Cocooning

Cocooning – alors j’ai pensé illico knit mug, oui, j’allais tricoter un gilet pour mon mug, depuis le temps que j’en avais envie, juste essayer par plaisir.

Cocooning

… et voilà, un petit reste de laine, une dizaine de mailles sur des aiguilles n°7, filent et courent les mailles et la laine… 2 brides et 2 boutons pour terminer ce cache-col knit mug… amusant et plaisant… juste par plaisir et pour rire.

J’ai fini mon café, et mangé tous les biscuits; j’ai secoué ma serviette par la fenêtre et laissé les miettes aux oiseaux…  C’était cocooning du jour pour répondre au challenge de #3xNoël organisé par Chicky Poo, Petit Spéculoos et Samarian, et la photo du lundi.

Quelques épisodes de Noël de mes séries préférées

J’ai revu avec beaucoup de plaisir quelques épisodes de Noël de mes séries préférées.

D’abord Monk, quand il devient l’ennemi public numéro un des enfants de San Francisco lorsqu’il tire sur un homme déguisé en Père Noël. Il aura bien du mal à démontrer que le Père Noël l’avait menacé en premier lieu et qu’il a riposté par légitime défense… C’est dans l’épisode 10 de la saison 6.

Et puis dans l’épisode 9 de la saison 4: C’est Noël et une petite fête est donnée au commissariat de police. Chacun des policiers doit offrir un cadeau à l’un de ses collègues ; la détermination des cadeaux a été faite aléatoirement en piochant les noms dans une urne. Une bouteille de porto est offerte anonymement au capitaine Stottlemeyer, mais celui-ci la remet à son collègue Terry, qui en boit une gorge. Terry s’effondre et meurt peu après : le vin était empoisonné. Qui voulait tuer le capitaine ? Peut-être une vengeance du frère Prager  dont son frère a été tué par le capitaine lors d’une fusillade. Monk a des doutes sur la culpabilité de Prager, mais ce dernier se cache. Monk se déguise en Père Noël et Nathalie en lutin pour faire parler sa fille. On ne tarde pas à le retrouver. Pendant son interrogatoire, Monk découvre un élément qui innocente Prager et qui accuse un policier du commissariat…

Et dans la saison 5 épisode 9, également: Kenneth Woods reproche à son associé Ben Glaser, venu lui rendre visite en camion d’avoir détourné de l’argent sur certaines pièces de moteur. Il ouvre le capot pour lui montrer l’outrage, mais sa cravate aux décors de Noël se prend dans le moteur et se met à l’étouffer. Au lieu de l’aider, Glaser lui fait perdre l’équilibre. À ce même moment, le père de Monk, Jack, qui avait quitté le foyer sans rien dire alors qu’Adrien était tout petit, a été arrêté pour s’être disputé avec un agent suite à une verbalisation, et il demande à le voir. Adrien le libère, mais Jack, routier chez Glaser et Woods, doit partir pour des livraisons urgentes : Adrien, après bien des hésitations, décide de partir l’accompagner pour en apprendre plus sur lui. La livraison en question consiste à distribuer des cadeaux à des orphelinats. Les cadeaux ne conviennent pas du tout à des enfants, et l’itinéraire imposé est absurde. Il n’en faut pas plus à Adrien pour se rendre compte qu’il y a une affaire louche, en même temps qu’il apprend à connaître son père peu à peu.

Quelques épisodes de Noël de mes séries préférées

Et c’est avec autant de plaisir que j’ai suivi les épisodes de Downton Abbey.

Dans l’épisode 9 de la saison 2, on prépare Noël. Les domestiques dressent et décorent un immense sapin dans le hall. Lorsque les cadeaux sont distribués, Lady Mary offre à Anna un magnifique bijou en or. Edith tente de revoir Anthony Strallan, mais celui-ci se dérobe et décline l’invitation à la chasse au faisan du Nouvel An. On accueille pour l’occasion Lord Hepworth, le soupirant de Lady Rosamund qui n’est en réalité qu’un coureur de dot, elle le surprendra quelques jours plus tard avec sa femme de chambre. À la fin de la soirée, Mary sort sur le seuil de Downton, alors que volent des flocons de neige et Matthew la rejoint. Il lui demande de l’épouser. Lady Sybil Crawley et Tom Branson, n’apparaissent pas dans l’épisode, mais on apprend, par une lettre que reçoit Cora, qu’ils sont maintenant mariés et que Sybil est enceinte.

