Jusqu’au dernier flocon

Rien n’est plus grisant que d’aimer la vie jusqu’au dernier flocon.

Jusqu'au dernier flocon

Juste encore un conte qui commence ainsi : Il était une fois…
Un petit flocon qui rêvait de voir le printemps.
Si petit , si transparent et insignifiant
Qu’on ne le vit presque pas sur le bord de la fenêtre où il se tapit.
Une toute petite maisonnette illuminée de mille bougies et si
Accueillante qu’il aurait bien voulu y entrer.
Un vent glacial soufflait au dehors et le charriait
Dans l’embrasure où il courrait et s’agitait,
Étourdit, bousculé et éméché.
Rien n’était plus drôle,  avec les autres flocons, que de danser,
N’hésitant pas à se coller les uns aux autres pour résister
Ignorant ceux qui dégringolaient à terre
Et ceux qui s’envolaient plus loin portés dans l’air.
Résistant au fil des jours plus longs et rassuré par la lumière,
Flocon s’accrocha caché dans un coin d’ombre et vit derrière
Les autres fondre et partir dans les rayons du soleil qui revint.
On parla de beaux jours et de nouvelles pousses au jardin.
« C’est le printemps qui revient » que les oiseaux chantèrent.
On vit la mousse et le lichen reprendre vie sur le muret de pierre
Nul baiser sur son cœur ne fut meilleur pour la fleur que cette goutte en forme de croix.

Juste un sourire, une respiration (pour apaiser mon cœur) et l’an sera fini. Juste un regard sur lundi vieux et d’un battement de cils l’an dit neuf est là.

Vous êtes nombreux à avoir voté pour les textes de l’AI de l’Ond , et les pourcentages le disent, alors j’écris (ou je crie, c’est juste une histoire d’accent) « Mets tes palmes, Carnets Paresseux, digne de prendre le relais de l’Aönd pour rejoindre son pingouin et son canard pour l’an dit neuf et cancaner ou jaboter, caqueter ou braire (oui oui oui 😉 ) comme il te plaira ».
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Profiter de la vie

Profiter de la vie… et

Profiter de la vie

Parfois
Raconter des histoires… qui font peur.
Ouille ouille ouille disait le loup depuis des semaines
Fou à lier tant il avait mal aux dents
Il ne trouvait personne pour aller dans sa bouche et le soigner
Tant il était effrayant, jusqu’au jour où le crocodile lui
Expliqua qu’il avait un oiseau, précieux compagnon dentiste qui
Rentrait picorer autour de ses dents et le prévenait ainsi de ces maux.
Dans la bouche du loup, l’oiseau entra
Et soigna l’animal qui pour le remercier…
Le croqua.
Abominable canidé, inconsolable crocodile,
Vous ne verrez plus jamais l’un et l’autre côte à côte depuis que
Involontairement, ou instinctivement ou ignoblement, le volatile fut
Effroyablement, égoïstement et goulûment dévoré.

Pour confectionner un bon repas

Ma mère était une championne pour confectionner un bon repas.

Pour confectionner un bon repas

Oui, elle était championne pour confectionner un bon repas et faire pour que la maison soit chaude et accueillante.Elle tenait ça de Mémé, à c’est ce qu’elle disait, mais je n’ai pas de souvenir de mon aïeule que je n’ai pas connue. Et je ne suis plus très sûr des souvenirs que je garde de ma mère, ça fait tellement longtemps qu’elle m’a quitté.

Ce soir, je partagerai mon repas avec Sam, avec vue sur le fleuve dans lequel les lumières de la ville viennent agoniser. Je sors le repas de mon sac et Sam installé tout près de moi suis mes gestes avec attention et se lèche les babines. Je suis assis sur la couverture que je viens d’étendre sur le pavé. Sam est un bâtard, il remue la queue et baisse les oreilles quand je lui demande s’il a faim. Lui et moi on s’est rencontrés il y a trois ans sur le terrain vague. Il ne portait pas de collier, mais une énorme blessure à la patte. Avec quelques pièces, j’ai acheté de quoi le soigner. On ne s’est plus quittés.

