Le mois était presque à son terme

Les jours passaient et le mois était presque à son terme
On attendait, on en avait pris l’habitude
Un vent d’automne avait aidé le soleil à dorer les feuilles des arbres,
Il les arrachait aujourd’hui et les faisaient courir dans la rue
Si vite et si joyeusement qu’on les froissait sous nos pas
On riait et elle se bidonnait, plus pour très longtemps,
Ne nous déplaise, car Bébé est née samedi

Le mois était presque à son terme

Bien sûr que ça me dit, je suis comblée, j’adore ce bébé Louison.

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Mon âme est légère et mon cœur est ému

Mon âme est légère et mon cœur est ému

Mon âme est légère et mon cœur est ému

Mon âme  est émue et mon cœur est léger
Appréciant ce bonheur, dans mes veines et mon sang,
Rêvant et riant, j’ai laissé en silence éclater ma joie
Caressé des yeux, écouté et senti cette vie dans mes bras
Embrassant cet instant j’ai perdu mon sérieux,
Aimant à l’ivresse, pleine d’extase en ce lieu
Un rayon de soleil était là quand bébé est né.

Mon âme est légère et mon cœur est ému

Que dire ? que la vie est belle et me gâte. C’est sûr. Et que j’avais envie de partager mon bonheur. Voilà.

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Six nuages s’étirent dans le ciel bleu

Six nuages s’étirent dans le ciel bleu
Deux oiseaux volent et combattent le vent
Le soleil brillera toute la journée.

Six nuages s'étirent dans le ciel bleu

Six adultes qui vivent souvent autour de moi
Deux petits garçons font le bonheur de ma vie
Un nouveau jour commence plein de joie.

Six amis  (et plus) auxquels je tiens infiniment
Pour deux jours de weekend partagés affectueusement
Et une vie entière qui continue allègrement.

Six visages sont terminés
Deux pages seulement sont assemblées
Pour un body flip book de fous rires.

Juste pour remercier toutes les personnes qui m’entourent, avec lesquelles je vis et je ris, à celles qui me liront et celles qui m’ont écrit. Juste pour une journée que l’on voudrait comme les autres.

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Il faudrait que je termine mes ouvrages en cours

Il faudrait que je termine mes ouvrages en cours, et oui…

Il faudrait que je termine mes ouvrages en cours

Bien sûr, il faudrait que je mette les bouchées doubles
Ou que j’ignore les autres à peine ébauchés.
N’en faire qu’à ma tête, je connais ça,
Avec la manie d’en griffonner d’autres.
Nouvelle idée est bienvenue
Nul essai n’est écarté.
Il me faudrait sûrement cent ans encore…
Voir plus loin me fait du bien.
Envie de toucher mes fils, envie de vivre, je continue
Riez si vous voulez, mais c’est comme ça, et je souris
Sans fin, toujours soif
Avec faim et goinfrerie, j’assemble sans cesse
Ici, c’est la jungle textile, je suis ravie, c’est mon
Rayon de soleil malgré la neige d’aujourd’hui, j’aime la lumière
Et je t’embrasse qui tu sais, et vous aussi qui me lisez.

Il faudrait que je termine mes ouvrages en cours

C’est blanc, c’est beau et dans l’assiette, il y aura cœur de radis noir rémoulade, purée de céleri-rave et filet de poisson puis cheese-cake.
C’est beau, c’est blanc, ça continue et c’est dimanche, alors ils ont tous leur chance d’être empoignés aujourd’hui pour quelques points supplémentaires.
C’est blanc, c’est beau, mais quelle allure aura ce body flip? Bientôt trois pages, c’est un jeu bien parti et qui plait, je crois.
C’est beau, c’est blanc, aujourd’hui ici. Et chez vous aussi?

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Délices de mon été#2

Délices de mon été#2

Délices de mon été#2

Deux fils fins de couleurs tendres pour un bonheur de la vie.
Ensemble montés sur mes aiguilles et tournés tout au long de l’ouvrage,
Liés ainsi dans un joli petit pull.
Il est doux et léger
Comme les plumes d’un oiseau
Et les feuilles de l’automne venues se poser
Sur le devant et sur son cœur.