Et puis il y a l’épisode 9 de la saison 5, où Lord et Lady Grantham répondent donc à l’invitation de Lord Sinderby, beau-père de Rose, à une partie de chasse au château de Dancaster. Atmosphère tendue car le majordome méprise Lord Sinderby pour ses origines et Tom parce qu’il a été chauffeur… Mary et Edith, poussées par Tom, font la paix autour de la mémoire de Sybil. Après maintes recherches pendant leurs jours de congé, Molesley et Baxter ont trouvé le pub où Bates a déjeuné à York le jour du meurtre, Robert les remercie chaudement, il va agir en conséquence. Le 24 décembre, il annonce à tous le départ de Tom et manifeste reconnaissance et affection à son beau-fils, très ému aussi. Quant à Carson, tout intimidé, il demande Mrs Hugues en mariage, elle accepte de grand cœur. Bates surgit et part avec Anna fêter Noël dans leur cottage

On s’attache aux personnages et je les ai revus pour un grand moment de détente dans l’ultime saison… l’avez-vous suivie? Carson et Mrs Hugues sont mariés… l’ulcère de Lord Grantham l’oblige à rester au repos… je vous le laisse découvrir…

Voici quelques épisodes de Noël de mes séries préférées pour répondre au challenge de #3xNoël organisé par Chicky Poo, Petit Spéculoos et Samarian.

Joyeux Noël – La nichée sous le portail

Je vous souhaite un très Joyeux Noël – La nichée sous le portail

Si tu entres dans l’église va, et regarde doucement sous la vieille voûte grise ce petit nid innocent.
Aux grands temples où l’on prie, le martinet, frais et pur, suspend la maçonnerie qui contient le plus d’azur.
La couvée est dans la mousse du portail qui s’attendrit ; elle sent sa chaleur douce des ailes de Jésus-Christ.
L’église où l’ombre flamboie, vibre, émue à ces doux bruits ; les oiseaux sont pleins de joie, la pierre est pleine de nuit.
Les saints, graves personnages, sous les porches palpitants aiment ces doux voisinages du baiser et du printemps
Les vierges et les prophètes se penchent dans l’âpre tour sur ces ruches d’oiseaux faites pour le divin miel : amour
L’oiseau se perche sur l’ange ; l’apôtre rit sous l’arceau, – bonjour saint ! dit la mésange le saint dit  » Bonjour, oiseau  »
Les cathédrales sont belles et hautes sous le ciel bleu ; mais le nid des hirondelles est l’édifice de Dieu


Pour ce jour de Noël, j’ai choisi ce poème de Victor Hugo et ma broderie appliquée illustre le défi des oiseaux pour Albine, toute l’année je me suis inspirée des dessins de Geninne.

Sire Oiseau vint dire à la poule

Un matin, Sire Oiseau vint dire à la poule : « Poule, tu as des ailes, pourquoi ne peux-tu pas prendre ton envol comme je le fais ?
— Parce que je n’en suis pas capable », répondit la poule.
L’oiseau reprit : « Pourquoi parler ainsi ? Tu as des pattes, des ailes comme les miennes et tout ce qui est dans mon corps est aussi dans le tien. »
La poule, vexée, se fâcha et ne voulut plus écouter les paroles de l’oiseau : « Va-t’en, dit-elle, va-t’en coucher dans le désert, laisse-moi dormir dans la maison ; je n’apprécie pas le langage que tu me tiens.
— Puisque tu ne veux pas entendre mes paroles, continua l’oiseau, demain les gens te prendront, te tueront et mangeront ta chair. On dirait que tu n’as pas d’intelligence. Alors que je viens t’apprendre la sagesse, tu me repousses. Bientôt, lorsque tu verras les gens venir pour te tuer, peut-être que tu y penseras. » La poule répondit : « Va-t’en, laisse-moi, je n’ai que faire de toi.
— Très bien », dit l’oiseau en partant se percher sur un arbre.

Sire Oiseau vint dire à la poule

Dès l’aurore, le maître de maison se leva et saisit un bâton pour tuer la poule. À sa vue, celle-ci prit son vol, traversa la maison de son maître en poussant des plaintes : « Ce que l’oiseau m’avait prédit hier est arrivé, alors que j’ai refusé de l’écouter »
L’oiseau, toujours perché sur son arbre, dit à la poule : « Entre dans les herbes, car si ton maître te voit, il te tuera. Quand tu seras au milieu de la verdure, ne bouge pas, reste tranquille. »
Elle l’écouta et s’enfuit dans le fourré. L’homme chercha dans l’herbe après elle, sans succès. Fatigué, il rentra chez lui. En le voyant partir, la poule sortit des herbes.