Mélange entre labrador et je ne sais trop quoi, Sam a de grands yeux noisette où se lit le pardon, l’amour, la vérité. Dans son regard il y a parfois bien plus que dans celui des gens que je croise chaque jour. Sam a eu l’occasion de se tirer mais il est resté avec moi. Il y a un an, quelqu’un a proposé de l’adopter. Un vieux monsieur qui venait de perdre son chien et habitait une maison avec un jardin. Sam aurait pu être heureux là-bas. Manger à sa faim chaque jour, dormir sur une couverture près d’une cheminée. Peut-être même sur un canapé. J’ai accepté de le laisser partir, mais une semaine plus tard, le type m’a ramené Sam en me disant qu’il se laissait mourir de faim sans moi.

C’est un soir exceptionnel aujourd’hui, alors j’ouvre la barquette de jambon, laisse les quatre tranches à Sam. Il les a bien gagnées, car c’est souvent grâce à lui que les gens me filent quelques pièces. « Joyeux Noël, mon vieux ! » Il se jette sur la bouffe tandis que je l’observe en souriant. J’enfile mes mitaines en laine avant d’entamer ma première bière. Elle est glacée. « A la tienne, Sam ! »

J’attrape le petit livre dans mon sac à dos et contemple la couverture. C’est une dame qui me l’a offert. Elle habite au-dessus de la supérette et je la vois presque chaque jour quand elle va faire ses courses. Elle ne me file jamais d’argent, peut-être qu’elle n’en a pas beaucoup. Mais ce matin, elle m’a donné ce bouquin en me disant que la nourriture de l’esprit était importante aussi. Je l’ai remercié n’osant pas lui avouer que je ne suis qu’un pauvre illettré à qui il faut dix minutes pour lire une ligne. Grâce à la lumière du lampadaire, je déchiffre à voix haute. « Chiens perdus sans collier ». Sam dresse l’oreille avant de se coucher tout près de moi. « Elle manque pas d’humour, j’te jure… ! »

Des chiens perdus sans collier, voilà ce que nous sommes, lui et moi. C’est peut-être un livre intéressant qui m’apprendrait des choses. Mais ça, je ne le saurai jamais.

Un extrait d’une nouvelle « dans les bras des étoiles » écrite par Karine Giebel lue dans le recueil « 13 à table » édité au profit des Restos du cœur.

 

On entend la neige tomber doucement

On entend la neige tomber doucement et pourtant je ne ressens ni le froid ni l’humidité habituelle.

On entend la neige tomber doucement

J’ai l’esprit embrumé et la respiration haletante… j’ai très chaud. Si ma mère m’affublait, il n’y a pas si longtemps de ça, du mot « canard » qu’elle trouvait tendre et mignon sans doute, bien que je sois volatile, je ne suis pas cet animal, à proprement parler. En ce moment justement, je suis en posture d’y ressembler, et pas qu’un peu. Ce soir, on fêtera le réveillon de Noël. Des parfums de mandarines et pain d’épices m’entourent et me shootent.

Onésime vient de réaliser à quel point il est en retard. Les douze coups de midi sonnent au clocher et les odeurs de brioches remplissent la maison et remplacent allègrement celles de Mc Bacon et Cheeseburgers. Il s’empresse de rentrer chez lui, fâché, et jure : « La pingouination est assez complexe, il va me falloir plus de temps. »

