Emballer les cadeaux

Il est temps de penser à emballer les cadeaux…

Emballer les cadeaux

« Regarde, l’étendue mergnifique. ». Je regardai sans vraiment bien voir.
Et sens-tu l’air chargé d’iode et le goût du sel qui pénètre la peau ? Je n’écoutais pas
Tu peux pas t’en empêcher ! ils sont pour moi, les derniers mots de la fin. Je laissais dire.
Regarde ! La mer s’approche, c’est marée haute. Elle s’obstinait.
Alors, ma mère lui offrit des jumeleines, que nous mangeâmes et prîmes un RV créaginaire. 
Incommodée par le grognement des mioches, Madeleine se leva, s’approcha de son amie,
Tandis qu’ils riaient à nouveau, incroyable, je les voyais enfin, les yeux dans les yeux.
Elle lui glissa à l’oreille : c’est pas moi, c’est le Zébulon. La retraite arrive.
Paradoxalement tu deviens drolatour, j’avais évoqué le paradis infini.
Avec cette diatribe, trouverais-tu que je sens la crevette arctique ? Elle ne lâchait rien.
Rhôô Oui, la mer s’étalait, devant nous. Je les entendais et réalisais maintenant.
A ce moment là, Onésime réalisa, lui-aussi, à quel point il était en retard
Des odeurs de brioche remplaçaient allègrement celles des Mc Bacon et autres Cheeseburgers.
Il s’empressa de rentrer chez lui, honteux et confus
Sans jurer, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus. 
Il va me falloir plus de temps. La pinguouination est assez complexe, mais j’en aurai du temps.
Fatalimace ! Par habitudes, l’eau court sous la route artificelle ! Je suis prête,
Il m’a dit: Mets tes bottes. Je les ai enfilées. Les écriames et les pingouinations attendront.
Nous voici en insolitude et la polimalie des virgules se solve en délibules mirifiques ! 
Ici, on n’a qu’à prononcer des mots d’amour comme ça, ils se tiendront chaud ! 

Il est temps de penser à emballer les cadeaux… et de les déposer au pied du sapin.
J’aurais pu parler de furoshiki, cette bien jolie façon d’emballer les cadeaux, mais j’ai choisi cet acrostiche avec les mots de l’Ai de l’ond pour me faire à l’idée d’une retraite, paradis infini.

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Ecrire une lettre au Père Noël

Ecrire une lettre au Père Noël

Ecrire une lettre au Père Noël

Et bien…
Ce devrait être chose facile.
Rédiger une longue missive ou juste lister nos envies ?
Il faut prendre d’abord du beau papier,
Répondit ma mère,
Et un crayon qui ne bave pas,
Une profonde inspiration et beaucoup de concentration,
N’oublie pas les mots que tu aimes lire sur un courrier
Et tu seras prêt. Écris comme tu le sens,
Les mots seront choisis, la tournure des phrases polie
Et la demande précise.
Trop de choses et il lui faudra faire un choix,
Trop courte, ta liste, et tu lui imposes,
Réfléchis et pense à ce qu’il te manque
Et à ce qu’il te serait presque indispensable.
Ah, je te vois sourire,
Une petite idée et deux ou trois autres envies,
Pas plus, applique-toi et forme de jolies lettres
Enlumine les initiales des choses que tu préfères
Rien ne lui fera plus plaisir
Et la lecture sera facile. Tu sais,
N’hésite pas à apporter de la couleur.
On l’enverra ce matin, sans faute,
Enveloppée dans ton plus beau dessin.
Le Père Noël sera ravi, tu verras.

 

L’ai n’est pas si abomifreux que ça

Quoiqu’on en dise l’ai n’est pas si abomifreux que ça !

 L'ai n'est pas si abomifreux que ça

A la mi-mois, nous nous sommes retrouvés pour ce délibule délire.

Bien sûr, cette fois-ci encore, les règles avaient changé, mais nous étions fins prêts pour nos écriames et plus si affinité.

