Pourquoi vivons-nous ?

Pourquoi vivons-nous ?

Pourquoi vivons-nous ?

Ah les papiers blancs. Pourquoi vivons-nous ?
Bureaux abandonnés. Je pense que nous connaissons le score.
Sans cesse. Est-ce que quelqu’un sait ce que nous cherchons ?
Tiens-tu ton héros ou autre idée stupide ?
Et derrière le rideau dans la pantomime
Ne lâche pas. Est-ce que quelqu’un peut encore y arriver ?
Ton spectacle doit continuer.
Il me semble que nos cœurs sont en train de se briser
Ou nos maquillages sont juste en train de s’écailler
Non, vois, nos sourires restent encore
Non, laissons tout ça à la chance.
Il y a comme un vent de chagrin d’amour ou une romance ratée…
Sans cesse.
Mais est-ce quelqu’un sait donc pourquoi nous vivons ?
En tout cas, je devine qu’on apprend.

On en sera plus aguerri désormais
Un faux pas et ce sera la fin peut-être.

Voyez dehors, le soir commence à poindre
On se languit à l’intérieur de rester libres
Ton âme et la mienne sont peintes comme les ailes des papillons
Et les contes d’hier grandiront et ne mourront pas.

Bientôt, on pourra peut-être voler et rire encore, mes amis,
Le spectacle doit continuer
Avec une grimace ou un sourire, on fera face
N’abandonnez jamais, on tiendra l’affiche.
Continuer, trouver la volonté, même si ça doit en tuer.

Juste d’actualité en acrostiche avec les paroles (un peu revues, c’est sûr) de « The show must go on » avec sourire et bonne humeur.
On verra ce soir,
ou pas.

Pour le tricot, c’est un peu pareil. Beaucoup de restes, beaucoup d’hésitations aussi. Alors j’ai commencé, redéfait aussi.

Je dois faire quelque chose. Exactitude. Je devais me décider. Certitude.
Alors j’ai sauté dans le bateau à pieds joints. Décrépitude. J’ai peur de l’eau.
Immensitude de la mer et l’océan. Sombres et profonds, je sais nager pourtant.

Vastitude je le vois… Foultitude de choix. Infinitude des couleurs de laines et des vagues.
Oh mais je me suis décidée, sablitude en couleur d’abord et promptitude pour une autre.
Tout simplement parce que la couleur de ses cheveux clairs était au fond du sac. Douce attitude.
Embarquée dans ma galère, j’ai alterné et continué en similitude

Et je m’y suis habituée. Zénitude.
Très vite, mes aiguilles volaient telles des ailes de papillons.

Folle beauté de l’ouvrage et du mochitude de ce que j’entendais
Amplitude du travail et enflitude du discours, tout se mélangeait
Ils grandissaient le tricot et la campagne, car les mailles et les mots ne meurent pas.
Tsst, tsst, bien sûr j’ai du rêver, mais les ai entendus…

Un tout petit peu, mais j’ai rêvé et tricoté…
Non, pas grand chose, mais c’était trop long… trop dur à entendre.

Ça ne ressemblait à rien. Nullitude.
He oui, par inexactitude de latitude et longitude, j’ai donc défait, mais eux que feront-ils?
Oh  c’est sûr, pour l’un l’effet était joli et régulier, l’autre était triste et niais, mais
Inutile dans l’instant, pour l’autre intolérant à jamais. Alors j’ai repris mes aiguilles…
Xiphoïdes ces outils, xénophobes leurs paroles…

j’ai rêvé, oui oui, j’ai du rêver par habitude au lieu de ramer et compter. En tout cas, multitude de rangs jusqu’à la finitude. Arrivée à bon port, je n’ai jamais de lassitude ressentie, que de la béatitude, je vous le garantis… avec sourire et bonne humeur

Pourquoi vivons-nous ? Pour l’avenir de nos petits et des moments sympas comme ici, l’agenda ironique.

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Il faudrait que je termine mes ouvrages en cours

Il faudrait que je termine mes ouvrages en cours, et oui…

Il faudrait que je termine mes ouvrages en cours

Bien sûr, il faudrait que je mette les bouchées doubles
Ou que j’ignore les autres à peine ébauchés.
N’en faire qu’à ma tête, je connais ça,
Avec la manie d’en griffonner d’autres.
Nouvelle idée est bienvenue
Nul essai n’est écarté.
Il me faudrait sûrement cent ans encore…
Voir plus loin me fait du bien.
Envie de toucher mes fils, envie de vivre, je continue
Riez si vous voulez, mais c’est comme ça, et je souris
Sans fin, toujours soif
Avec faim et goinfrerie, j’assemble sans cesse
Ici, c’est la jungle textile, je suis ravie, c’est mon
Rayon de soleil malgré la neige d’aujourd’hui, j’aime la lumière
Et je t’embrasse qui tu sais, et vous aussi qui me lisez.