Pour l’instant, c’est moi qui suis honteux et confus, il est trop tard bien sûr, car je suis pris. Si ma mère me voyait ! Elle qui me disait hier encore  : « Sens-tu l’air chargé d’iode, le goût du sel qui pénètre ta peau ? Regarde ! La mer s’approche. (C’est plutôt marre et hot, pour moi et ici, ça sent le poivre et la muscade aussi.) Regarde, l’étendue mergnifique». Je regardais oui, et ma mère s’étala, là, devant moi, et Onésime, hargneux, jurait déjà à côté de moi à l’attention d’un autre : « Fatalimace ! Nous voici en insolitude ! La route court sous l’eau d’artificelles habitudes ! Mets tes bottes ! » Ses cris et ses miasmes atteignirent les pingouins que nous sommes et la polimalie des virgules fut dissout en délibules mirifiques !» Ma mère, toujours étendue sur la glace, put me dire tendrement : « On n’a qu’à prononcer des mots d’amour comme ça, ça nous tiendra chaud ! », ce furent les derniers mots qu’elle m’adressa ce jour-là. Des odeurs d’ail et de persil fleurent bon le beurre d’escargots embaumant la cuisine. J’ai la douce impression que je ferai partie de leur fête…

J’entends Onésime et l’autre ricaner bêtement et manipuler des outils et ustensiles, d’ici je ne les vois pas, car je suis allongé sur une table. Tandis qu’ils rient à nouveau, Madeleine se lève, incommodée par le grognement des mioches, s’approche de moi, me renifle et me glisse : «Paradoxalement tu deviens drolatour avec cette diatribe, sentirais-tu la crevette arctique ? » Elle a la bouche pleine et croque à mon oreille. Je reconnais l’odeur. Ma mère m’avait offert des jumeleines, qu’elle mange en me fixant les yeux dans les yeux. Je ne peux pas bouger, je suis ficelé comme une volaille à rôtir qu’on s’apprête à farcir. Je suis maintenu, je ne sais comment, cependant ni mort et ni plumé. D’ailleurs un pingouin, est-ce que ça se…

Je suis entrain de penser que c’est un rendez-vous créaginaire et cruel quand Elodie surgit et bondit sur la croqueuse : « Pffff ! Tu ne peux pas t’en empêcher ! » l’autre dit seulement : « Chuuuutttt, »  mais la méchante criait plus fort «  Ils sont pour moi, les derniers mots de la fin ! » et la tua.

« Hella tu as… » (là c’est Onésime, mauvais, qui fonce sur elle). En effet, mes liens sont rompus et je m’échappe… J’ai l’esprit embrumé et la respiration haletante, mais je file ! « Ond, Ond » ce sont les seuls mots qui sortent de ma bouche. Je cours et je vole, enfin presque, me jeter dans l’onde, revoir ma mère pour lui dire de ne plus jamais m’appeler « canard », et embrasser les miens, car pour moi, ce soir, ç’aurait pu être la fin.

C’est ma proposition pour l’Agenda Ironique de l’ond proposé ici.

Centenaire

Commémoration, Armistice, Centenaire, Grande Guerre, tranchées, Hommage, poilus, gueules cassées, bleuets…

« Pitié pour nos soldats qui sont morts! Pitié pour nous vivants qui étions auprès d’eux, pour nous qui nous battrons demain, nous qui mourrons, nous qui souffrirons dans nos chairs mutilées! Pitié pour nous, forçats de guerre qui n’avions pas voulu cela, pour nous tous qui étions des hommes, et qui désespérons de jamais le redevenir. » Ce sont les mots de Maurice Genevoix dans La Boue qui ont été choisis comme préface de « Paroles de poilus », recueil de 8000 lettres sur l’idée de JP Guéno et Radio-France

Un magnifique projet de Délit-Maille a pris fin, commencé depuis quatre ans, pour rendre hommage à ces soldats qui ont sacrifié leur jeunesse et souvent leur vie entre 1914 et 1918.