Elle revint vers l’oiseau qui lui donna de nouveaux conseils « S’il vient pour te tuer, ponds un œuf. Quand il le verra, il sera ravi et pensera que tant que la poule pond des œufs, elle n’est pas bonne à tuer. Mais il prendra l’œuf et s’en ira, le fera cuire avec du sel et le mangera. Chaque matin, il viendra chercher à l’endroit où tu pondras un œuf. Voilà le conseil que je te donne, ne l’oublie pas.
— Je te remercie, Sire oiseau, répondit la poule, je ferai ce que tu m’as recommandé, aujourd’hui, demain, jusqu’à ma mort. Je te remercie beaucoup. »
L’oiseau ajouta : « Si tu écoutes mes paroles, les gens n’auront plus envie de te tuer. » Puis il s’en alla.

Finalement, j’hésite encore pour le repas de Noël, entre la poule et le lapin, gibier à plumes ou à poils, dites, vous ne pourriez pas me conseiller?

Gourmandises

Gourmandises aux graines de lin et carvi sur pâte feuilletée, avec un emporte pièce en forme d’étoile, pour cette fois-ci. Demain j’utiliserai peut-être celui en forme de sapin. Je les ai enfourné 15minutes pendant que je préparais le cidre chaud.

Gourmandises

Un oiseau était sur le bord de la fenêtre, j’ai posé mon aiguille et mon dé le temps de l’admirer. Quand il s’est envolé, tout était prêt à partager et déguster en pensant à vous. J’ai savouré aussi, ci et ça pour le plaisir et le challenge de #3xNoël organisé par Chicky Poo, Petit Spéculoos et Samarian.

Mon Noël de rêve

Mon Noël de rêve, rien à voir avec Un Noël de rêve de Glenn Beck.

Mon Noël de rêve, c’est le Noël que je vais vivre cette année avec mes tous premiers petits enfants, et avec tous mes enfants! Que dire d’autres? que je suis aux anges? bien sûr! et je continue ma collection d’histoires d’oiseaux.

C’est l’histoire d’une toute petite fille, Mona, qui a huit ans et qui aime la danse et les dictées. Elle va aussi au parc avec son papa le dimanche et sa maman qui est enceinte. Mona a un oiseau, un gros oiseau noir qui la suit partout.

L’oiseau s’est perché sur son épaule, un jour, alors qu’elle n’avait que trois ans. Comme quelques autres enfants dans son école, Mona a appris à vivre avec l’oiseau. Elle sait qu’à cause de lui, elle habite chez sa tante et que son papa a du mal à trouver du travail. Ses parents ont quitté leur pays en guerre…

Pour connaitre la suite de cette histoire si simple, si vraie, et plaisante cliquez sur L’oiseau de Mona pour feuilleter cet album.

Pour répondre à la 52ème des  53 billets en 2015 chez Agoaye.

La mort du bouvreuil

La mort du bouvreuil

Le fusil d’un chasseur, un coup parti du bois
Viennent de réveiller mes remords d’autrefois…

La mort du bouvreuil

L’aube sur l’herbe tendre avait semé ses perles,
Et je courais les prés à la piste des merles,
Écolier en vacance: et l’air frais du matin,
L’espoir de rapporter un glorieux butin,
Ce bonheur d’être loin des livres et des thèmes
Enivraient mes quinze ans tout enivrés d’eux-mêmes.
Tel j’allais dans les prés. Or, un joyeux bouvreuil
Son poitrail rouge au vent, son bec ouvert et l’œil
En feu, jetait au ciel sa chanson matinale
Hélas! qu’interrompit soudain l’arme brutale.
Quand le plomb l’atteignit, tout sautillant et vif,
De son gosier saignant un petit cri plaintif
Sortit, quelque duvet vola de sa poitrine;
Puis, fermant ses yeux clairs,quittant la branche fine,
Dans les joncs et les buis de son meurtre souillés,
Lui, si content de vivre, il mourut à mes pieds!

Ah! d’un bon mouvement qui passe sur notre âme,
Pourquoi rougir? La honte est au railleur qui blâme.
Oui, sur ce chanteur mort pour mon plaisir d’enfant,
Mon cœur, à moi chanteur, s’attendrit bien souvent.
Frère ailé, sur ton corps je versai quelques larmes,
Pensif, et m’accusant, je déposai mes armes.
Ton sang n’est point perdu. Nul ne m’a vu depuis
Rougir l’herbe des prés et profaner les buis.
J’eus pitié des oiseaux et j’ai pitié des hommes.
Pauvret, tu m’as fait doux au dur siècle où nous sommes.

Auguste Brizeux ( 1803 – 1858 ).

J’aime écouter et lire les poèmes, les contes et les histoires, et plus encore en cette période de fin d’automne où la nuit tombe vite, alors je continue de parler d’oiseaux…