Quelques pages de mon livre

« Et si tu me lisais quelques pages de mon livre », propose-t-elle dans l’après-midi.

« Comprends-tu maintenant, avec mes yeux de taupe, je ne peux plus lire n’importe quoi, il faut que ce soit écrit très gros; j’ai bien ma loupe mais ça n’est pas bien commode dehors…
-Oui, je le veux bien, sans souci.
Elle me tend son bouquin, un peu vieilli à force d’avoir été feuilleté, de la collection Le Masque avec un dessin d’empreinte digitale ensanglantée sur la couverture jaune, où je peux lire La ravissante idiote de Ch Exbrayat.
Je souris, je m’étonne du dessin et du format, le retourne, la regarde, elle a les yeux pétillants et son regard filou.
-C’est un roman d’espionnage Mémé !? avec une couturière, il me semble et…
-Pourquoi ? Qu’est-ce qui te dérange ?
-Oh rien, sauf que l’histoire n’est pas nouvelle. N’t’inquiète pas, je vais redécouvrir. C’est d’ailleurs marrant, je crois !
On s’assied sur la terrasse à l’ombre du lilas et j’ouvre…
C’est un carnet de recettes écrit de sa main et sur la page ouverte est noté Pastilla de pigeon aux amandes, coriandre, miel et cannelle…

Pour répondre à des mots, une histoire chez Olivia avec les mots de la récolte 48 (couverture, espionnage, taupe, filou, masque, empreinte, pigeon).

C’est pour moi un moment précieux

C’est pour moi un moment précieux.

C’est pour moi un moment précieux

Le meilleur de la journée peut-être, quand toutes ses promesses sont encore possibles, éclairées par le soleil levant, si timide soit-il. Ce matin encore, je marche vite, l’air est frais et je devine que mes joues rosissent. Je n’ai pas eu à attendre longtemps. Après un salut au chauffeur toujours souriant et une fois assise dans le bus à ma place préférée, j’ai pu ouvrir mon livre. Je souris quand je lis ceci :

Luce a des yeux comme des planètes couvertes d’océans. Ils brillent d’une atmosphère pleine de vie, promesse d’un monde sans fin qu’on souhaiterait explorer à l’infini, tout en sachant qu’on n’en fera jamais le tour. C’est ce qui m’a séduit chez elle.
Ses yeux de planètes et ses seins de peinture, capturant le regard comme la lumière pour défier les lois de la gravité. Une rondeur parfaite, pleins et lourds dans leur masse et si joliment arrimés à son corps en une lente chute dont on ne sait si elle démarre à sa gorge ou quelque part dans le ciel tant ils flottent délicieusement. Sa peau est digne de l’art flamand dans la manière qu’elle a de boire les reflets du soleil, d’adoucir les ombres, tout en nuances de chairs.
Nous nous sommes rencontrés dans un musée. Je pense que c’est la manière qu’a l’existence de se divertir : l’ironie. Luce se tenait entre deux sculptures de femmes en albâtre, immaculées. Contemplative, c’était pourtant elle la plus pure. Je l’ai presque prise pour une œuvre à part entière.
– Leurs failles sont trop visibles, ai-je dit un peu bêtement en désignant les fissures.
– Les nôtres sont trop mouvantes pour l’être autant, répondit-elle.
C’est parti ainsi, sur une histoire de faiblesses.
Je n’oublierai jamais la promenade qui a suivi, dans les rues de Paris, son manteau de pollution nous couvrant les épaules, sa rumeur infatigable nous poussant à nous réfugier au creux d’un parc où les enfants riaient autour des fontaines grises.
L’essentiel du bonheur de ma vie est né de cette conversation, à cet endroit, en ce jour. Tout aurait pu basculer dans une autre direction si nous ne nous étions pas entendus sur ce qu’est une bonne pizza, sur l’intemporalité de l’œuvre de Shakespeare, une vision commune du déclin de la politesse en ville, et probablement surtout sur la manière qu’elle et moi avions de regarder les gamins sauter dans l’eau en s’éclaboussant. Quelques variations, et qui sait ce que je serais devenu ? Plusieurs milliers d’heures de bobines jetées au feu et remplacées par un autre film, inconnu, imprévisible, mais dont le casting n’aurait pu être aussi parfait à mes sens.
Luce m’a offert le plus bel avenir dont je pouvais rêver. Elle m’a accepté tel que j’étais, sans passé. Littéralement…