Deux fils fins de couleurs vives pour une douceur d’ouvrage.
Ensemble tricotés avec plaisir au fil de mes soirées.

Mon humeur était au plus beau
Oubliant les tracas,
Ne pensant qu’à eux.

Êtres de mon cœur, êtres de vos chairs,
Tendres pensées allant de l’un à l’autre
Et alliant, vives et douces, de l’une à l’autre, les couleurs de ma vie.

Délices de mon été#2

C’est ce que j’ai tricoté pour mon petit bonhomme qui fête sa première année aujourd’hui. Gros bisou, mon chou.

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Voici enfin le sujet blanc, une longue histoire vous y attend

Voici enfin le sujet blanc, une longue histoire vous y attend.
C’est en pensant à mes petits que mon esprit divague ainsi. J’aime les histoires et eux aussi.
Ils aiment ma voix apparemment, puisqu’ils sourient jusqu’à présent, quand je leur parle et que je chante.

Il était une fois au pays blanc, un roi tout vieux et très sage. Il vivait là depuis longtemps et son pays était bizarre.

Ce pays n’était pas comme le nôtre. Il n’y faisait jamais froid. Si tout était blanc, ce n’était pas de neige. Le sol était fait de marbre et de porcelaine, de bois et de liège mais tout blanc, comme dans le monde des Gillikins, si j’ose.

On y croisait le petit Chaperon blanc, bien sûr, portant à sa Mère-Grand un peu de crème et des meringues dans un grand panier blanc. Le loup courait devant, évidemment, pour arriver avant. Il était connu, celui-là, car il était parfaitement blanc. Il passait vite sans voir Blanchette, la petite chevrette de Monsieur Seguin. Tous les matins, c’était Gamin, le vieux cheval de feu le roi Henry qui faisait un bout de chemin avec lui, le raisonnait et lui disait que c’était pas bien de vouloir manger l’ancêtre. Manger l’aïeule, il aurait pu car chevillette et bobinette s’étaient rompues depuis le temps, et le chasseur qui l’attendait patiemment dormait maintenant.

Dans ce pays bizarre le roi donc était tout blanc, et pas avare bon sang. Il aimait les gens et partageait ses biens, et habitait un palais blanc. Un immense château tout blanc. Deux solides tours blanches le protégeaient. Juste à côté des tours, les écuries étaient bâties. Elles abritaient des chevaux blancs, pardi, montés par des cavaliers tous blancs aussi. Comment c’eut été autrement ? Et à côté des écuries qui abritaient les chevaux blancs vivaient de drôles de gens. Deux drôles de gens tous blancs au comportement amusant que le roi tout vieux et très sage appelait fous. Au palais blanc, la reine y avait fait son trou, une reine toute blanche assurément. Des soldats tous blancs étaient installés devant le château tout blanc. Ils étaient là, en rangs, pour protéger tout ce monde blanc.

La vie dans ce pays tout blanc était très agréable. Les forêts blanches s’étendaient à perte de vue, le gibier y était blanc, comme les gens. Tout le monde vivait ici depuis longtemps dans un bonheur paisible. Les animaux et les enfants. Personne n’y avait vu d’ennemis.

Et puis un jour, les cavaliers du roi tout blanc revinrent au château inquiets pour annoncer une bien étrange nouvelle :
« Sire roi dit le premier non sans émotion, nous avons découvert à l’autre bout du royaume tout blanc une chose incroyable, absolument !
-Que voulez-vous dire ? s’étonna le roi tout blanc
-Oui, Sire dit le deuxième aussi ému que le premier, la chose est étonnante, étonnamment !
-Expliquez-vous ! s’emporta le roi tout blanc qui d’habitude ne criait pas, Qu’avez-vous vu ?
-Et bien, Sire ! reprirent ensemble les cavaliers tous blancs, nous avons vu, à l’autre bout du royaume, un château, oui.. oui.. pareil au nôtre, mais ce château est tout noir !