Il faudrait que je termine mes ouvrages en cours

C’est blanc, c’est beau et dans l’assiette, il y aura cœur de radis noir rémoulade, purée de céleri-rave et filet de poisson puis cheese-cake.
C’est beau, c’est blanc, ça continue et c’est dimanche, alors ils ont tous leur chance d’être empoignés aujourd’hui pour quelques points supplémentaires.
C’est blanc, c’est beau, mais quelle allure aura ce body flip? Bientôt trois pages, c’est un jeu bien parti et qui plait, je crois.
C’est beau, c’est blanc, aujourd’hui ici. Et chez vous aussi?

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Délices de mon été#2

Délices de mon été#2

Délices de mon été#2

Deux fils fins de couleurs tendres pour un bonheur de la vie.
Ensemble montés sur mes aiguilles et tournés tout au long de l’ouvrage,
Liés ainsi dans un joli petit pull.
Il est doux et léger
Comme les plumes d’un oiseau
Et les feuilles de l’automne venues se poser
Sur le devant et sur son cœur.

Deux fils fins de couleurs vives pour une douceur d’ouvrage.
Ensemble tricotés avec plaisir au fil de mes soirées.

Mon humeur était au plus beau
Oubliant les tracas,
Ne pensant qu’à eux.

Êtres de mon cœur, êtres de vos chairs,
Tendres pensées allant de l’un à l’autre
Et alliant, vives et douces, de l’une à l’autre, les couleurs de ma vie.

Délices de mon été#2

C’est ce que j’ai tricoté pour mon petit bonhomme qui fête sa première année aujourd’hui. Gros bisou, mon chou.

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Mon tricot du moment#2

Mon tricot du moment#2, c’est justement ce petit paletot que j’ai très rapidement tricoté avec beaucoup de plaisir.

Mon tricot du moment#2

Beaucoup de plaisir dans les mains et de la douceur au cœur. Il est déjà parti et arrivé aussi. Je ne vous dirai pas qu’il l’a porté, ça non, car il fait vraiment trop chaud ces temps-ci. Et voici les explications… avec un jeu de mots sans maux… et un peu de je. Je peux ?!

Monter 50 mailles (oui j’ai choisi de la grosse laine, et ça n’est pas parce que la laine est grosse que les moutons sont gros, hein!) et continuer au point mousse (ben oui, on dit mousse en opposition à jersey) sur cette largeur de 32cm pendant 20cm jusqu’au dessous des bras.

On augmente 29 mailles de chaque coté pour les manches, et on continue au point mousse pendant 15cm.

Ne continuer que sur les 29 + 17 mailles de droite :

Tricoter 6 rangs, puis augmenter à gauche, tous les 2 rangs, 1 fois 3 mailles et 1 fois 9 mailles, et continuer sur cette partie droite pendant 15cm au total (depuis qu’on a laissé de côté les mailles de gauche).

Rabattre à droite les 29 mailles (c’est la fin de la manche droite).

Il faudra continuer pendant 20cm (comme pour le dos) et rabattre toutes les mailles (là, c’est le bas du devant droit).

Continuer le paletot en reprenant les 17 + 29 mailles de gauche. Si j’ai bien compté, il reste 16mailles centrales pour l’encolure dos.

On continue comme pour la partie droite en inversant. (Tu vois que tu dois faire à gauche quand tu lis droite et faire à droite quand tu lis gauche).

Trois boutonnières seront à faire sur le bord droit de ce côté gauche (là tu lis bien droit pour droit et gauche pour gauche), à 3 mailles du début du rang: la première à 4 rangs de l’encolure, puis les 2 autres à 16 rangs d’intervalles.

Une capuche pour couronner tout ça (ça veut juste dire qu’on va commencer la capuche, parce qu’il fallait que la ligne commence par un U).

Monter 6 mailles sur une aiguille et  reprendre les mailles autour de l’encolure en commençant à la quatrième maille du bord du devant et en terminant à 3 mailles avant la fin du  et monter 6 nouvelles mailles en fin de rang. Ces 6 mailles du début et de fin  formeront un revers de capuche. Si j’ai bien compté: 6+5+3+5+16+5+3+5+6 = 54 mailles relevées à l’encolure au départ de la capuche.

On continue au point mousse sur toutes ces mailles en augmentant tous les 4 rangs 9 fois 2 mailles au milieu dos de part et d’autre des 2 mailles centrales.

Même si la capuche peut vous paraitre large, elle sera confortable.

Et continuer sur une hauteur de 35cm et rabattre les mailles.

Ne faire que 3 coutures: une au dessus de la capuche, et deux autres en dessous de chaque bras et sur les côtés dos-devant.

Terminer ce paletot en cousant 3 boutons sur le côté droit en face des boutonnières du côté gauche.

Mon tricot du moment#2 (une taille 2ans à peu près) que je vous propose avec douceur. Je l’ai tricoté pour mon premier petit bonhomme que la vie m’a offert. Je suis sous le charme.

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Mon tricot du moment

Mon tricot du moment. Heu, je voulais vous en parler. Et puis j’ai été absorbée par autre chose. La faute au beau temps, sans doute.

