence.
Je l’ouvre ! Fermez bien la porte

Respirez à fond ! Quelle force !
La campagne en ma boîte enclose
Nous redonne l’odeur des roses,
Le parfum puissant des écorces,

Les arômes de la forêt…
Mais couvrez-vous bien, je vous prie,
Car la boîte est presque finie :
C’est que le fond de l’air est frais.

air conserve

de Jacques CHARPENTREAU

Les rencontres de l’Atelier vont reprendre

Les rencontres de l’Atelier vont reprendre dès la semaine prochaine.
Je préparerai ma clé avant de partir, et je passerai chercher Jo. Ou c’est elle qui viendra.
On part ensemble depuis qu’elle a rejoint le groupe il y a bien deux ans maintenant. Et on papote, bien sûr, tout au long du chemin. On descendra du trottoir parce qu’une voiture sera garée dessus pour faire le guet sans doute, et on remontera pour en éviter une autre qui arrive trop vite.
On ne croise pratiquement aucun piéton. Après avoir traversé la grande cour non éclairée, j’ouvrirai la porte à tâtons comme d’habitude, alors que les peintres sont encore dans l’atelier qui leur est réservé, là-haut, dans une pièce à côté de la nôtre. Un rapide salut et un sourire par la porte ouverte leur signale notre venue. Ils partiront quand nous serons presque toutes arrivées, avec un petit mot d’encouragement et un petit tour curieux autour de notre table.
On sera en pleine discussion, sûrement, car chacune racontera ce qu’il s’est passé pendant ces deux semaines de pause. Je sais que le beau temps aura été apprécié. On s’inquiètera de celle qui ne nous aura pas rejoint, si c’est le cas. La bonne humeur est toujours au rendez-vous. On montrera l’avancement de nos travaux. L’humour fait partie de nos conversions.
On admirera l’association de couleurs sur tel ouvrage ou les finitions originales sur tel autre. On échangera de nouvelles idées vues ici ou là. L’amour se lit sur nos sourires. Et après quelques nouvelles consignes, nos doigts ne cesseront de courir sur nos tissus, comme ceux du pianiste sur le clavier, jusqu’à ce que les yeux de l’une ou l’autre soient fatigués. Celle-ci nous proposera de préparer alors une boisson chaude, qu’il faudra boire très vite, parce que… ces soirée passent toujours très vite en leur compagnie…

rencontres Atelier

La dernière soirée partagée ressemblait plus à du jardinage, je crois.