-Tout noir ! cria le roi, mais c’est impossible, je le saurais tout de même… ! »
Au même moment les fous tous blancs, qui faisaient rire le roi habituellement, entrèrent très affolés, voire complètement. Ils annoncèrent qu’un roi tout noir venait parler, « parler au roi immédiatement ! » Un lapin blanc traversa la place, toujours en retard évidemment ! La lune toute ronde se rapprocha, son cercle blanc éclaira l’endroit.

Voici enfin le sujet blanc, une longue histoire vous y attend

– Sire, gronda le roi tout noir d’une voix terrible, votre royaume tout blanc me plaît et je veux l’y habiter ! puis menaçant, il ajouta, Dès demain, nous ferons la guerre ! nous verrons bien des deux armées celle qui est plus forte et que je préfère !

Fièrement, le roi tout noir, sur ces paroles, s’en repartit, laissant pour sûr, le roi tout blanc abasourdi.

Le roi tout blanc n’avait jamais combattu, non non. Vieux et sage pourtant, ça le mit en pelote. Son armée n’avait jamais fait la guerre, ne servait qu’à chasser, pour manger et s’amuser. Le roi savait que la guerre était une chose terrible. Elle provoquait d’énormes dégâts et tuait des braves gens. Elle n’apportait que larmes et horreur, que souffrances et douleur. Ne sachant que faire, le roi tout blanc et très vieux décida d’aller voir son amie la fée, si si, pour lui exposer son souci :

« Roi tout blanc, c’est un honneur ! lui dit la fée avec douceur, je t’attendais. Je suis fée et ainsi faite que je connais la raison de ta visite. Voilà ce que je te propose. »

La fée expliqua lentement. Elle répéta longuement au roi tout blanc ce qu’il fallait faire. Et content il repartit.

C’est ainsi que le lendemain matin, le roi tout blanc s’en vint jusqu’à l’autre bout du royaume y rencontrer le roi tout noir :
« Roi tout noir, viens me voir ! dit le roi tout blanc d’une voix ferme et décidée, je déteste la guerre. Je refuse de faire combattre nos armées, mais, je ne refuse pas le combat.»
A ces mots, le roi tout noir éclata de rire, d’un méchant rire :
« Ah ! Ah ! Ah ! Mais comment peux-tu combattre sans armée ?

Voici enfin le sujet blanc, une longue histoire vous y attend

-Écoute-moi et entends bien: nous allons combattre dans un jeu. Personne ne sera mis en danger, je le veux. On n’est pas nord-coréen. Le champ de bataille sera un quadrillage. Un quadrillage équilibré fait de cases noires et de cases blanches. Sur deux côtés du quadrillage, des pièces en bois égales en nombre et alignées représenteront les soldats, les tours du château, les cavaliers, les fous, les reines et nous. D’un coté noir ce sera toi, d’un côté blanc ce sera moi. Ce quadrillage, je le nomme échiquier. Puisque avant toi, j’étais dans ce royaume, je jouerai le premier. Nous jouerons, je dis, plusieurs parties. Et le gagnant gagnera la guerre. »

Le roi noir fier et têtu accepta de jouer. Les deux rois inventèrent les règles au fur et à mesure.

Voici enfin le sujet blanc, une longue histoire vous y attend

Chacun put s’approcher, tel qu’il était, dans sa couleur. Les couleurs se mêlèrent. D’abord les noirs et les blancs. Les sept nains sortis de la mine poussaient Blanche-neige, la dépassèrent. Et puis l’effervescence leur fit monter le rose aux joues. Ils voulaient aborder Cendrillon, mais elle restait avec le prince alors ils firent la connaissance du petit Poucet et de ses frères. C’étaient des livres qui s’ouvraient, tous en sortaient et s’amusaient de ce jeu inconnu. Le chapelier fou fut à l’honneur et appelé pour battre le temps. Pas rassuré il s’était fait accompagné du lièvre et du loir. Hansel et Gretel furent délivrés, Chaperon Rouge put s’avancer. La Belle au bois dormant dormait encore et ne fut pas visible, comme la petite fille aux allumettes, d’ailleurs, qui s’était faite fouillée et arrêtée aux portes du château. Et Pinocchio aussi pointa son nez, avait tout fait, si si, pour voir la fée. Bécassine ouvrit son parapluie pour se protéger du soleil et de la pluie, car le combat promettait d’être long… Le rossignol se mit à chanter et Casse-Noisette osa se montrer… mais le silence fut demandé pour une meilleure concentration des participants.