Comme si elle avait lu sur ma bouille , ma voisine ajouta : « cette bouillie littéraire se termine souvent très tôt au petit matin du mois prochain dans une super couettivité ». Rosalie me sauva la mise comme C l’avait faite en début de mois :

« De drolatour enfin vous êtes revenu ! » s’enquit R auprès de Jo d’une intonation marquée sans qui B ne l’eut pas remarqué.

Et Bougon n’apprécia pas puis fit sa mine des mauvais jour, Rosa lut sur son visage et rit : «  Créaginaire est de retour » déclama-t-elle en riant fortement et mâchant ses tagliatelles goulûment. Parce que finalement on avait décidé de souper ensemble.

Fatalement c’était parti de nos pingouinations, on riait comme des fous, on se tordait le bide en se le remplissant et on applaudissait comme des manchots.

Grâce à ces échanges (de plats et de mets), certains s’étouffaient pris de tartuffolique de ces déclamations loufoques.

Heureusement, d’autres y mettaient plein de délicaristique.

Il suffisait d’un bref coup d’œil pour que des éclats de rires artificellent.

Justes et à propos, les blagues fusaient dans tous les sens et de tous genres pour l’agendagouine,

Haut et fort, nous renchérissions plus mergnifiquement.

L’ambiance était à la fête et nous faisait oublier l’air brumageux du dehors.

« Mirififique soirée » me souffla-t-elle à l’oreille d’un ton rieur, avant de le répéter .

N’était-ce pas Charonne qui était venue ce soir, pour la première fois ?

Oui, elle s’appliquait dans des répliques amupliquées.

Pour sûr, elle ne regrettait pas son insolitude habituelle et

Quotidienne.

Radieuse et enchanquise, elle pleurait de rire, telle une grosse pieuvre rouge.
Soirée vraiment drôle et éléphantastique
Tous, on aurait voulu que le temps s’arrête et soit fatalimace pour une fois.

Un mois existancié est vite passé, mine de rien,

Vainement et sans doute atteinte de polimalie, j’ai pris ce train et ses

Wagons abomifreux…

Xième voyage à naviguer au milieu des baluments et ballonnements,

Y avait aussi des jumeleines qui m’ont fait trotter, tricoter et galoper.

Z’en peux plus de tous ces gymnasticots et gymastimots, et quoiqu’on en dise l’ai n’est pas si abomifreux que ça !

Pour plaire à tous pour l’AI d’Octobre

Mon tricot du moment#3

Mon tricot du moment#3

Mon tricot du moment#3

Ma seule activité ne consiste pas à tricoter
On aurait tendance à le penser, je vous l’accorde
Ne vous y trompez pas, coudre, broder, lire et écrire, jardiner,
Tout en papotant aussi, histoire de partager avec les autres
Retour à l’Atelier cette semaine, c’était une joie pour toutes,
Ici, les lettres et les chiffres seront à l’honneur
Croquis et gabarits avant de sélectionner les fils
Oser les couleurs et les tons les plus inutilisés
Trier et tester les accords dissonants
Disposer les morceaux choisis avec adresse
Un brin de fantaisie pour beaucoup de plaisir
Mettre deux ou trois points de broderie avec tendresse
Opter pour des boutons ou brides sur un côté
Manipuler délicatement pour les accrocher
Et former un mot préféré ou le nombre porte-bonheur
Ne pas hésiter à les assembler et, avec ironie
Tenter une phrase commune.

Chaussettes arc en ciel

Chaussettes arc en ciel – La vie est belle

Chaussettes arc en ciel

Laines de toutes les couleurs
Avec plaisir et bonne humeur
Vive allure ou selon la chaleur
Imagine un rêve, fine saveur
En fil d’une pure douceur
Enchanteur
Soyeux de bonheur
Tricote tendrement
Brode une histoire
Embellis tes aiguilles
Libère ta candeur
Laisse aller ton cœur
Et offre cet arc en ciel.

 

Chaussettes arc en ciel

La vie est belle, fin de vacances, la rentrée arrive. J’ai posé mes livres et gardé mes lectures dans la tête, j’ai monté à nouveau quelques mailles de douceur sur mes aiguilles; J’ai déposé les explications de ces petites chaussettes ici . J’ai simplement changé de couleur en milieu de rangs, la semelle et le derrière de ces chaussettes sont d’une seule couleur et le dessus et devant sont arc en ciel, juste pour sourire à la vie.