Ces derniers mots de Maxime Chattam dans « Le point d’émergence » m’intriguent, mais il est temps que je descende. Je ferme ce recueil d’histoires courtes, avec beaucoup de précaution je l’enfouis dans mon sac pour lire la suite au prochain voyage. Ces lectures, ces petits matins, ces voyages pour moi sont des moments précieux…

Maîtres du jeu

Maîtres du jeu.

Maîtres du jeu


Mardi 6h55
Valise en main, elle se dirige vers l’autocar garé au milieu du parking. La porte ouverte, pourtant le chauffeur n’est pas là. Elle jette un œil alentour : personne. Rendez-vous fixé à 7h30, elle est en avance. Un peu anxieuse, comme chaque fois qu’elle emmène ses protégés en excursion, elle monte les marches du Mercedes. Un véhicule flambant neuf, ses mêmes vont être ravis ! Elle se retourne, tombe nez à nez avec un homme. Petit cri de frayeur.
– Pardon ! dit-elle en riant. Je ne vous avais pas entendu ! Vous devez être le chauffeur ?
Il se contente d’acquiescer.
– Sonia Lopez, l’éducatrice qui organise cette sortie. Enchantée !
Il saisit la main qu’elle lui tend, la serre un peu trop fort.
– Gilles.
– Ah… ? Votre patron m’avait parlé d’un Bernard quelque chose…
– Bernard a eu un malaise, je le remplace au pied levé.
– Pas trop grave, j’espère ?
– Quoi donc ?
– Le malaise…
– Pas sûr qu’il survive.
La jeune femme reste bouche bée.
– Je plaisante, précise le chauffeur avec un petit sourire.
Un type grand, mince, pour ne pas dire maigre, avec un visage taillé à la serpe. Qui la fixe droit dans les yeux. Ces yeux qu’il a clairs. Et fascinants.
– Comme la porte était ouverte, je me suis permise de monter.
Putain, ce regard… A tomber à la renverse. Fenêtre turquoise ouverte sur un abîme sans fond.
– Les gamins ne vont pas tarder, bavarde-telle pour dissimuler sa gêne.

Extrait de « Maîtres du jeu » de Karine Giebel, un tout petit recueil de deux nouvelles que j’aurais intitulé « frissons sous la chaleur ». Détente et fin de vacances.

C’était un joli restaurant indonésien

« C’était un joli restaurant indonésien bien situé, à l’intérieur spacieux et peu éclairé.

C’était un joli restaurant indonésien

Bougies, lumières indirectes, objets de bronze et de cuivre, renvoyaient des reflets parcimonieux sur les tables et les visages. Le long des murs, des silhouettes derrière les parois de toile projettent des ombres d’une troublante élégance. Pour les femmes, un avantage : le clair-obscur est clément avec les rides et autres imperfections. Pour les hommes, un avant-goût de victoire :on est déjà au lit, ou presque.

Elle avait choisi l’endroit pour une autre raison : les tables espacées ménageaient une vraie intimité. Elle ne voulait pas de témoins gênants pour la première rencontre. Curieusement, elle se sentait à l’aise, lui en revanche paraissait hors sujet. Elle savourait ce spectacle. Quel que soit le déroulement de la soirée, le contempler dans cette posture était un régal. »

et quelques chapitres et petits points plus loin :

« Quand le soleil se leva, il était un autre homme. Recroquevillé au fond d’une souche pourrie, recouvert de feuilles, il ne sentait plus les piqûres de moustiques ni les insectes qui grouillaient dans son froc. Enveloppé dans sa cape de pluie-indispensable dans la région- , il n’était plus qu’un élément parmi d’autres du bourbier.  »

Extraits de Congo Requiem de JC Grangé, lecture d’été, frissons d’un matin ensoleillé.