Les autres appelèrent ça des parties, et l’ensemble fut nommé le jeu d’échecs. Les règles furent écrites devant témoins. Ceux-ci rentrèrent et les livres se fermèrent, seuls des pions noirs et blancs restèrent, nombrex couchés sur les côtés.

Et la guerre, qui l’a gagnée ? Les deux clans en réalité. Tantôt c’étaient les noirs et tantôt les blancs gagnaient. Grâce à la fée, les blancs et les noirs ont appris à vivre ensemble. il n’y eut jamais la guerre dans le royaume. Que stratégie et douce folie. Que des jeux et du plaisir. Que de la joie et des rires. Le vieux roi sage et blanc regardait le blanc du ciel et était bien, par dessus l’étang, soudain a vu passer les oies sauvages. Elles s’en allaient vers le midi, la Méditerranée. Et tous ces oiseaux qui étaient si bien, là-haut dans les nuages. Il aurait bien aimé les accompagner, au bout de leur voyage. Oui tous ces oiseaux qui étaient si bien là-haut…

Voici enfin le sujet blanc, une longue histoire vous y attend

J’ai divagué, excusez-moi. J’y vois que du noir et un peu de blanc, en regardant bien, je vois du blanc et des pois noirs. Et les couleurs, lecteur, c’est quand que je vais les voir? J’ai plaisanté avec l’idée de participer à l’agenda ironique du mois blanc. Ils étaient tous là le mois dernier :

 Anne de Louvain la Neuve
Jobougon
Jacou33 ici et et là aussi
Unepattedansl’encrier ici et
Monesille
Un esprit sain dans un corsage
Valentyne ici et et là aussi
EcriTurbulente
Mariejo 64 ici et
Carnets paresseux ici et et là aussi ou encore
Asphodèle
BodoBlog
et moi, juste

Bonne année 2016

Bonne année 2016

J’ai la manie de récupérer tous les petits boutons sur les chemises usagées et de les stocker dans des boites avant de les recycler. Je préfère les blancs, et les très petits aussi. Je recouds également chacun des boutons de mes nouveaux habits, de fils de différentes couleurs… pour contrariée la gouvernante d’antan que j’ai croisée un jour… dans un livre tout simplement…

Bonne année 2016

« La gouvernante, que je salue ce matin-là, m’arrête et me dit :
– Vous avez un bouton de votre chemise mal cousu. Il ne tient pas
Et vive, elle pose un doigt sur le bouton, comme si elle voulait l’empêcher de tomber.
Sans remuer la tête, l’œil plongeant, je tâche, par delà mon nez d’apercevoir le bouton.
– Il me paraît tenir, Madame.
– Croyez-vous ? Je pourrais ne pas discuter ? Mais votre bouton ne tient pas du tout.
– Cependant, ce matin, j’aurais vu…
Enhardie par son affabilité, je déplace une main, je saisis mon bouton, je tente de l’arracher et n’y arrive pas.
– Je constate que les égards ne servent à rien, que vous êtes têtue et voulez jouer à la plus maligne sans doute.
Et la gouvernante, sans que je puisse réagir plus vite, sort ses ciseaux de sa châtelaine, couche une lame sur ma chemise, appuie à peine sur ma poitrine et coupe prestement le fil, fait sauter d’un coup sec mon bouton, le rattrape au vol, me le donne et dit sévèrement :
– Voilà comme il tenait votre bouton ! »

Inspiré de Jules Renard.

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qu’elle soit porteuse d’une multitude de petits bonheurs

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