La vie est belle

La vie est belle

La vie est belle

La vie est belle pour Lili qui vit heureuse dans sa maison-pomme
Enfin, jusqu’au jour où une femme vient cueillir les fruits du verger.
Très vite, sa maison dérobée disparait dans un immense panier,
Et sa vie bascule. Elle se jure de la retrouver et de lui faire comprendre son désarroi,
Même si les pommes existent pour être mangées. Elle part donc chez la voleuse.
Petite souris et noir corbeau, outrés, l’accompagnent chez cette
Sorcière qui les ignore quand ils arrivent, trop affairée auprès d’un pêcheur
Qui s’est échoué dans la nuit, sur les berges devant son manoir.
Un homme simple, qui avait une vie paisible jusque là, reprend ses esprits.
Il s’est fait attaquer et dévaliser par les pirates des mers sur
Le lac du nord qui ont ensuite coulé son bateau.
Faible mais conscient, il explique sa mésaventure aux trois amis
Avec ardeur et précision, et leur demande de l‘aide pour sortir d’ici.
Il est visiblement captif de cette femme un peu louche, voudrait sortir au plus vite et
Trouver un nouveau navire pour ne pas être en galère trop longtemps.
Les trois amis et compère réussissent à quitter l’endroit discrètement et sans bruit.
En dédommagement de sa maison volée, Lili rafle des provisions
Tant et tant qu’ils en auront pour tout l’hiver et toutes leurs familles.
Rapidement leur bonne humeur est revenue quand il croisent
Oiseau gris, le vieux corbeau, arrivant à tire d’aile de la grande forêt.
Ivre de colère et de vent, éméché et déplumé, il a du mal à s’exprimer.
Ses enfants et cousins vont mourir, un homme coupe tous leurs arbres.
Sans branches, sans feuilles, pas de nid ! où loger maintenant ?
Et sans fleurs, plus insectes ! que vont-ils manger ? que vont-ils devenir ?
Rassurante, Lili montre la quantité de nourriture qu’ils possèdent : « Il y en
Aura pour tout le monde. Allons voir, malgré tout, si on peut arrêter ce massacre ».
L’individu fait ronfler sa tronçonneuse, les arbres tombent bruyamment
En effrayant les animaux qui s’enfuient. Mais il ne voit pas venir l’énorme tempête
Tourbillonnant au dessus de sa propre maison qui se disloque et s’envole en morceaux
Emportés dans le ciel sombre. Les amis trouvent refuge dans un terrier de lapins.
Muets et désolés, ils fixent l’énergumène maintenant surpris par la colère des cieux,
Puis la peur le prend à son tour, alors gêné et contrit, il leur demande le gîte, .
Soudain, il réalise… Il réparera: il est menuisier et refera l’endroit plus beau,
Des oiseaux pourront à nouveau nicher et vivre en famille et en paix.
En entendant ces mots, un petit poisson heureux saute hors de la rivière proche
Tout excité. Il crie qu’il va voir la mer. Il a toujours vécu dans un bocal
Où il ne croisait jamais personne. Un jour, il sauta dans la cuvette des toilettes.
Une chance ! Si le chemin était semé d’embûches, il a tenté l’aventure et il est là,
Terrorisé au début, il est libre maintenant. Il agite ses nageoires et reprend sa route.
Les chemins de la liberté ne sont pas sans danger ! se disent les amis.
Et c’est là qu’un petit agneau déboule de la forêt pleurant, ayant perdu sa
Mère en se sauvant devant les arbres qui tombaient sous la lame
Ou s’élevaient dans la tornade. Mal à l’aise, l’homme sort une petite flûte de sa poche,
Il joue d’abord doucement pour s’excuser. Les animaux et leurs amis retrouvent le sourire.
Sa musique est gaie. Des larmes et la pluie qui tombe mouillent ses joues. « Si j’avais … »

Sur les consignes d’Estelle et pour l’Atelier sous les feuilles, je voulais dire que la vie est belle au défi d’A vos claviers #8 de juin. Il fallait utiliser un dicton, trouvez-le !