La première phrase d’un nouveau roman

La première phrase d’un nouveau roman

La première phrase d'un nouveau roman

« Je cherchais depuis six mois la première phrase d’un nouveau roman lorsque quelqu’un frappa à la porte.
Juillet et août avaient été si impitoyable que je me demandai si une seule personne avait eu le courage d’escalader les quatre étages pour débouler, ruisselant, sous mes tuiles, ici, dans ce four.
Ruisselant je l’étais moi-même depuis des semaines, sous les trente-cinq degrés immuables de mon appartement.
Malgré les dix douches quotidiennes mon cerveau s’était lui-aussi mis à fondre, et je mentais à mon éditeur au téléphone en lui répétant que ça avançait.
Pas le moindre premier mot d’un quelconque début d’histoire. Rien. Je n’avais plus rien à dire. »

Premiers mots de Lettre à mes tueurs de René Frégni, un peu de 2018, une lecture retrouvée suite à un jeu, sourire de début de journée.

Ecrire deux ou trois mots pour dire quelque chose de bien

J’ai juste envie d’écrire deux ou trois mots pour dire quelque chose de bien.

Ecrire deux ou trois mots pour dire quelque chose de bien

Sans rêver d’emblée à un récit complet ou au premier roman « j’ai chargé mon Beretta » car il faut commencer ou introduire.

C’est à autre chose que je pense  d’ailleurs « Sa peau est ambrée et ses cuisses sont musclées » ça commence peut-être mieux, seulement l’histoire dure depuis longtemps. Le vent est passé, les êtres sont bien érodés « des gens aux cheveux blanchis aux yeux opaques de cataracte » et je sens que ça ne fonctionnera pas encore cette fois-ci.

Je prends mes couleurs au bout d’une aiguille enfile mon nouveau dé cuivré et brode des E comme les œufs que j’ai cassés pour le clafoutis et des L comme les ailes des oiseaux qui piaillent dans le jardin pour inviter leurs petits à sortir du nid et à voler.

Ces formes s’accrochent, se suivent et se penchent comme des lettres sur la ligne d’un cahier, comme des notes de musique sur une portée. Des points terminent les phrases, légers s’échappent et flottent, jouent et s’envolent.

Ecrire deux ou trois mots pour dire quelque chose de bien

Pour le devant d’une petite trousse que je viens de terminer sur le modèle de la simplette de KA.

Arrivée des radeaux de bois flotté à l’entrée des rapides

Rien n’est plus excitant que l’arrivée des radeaux de bois flotté à l’entrée des rapides. Le premier à les apercevoir pousse des cris, part en courant le long des berges pour prévenir les habitants du village.

Arrivée des radeaux de bois flotté à l’entrée des rapides

Bientôt ils sont des dizaines, massés sur le rivage, grimpés dans les arbres, à tenter d’apercevoir celui qui pilote le radeau en tête, debout à l’arrière de l’embarcation de rondins géants reliés entre eux et agrippé des deux bras au gouvernail. Premier à passer les rapides et entrer dans la ville, et à revenir en héros, le lendemain ou plus tard, dans la réserve.

Arrivée des radeaux de bois flotté à l’entrée des rapides

La drave commence dans le haut-pays, chaque année vers la mi-mai. Avec leurs perches, leurs pioche et des bâtons de dynamite, les hommes dégagent de leurs prisons de glace les troncs coupés l’été précédent et jetés dans les rivières.
Les billes de bois dévalent les cours d’eau, forment des bouchons qu’ils faut faire sauter, s’assemblent dans les fleuves et les lacs.
Sur les rives du lac, à cinq cent kilomètres à l’ouest, des millions de mètres cubes de chênes et de pins sont assemblés, attachés en immenses radeaux. Sur ces villes flottantes, les hommes campent dans de grandes tentes, dorment, mangent, rament, tirent, poussent pendant des semaines.
Il faut déjouer les sortilèges du fleuve, utiliser la force du courant sans se laisser emporter, éviter les bras morts d’où il est difficile de s’extirper. En équilibre sur les rondins, surtout ne pas glisser, ne pas tomber entre deux troncs qui vont vous broyer.
Ils sont draveurs et passent leur vie au fil du fleuve, en savent tous les détours, mais mourraient en quelques minutes si un faux-pas les précipitait dans l’écume.