Photo extraite d’un article « Wool War One ou La Grande Guerre racontée en tricot »

 

 

Le plaisir de tricoter

Les jours et les nuits se sont adoucis, je retrouve le plaisir de tricoter… Laine… moutons… chèvres…

Le plaisir de tricoter

« Dès que les chèvres ont brouté,
Certain esprit de liberté
Leur fait chercher fortune : elles vont en voyage
Vers les endroits du pâturage
Les moins fréquentés des humains :
Là, s’il est quelque lieu sans route et sans chemins,
Un rocher, quelque mont pendant en précipices,
C’est où ces dames vont promener leurs caprices.
Rien ne peut arrêter cet animal grimpant.
Deux chèvres donc s’émancipant,
Toutes deux ayant patte blanche,
Quittèrent les bas prés, chacune de sa part.
L’une vers l’autre allait pour quelque bon hasard.
Un ruisseau se rencontre, et pour pont une planche.
Deux belettes à peine auraient passé de front
Sur ce pont ;
D’ailleurs, l’onde rapide et le ruisseau profond
Devaient faire trembler de peur ces amazones.
Malgré tant de dangers, l’une de ces personnes
Pose un pied sur la planche, et l’autre en fait autant.
Je m’imagine voir, avec Louis le Grand,
Philippe Quatre qui s’avance
Dans l’île de la Conférence.
Ainsi s’avançaient pas à pas,
Nez à nez, nos aventurières,
Qui toutes deux étant fort fières,
Vers le milieu du pont ne se voulurent pas
L’une à l’autre céder. Elles avaient la gloire
De compter dans leur race, à ce que dit l’histoire,
L’une certaine chèvre, au mérite sans pair,
Dont Polyphème fit présent à Galatée;
Et l’autre la chèvre Amalthée,
Par qui fut nourri Jupiter.
Faute de reculer, leur chute fut commune.
Toutes deux tombèrent dans l’eau.

Cet accident n’est pas nouveau
Dans le chemin de la fortune. »

C’est à cette fable « Les deux chèvres » que j’ai pensé lors d’une randonnée cet été. Étais-je en si grande difficulté ? Assurément moins butée que ces animaux ou passage plus large, je n’avais en mémoire que quelques vers. J’ai cherché la suite, j’hésitais, je butais, l’avais-je vraiment sue, j’avais le temps pourtant… ce fut un long moment… Par chance, j’ignorais complètement la fin, celle de La Fontaine. Il me semblait qu’une chèvre se couchait pour laisser passer l’autre sur son dos, mais j’ai inventé pour me donner du courage sans doute. Les circonstances et des noms de cette fable m’échappaient, alors, j’ai trouvé un peu d’histoire: Jean de La Fontaine évoque l’événement de La Paix des Pyrénées en 1659
La paix dite des Pyrénées, est un traité signé le 7 novembre 1659, dans l’île des Faisans, sur la Bidassoa, par Mazarin, premier ministre de Louis XIV, et Luis Mendez de Haro, ministre de Philippe IV d’Espagne. La France, victorieuse à la bataille des Dunes, avec les armées dirigées par Turenne(1658), annexe Cerdagne et Roussillon, et reprend l’Artois cédé à Charles Quint en 1529. Le traité met fin aux hostilités entre la France et l’Espagne, en guerre depuis 1635. Il met surtout fin à la prééminence de la maison des Habsbourg, implantée à Vienne et à Madrid, au profit de la France, qui mène, sous Louis XIV, une ambitieuse politique d’expansion.
Le 9 juin 1660, la paix est scellée par le mariage de Louis 14 et Marie-Thérèse, Infante d’Espagne, en l’église Saint-Jean Baptiste, à Saint-Jean de Luz. (Louis XIV logea du 8 mai au 15 juin au second étage de Lohobiaguenea, qui prit le nom de Maison de Louis XIV, à Saint-Jean de Luz.)

La conclusion du mariage de Louis XIV avec sa cousine est l’une des plus importantes clauses du traité des Pyrénées, signé dans l’île des Faisans le 7 novembre 1659. Cinquante-quatre ans plus tard, elle permettra à Louis XIV de faire monter sur le trône d’Espagne son deuxième petit-fils, Philippe de France, duc d’Anjou.