Mon tricot du moment

Si on peut dire faute, parce qu’on en a bien profité, quand même. Ou un trop plein d’idées. Et là, la tête est pleine, et plus rien ne bouge, ou ça parait coincé. Ou une envie de jardin. Là, je serais bien d’accord. Ah non? Ah bon! Non alors. Pourtant, il y a bien eu quelque chose. Mais je n’ai pas perdu mon temps. Il est là, et les heures sont passées. Alors je vous en parle. Un peu. Juste les premières lettres de lignes.

Mais que fais-tu ? ça fait des lustres que je t’attends, le sais-tu ?
On n’a rien préparé, tu le sais bien, et ça ne me dit rien.
Ne rechigne pas toujours, c’est à chaque fois la même chose, tout est déjà prêt.
Tu as toujours de ces idées saugrenues, il faut bien l’avouer.
Regarde la tête que tu fais, mets du sourire dans tes yeux et sur tes joues.
Il faut sans cesse que je t’écoute et te suive, mais j’en ai marre.
Comme tu peux être insupportable au départ, et différente ensuite.
On revient à quelle heure avec tout ça?
T’en fais pas, comme d’hab, on sera là pour ton feuilleton du soir.
Du boulot par dessus la tête ici, et il faut que tu m’emmènes on ne sait où !
Une fois là-bas, c’est souvent toi qui peine à ramasser tes affaires pour revenir.
Mais non, que dis-tu là? Non, vraiment je ne crois pas.
On y va là, hein, tu veux bien?
Maryse et Nicole seront là ? Parce qu’il n’y a qu’avec elles que je passe un bon moment.
Et Joëlle, et Laurence aussi, allez viens, on va rater le début.
N’empêche que je te suis encore cette fois-ci, remarque-le bien.
Tu ne seras pas déçue, je te le dis, et on verra qui en reparlera demain.

Mon tricot du moment. Et bien ce sont des… tricots du mom… . Ben oui, mais là, je vous en parlerai plus tard. Maintenant le temps est là, et les heures passent.

Mon tricot du moment

Mes mailles passent aussi sur mes aiguilles… et glissent…

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Agenda ironique de l’an neuf (mais seize) et du mois Blanc

Agenda ironique de l’an neuf (mais seize) et du mois Blanc

14 participants !  qui m’ont permis de présenter leurs 16 textes de l’ Agenda ironique en acrostiche.

Ce fut un plaisir de finir l’année en proposant le thème de cet agenda ironique du premier mois de l’an seize. C’est un bonheur de publier la liste des billets  des fantaisistes et originaux qui ont répondu pour le mois blanc.

Bientôt fini, mon tapis ! Je vais m’attaquer aux T-shirts de couleurs…

Agenda ironique de l'an neuf (mais seize) et du mois Blanc

Les textes sont là, Servez-vous !

Et plus bas, vous pouvez voter. C’est un bien grand mot, mais on va essayer, juste pour rigoler.

Asphodèle et Humeur du jour

grand blanc douteux  et un blanchiment qui a mal tourné et Une blanche vaut deux noires de Jacou

en poésie Mort d’Hiver de Bodoblog

noir et Blanc pour un échiquier ici

des ailes d’une blancheur immaculée de La Plume et la Page

Anne de Louvain la Neuve et sa blanche indulgence

Immaculée, la couverture de Jobougon sur l’impertinence n’est pas un rêve

rêve de Renard sur Carnets Paresseux

Oh, Martine a tout effacé sur Ecriturbulente

nuances de  blancs de Valentyne sur La Jument Verte

Ironie à l’encre blanche et sympathique pour l’agenda d‘Une patte dans l’encrier

qu’une concaténation ironique pour l’an entier chez Monesille

une fleur d’Iceberg de Leodamgan

Esprit sain dans un corsage et sa fileuse

Vote pour « Agenda ironique de l’an neuf (mais seize) et du mois Blanc »

Et là, avez-vous voté ? Le gagnant sera peut-être celui qui reste à blanc !

Avant de refermer la grande porte de l’an quinze, j’avais répondu à la gentille invitation de  Monesille et accepté d’être organisatrice de l’agenda ironique de janvier 2016. Vous étiez là au mois de décembre  Anne de Louvain la Neuve, Jobougon, Jacou33 ici et et là aussi , Unepattedansl’encrier ici et là , Monesille, Un esprit sain dans un corsage , Valentyne ici et et là aussi , EcriTurbulente , Mariejo 64 ici et là , Carnets paresseux ici et et là aussi ou encore là , Asphodèle , BodoBlog  , et je vous remercie tous d’avoir répondu ce mois-ci, ici.

A l’aube où fleurit la campagne

A l’aube où fleurit la campagne, j’étais prête à partir,
Mon téléphone a sonné, j’ai su que tu étais arrivé
Bravant la pluie, j’aurais pu affronter les cyclones et les tempêtes
Ravie et émue à la fois, le train m’emportait par la forêt et la montagne
On n’aurait pas pu me retenir loin de toi
Il fallait que je te voie, je ne pouvais attendre
Sur le seuil de la maison, ton papa m’attendait
Et j’ai vu dans ses yeux tout le bonheur que tu nous donnais.

A l'aube où fleurit la campagne

Émotion, émerveillement, enchantement extrême, c’est ce que je ressens. Que c’est doux, mon Dieu, que c’est bon.