Extrait de « Ciel d’acier » de Michel Moutot, qui raconte la belle histoire de John Laliberté, ironworker comme ses ancêtres, qui sectionne l’acier à la recherche de survivants. Un peu plus de quatre cents pages à lire avec plaisir et admiration pour ces hommes courageux. La légende dit qu’ils n’ont pas le vertige. Peut-on apprendre à maitriser sa peur?

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Atelier Patchwork

Atelier Patchwork du mercredi soir. On a utilisé la MAC, juste pour coudre une petite trousse à la façon de KA.

Atelier Patchwork

C’était une première pour certaines. Les tissus étaient découpés et préparés.

Atelier Patchwork

 

Il fallait juste placer la fermeture zippée et faire quelques coutures. Huit en tout, et quelquefois, très courtes.

Atelier Patchwork

Ce ne fut qu’une partie de rire. Chacune a du, sans mentir, ré-enfiler le fil au moins deux fois avant chaque couture.

Les mains allaient vite et je n’ai pas pu suivre pour les photos, je vous les montrerai finies sur un prochain billet.

Quand la joie est arrivée at home dès ta naissance

Quand la joie est arrivée at home dès ta naissance
Que les jours peu à peu étalent ta beauté
Je m’éveille parfois pour mieux te contempler
Joy, tu te reposes encore en poses innocentes
Qui souvent nous enchantent
Mêlées de pureté
Mon cœur est fou de joie quand il va te surprendre
Etendue sans défense, alanguie, sans pouvoir
Tu es l’enfant qui sourit sans savoir
Et murmure les mots impossibles à comprendre

Quand la joie est arrivée at home dès ta naissance

J’ai l’amour à fleur de cœur
Et mon cœur veille ta couche
Vit sur ma bouche
Qui veut crier
Et réveiller
Ton sommeil lourd
Car j’ai le cœur à fleur d’amour

Quand la joie est arrivée at home dès ta naissance

J’ai l’amour à fleur de cœur
Avec des joies qui me dépassent
Et me surpassent
Et c’est normal
Mon cœur s’emballe
La nuit, le jour
Car j’ai le cœur à fleur d’amour

Toi qui souris
Rêvant à je ne sais qui
Au fond tu ne sais pas
Tout ce qui se passe en moi

J’ai l’amour à fleur de cœur
Qui me fait grandir sans trêve
Lorsque tu rêves
Paisiblement
Toi mon enfant
Toi ma douceur
Quand j’ai l’amour à fleur de cœur

d’après une chanson de Charles Aznavour. J’ai revu les paroles pour que ça colle avec ta naissance, Joy qui est venue agrandir la famille. Et j’ai remarqué qu’en brodant ton prénom avec un cœur à la place du O, je te laissais un message aussi. I love you, Baby

La princesse aux milles trousses

La princesse aux milles trousses.

Il était une fois un prince qui voulait épouser une princesse, mais une vraie princesse. Il fit le tour de la Terre pour en trouver une mais il y avait toujours quelque chose qui clochait. Des princesses, il n’en manquait pas, mais étaient-elles de vraies princesses ? C’était difficile à apprécier. Il rentra chez lui tout triste, il aurait tant voulu rencontrer une véritable princesse.

Un soir, par un temps merveilleux et sous un ciel étoilé, on frappa à la porte du château et le vieux roi lui-même alla ouvrir. C’était une princesse qui était là, dehors. Mais grands dieux ! de quoi avait-elle l’air, mouillée comme une soupe, ayant traversé le jardin au moment où les arrosages automatiques s’étaient déclenchés ! L’eau coulait de ses cheveux et de ses vêtements, entrait par la pointe de ses chaussures et ressortait par le talon… et elle prétendait être une véritable princesse !