La vie est belle

La vie est belle

La vie est belle

La vie est belle pour Lili qui vit heureuse dans sa maison-pomme
Enfin, jusqu’au jour où une femme vient cueillir les fruits du verger.
Très vite, sa maison dérobée disparait dans un immense panier,
Et sa vie bascule. Elle se jure de la retrouver et de lui faire comprendre son désarroi,
Même si les pommes existent pour être mangées. Elle part donc chez la voleuse.
Petite souris et noir corbeau, outrés, l’accompagnent chez cette
Sorcière qui les ignore quand ils arrivent, trop affairée auprès d’un pêcheur
Qui s’est échoué dans la nuit, sur les berges devant son manoir.
Un homme simple, qui avait une vie paisible jusque là, reprend ses esprits.
Il s’est fait attaquer et dévaliser par les pirates des mers sur
Le lac du nord qui ont ensuite coulé son bateau.
Faible mais conscient, il explique sa mésaventure aux trois amis
Avec ardeur et précision, et leur demande de l‘aide pour sortir d’ici.
Il est visiblement captif de cette femme un peu louche, voudrait sortir au plus vite et
Trouver un nouveau navire pour ne pas être en galère trop longtemps.
Les trois amis et compère réussissent à quitter l’endroit discrètement et sans bruit.
En dédommagement de sa maison volée, Lili rafle des provisions
Tant et tant qu’ils en auront pour tout l’hiver et toutes leurs familles.
Rapidement leur bonne humeur est revenue quand il croisent
Oiseau gris, le vieux corbeau, arrivant à tire d’aile de la grande forêt.
Ivre de colère et de vent, éméché et déplumé, il a du mal à s’exprimer.
Ses enfants et cousins vont mourir, un homme coupe tous leurs arbres.
Sans branches, sans feuilles, pas de nid ! où loger maintenant ?
Et sans fleurs, plus insectes ! que vont-ils manger ? que vont-ils devenir ?
Rassurante, Lili montre la quantité de nourriture qu’ils possèdent : « Il y en
Aura pour tout le monde. Allons voir, malgré tout, si on peut arrêter ce massacre ».
L’individu fait ronfler sa tronçonneuse, les arbres tombent bruyamment
En effrayant les animaux qui s’enfuient. Mais il ne voit pas venir l’énorme tempête
Tourbillonnant au dessus de sa propre maison qui se disloque et s’envole en morceaux
Emportés dans le ciel sombre. Les amis trouvent refuge dans un terrier de lapins.
Muets et désolés, ils fixent l’énergumène maintenant surpris par la colère des cieux,
Puis la peur le prend à son tour, alors gêné et contrit, il leur demande le gîte, .
Soudain, il réalise… Il réparera: il est menuisier et refera l’endroit plus beau,
Des oiseaux pourront à nouveau nicher et vivre en famille et en paix.
En entendant ces mots, un petit poisson heureux saute hors de la rivière proche
Tout excité. Il crie qu’il va voir la mer. Il a toujours vécu dans un bocal
Où il ne croisait jamais personne. Un jour, il sauta dans la cuvette des toilettes.
Une chance ! Si le chemin était semé d’embûches, il a tenté l’aventure et il est là,
Terrorisé au début, il est libre maintenant. Il agite ses nageoires et reprend sa route.
Les chemins de la liberté ne sont pas sans danger ! se disent les amis.
Et c’est là qu’un petit agneau déboule de la forêt pleurant, ayant perdu sa
Mère en se sauvant devant les arbres qui tombaient sous la lame
Ou s’élevaient dans la tornade. Mal à l’aise, l’homme sort une petite flûte de sa poche,
Il joue d’abord doucement pour s’excuser. Les animaux et leurs amis retrouvent le sourire.
Sa musique est gaie. Des larmes et la pluie qui tombe mouillent ses joues. « Si j’avais … »

Sur les consignes d’Estelle et pour l’Atelier sous les feuilles, je voulais dire que la vie est belle au défi d’A vos claviers #8 de juin. Il fallait utiliser un dicton, trouvez-le !