« Nous allons bien voir ça », pensa la vieille reine, et elle ne dit rien. Elle avait lu dans sa jeunesse l’histoire de la princesse au petit pois. Elle alla donc dans la chambre à coucher, retira toute la literie et mit un petit pois au fond du lit. Puis elle empila vingt matelas sur le petit pois et ajouta par dessus vingt édredons en plumes d’eider. C’est là-dessus que la princesse coucha cette nuit-là. Au matin, on lui demanda comment elle avait dormi.

« Merveilleusement bien, répondit-elle, j’ai vu que vous avez l’habitude vous aussi de recevoir vos hôtes comme chez nous et j’ai admiré votre belle collection de matelas et édredons que vous possédez. Rassurez-vous, je n’ai ni bleus ni noirs sur tout le corps, je suis très sensible et j’ai trouvé le petit pois que vous aviez caché sous les milles matelas et édredons. C’est une farce qui a été faite à une de mes aïeules par ses futurs beaux-parents et, dans la famille, nous faisons, depuis ce temps-là, cette blague à chacun de nos invités. »

Alors ils surent que c’était une vraie princesse, elle avait la peau sensible et elle aurait senti le petit pois. Ils rirent ensemble de cette aventure. Le prince, heureux de cette authenticité, la prit donc pour femme, sûr maintenant d’avoir trouvé une vraie princesse. Le petit pois, gardé par la princesse, alla rejoindre ses collections dans une de ses trousses. Ce que le prince ne savait pas c’est qu’elle faisait une collection de tout.

La princesse aux milles trousses

Récit simplement inspiré de la vraie histoire de la Princesse au petit pois.

J’ai caché mieux que partout ailleurs au jardin de mon cœur une petite fleur

J’ai caché mieux que partout ailleurs au jardin de mon cœur une petite fleur.
Cette fleur plus jolie qu’un bouquet; elle garde en secret tous mes rêves d’enfant, l’amour de mes parents et tous ces clairs matins faits d’heureux souvenirs lointains.

fleur coeur jardin caché ailleurs

Quand la vie par moment me trahit, tu restes mon bonheur, Petite fleur. Sur mes vingt ans je m’arrête un moment pour respirer ce parfum que j’ai tant aimé
Dans mon cœur tu fleuriras toujours au grand jardin d’amour

caché ailleurs jardin coeur fleur

Petite fleur, prends ce présent que j’ai toujours gardé même à vingt ans je ne l’avais jamais donné. N’aies pas peur, cueillie au fond d’un cœur  une petite fleur jamais ne meurt.

lecture de BD

Autant apporter un peu de lecture de BD, pour détendre et rendre la journée agréable et récréative. Parce que cette journée de bricolage allait être fastidieuse, comme une journée de pêche peut être longue.

lecture BD

Tiens, parlons-en de la pêche aujourd’hui, pas question de sortir de l’univers du poisson.

BD lecture

C’était l’occasion de découvrir Dans la tanière du brochet, le premier album BD de Foissy, dont les héros ne sont autres que des poissons de rivière. Après toutes ces années à publier les aventures de la vandoise, Jean Pierre FOISSY a décidé d’éditer un album. On y retrouve la célèbre vandoise, reporter aquatique dans de nouvelle aventures. Le premier tome des « Aventures de la Vandoise » vient de paraître. Il regroupe 28 épisodes dont certains ont été actualisés et agrémentés de dessins inédits.

Bon dimanche
et
C’est ma participation au challenge « Il était une fois Noël » lancé par Chicky Poo, Samarian et petit-Speculos pour que décembre soit un mois de partage de toutes sortes, aujourd’hui elles proposaient BD.

Le défi laine avec la Route de la laine

Ouvrage terminé pour le défi laine avec la Route de la laine (clic)
et
Olivia m’a taguée. Un nouvel award circule dans la blogosphère… Merci d’avoir pensé à moi !
Juste une dizaine de questions, par trop compliquées, ça va être facile à répondre. La partie nomination va prendre trop de temps…

Route laine

Les questions :

  1. Votre couleur préférée ? Le vert, peut-être
  2. Votre animal de compagnie préféré ? un poisson rouge
  3. Votre boisson préférée ? Le café, sous toutes ses formes
  4. Lequel préférez-vous, Facebook ou Twitter ? Je vais plus souvent sur le premier que l’autre, mais je ne sais pas pourquoi
  5. Votre modèle préféré ? En couture, ma mère, elle aimait bien Coco Chanel. En patchwork, Lea Stansal. En tricot, Helen Magnussen.
  6. Vous préférez recevoir ou donner des cadeaux ? Les deux, pardi
  7. Votre chiffre préféré ? le 7 et c’est pourtant le seul chiffre impair qui n’est pas dans ma date de naissance…
  8. Votre jour préféré ? Celui de ma fête, et c’est souvent
  9. Votre fleur préférée ? Celle que je brode sur mes ouvrages
  10. Quelle est votre passion ? devinez!

Patchwork – une trousse rose et verte

Pour compléter mon cadeau et empaqueter mon ensemble layette,
je viens de confectionner – façon Patchwork – une trousse rose et verte.

patchwork trousse rose vert

Un tissu à carreaux dans les tons roses et un tissu vert anis uni.
J’ai choisi un modèle de trousse que j’aime réaliser. La méthode bien décrite facilite l’assemblage.

patchwork trousse vert rose

Trop uni, ce vert, et plutôt fluo! Alors, j’ai découpé quelques ronds dans les grands carrés roses et dans les rayures.
Je les ai appliqués au point de feston sur la moitié verte
et, avant de passer à l’étape de montage, j’ai matelassé le dessus de la trousse.

trousse vert rose patchwork

J’ai suivi les rayures sur la partie quadrillée et quilté des ondulations autour des ronds.
Mon aiguille trottait sur le tissu et au gré de mon humeur, j’y voyais des feuilles ou des vagues.

trousse rose vert patchwork feuille

Une petite feuille tricotée, assortie à la décoration de la brassière, garnit le fermoir
et un tissu clair à pois, très tendre habille l’intérieur.

Couture facile – Quatre nouveaux chats chargeurs de portable

Un peu de couture aujourd’hui, voici  quatre nouveaux chats chargeurs de portable terminés.

couture chat chargeurs portable

Une autre petite collection aux couleurs tendres de l’été en cours

couture chat chargeurs portable

Ils ne sont pas tous finis.

couture chat chargeurs portable

Un petit sac porteur pour placer le téléphone pendant son chargement, accroché par la queue à la prise pour qu’il ne traine pas par terre.

couture chat chargeurs portable

Des chats, à la tête sympa, juste pour continuer à téléphoner ou twitter.

Le modèle est là.

Couture facile – Mes chats pour des tweets

Voici une nouvelle couvée, cette petite couture facile à faire: mes chats pour des tweets, parce qu’ils porteront vos portables le temps d’un chargement … en silence

Pourquoi ce titre d’article? parce qu’un certain académicien, ne jurant que par la littérature, fait paraitre son nouveau livre et parle de tweets et de chats…

Petit vichy pour Nathalie, rayé rose pour Maria, et léopard attendait … tant pis.

Patchwork et Couture – Trousse Arc en ciel pour ta fête Adèle

Je me suis amusée à broder ton nom, juste pour toi, dans tes couleurs préférées. Juste une trousse arc-en-ciel pour ta fête.

Je me suis amusée à broder ce papillon, juste à ton nom, avec un log-cabin assorti.

Tes dessins d’enfant, tu les coloriais avec 5 couleurs. Tu tenais tes crayons dans ta main droite et étalais la couleur de l’autre. Tu aimais les mandalas que tu commençais au centre ou sur le pourtour, et ça t’amusait de suivre du bout de ton doigt les bandes de mes log-cabin.

Aimes-tu encore dessiner?

J’ai cousu cette trousse pour toi, avec ce zanimo papillon. Trousse et broderie Arc en ciel, pas si simples que ça!

Mille bises ma poule!

As-tu vu ce qu’est devenu le petit oignon de jacinthe ? Je l’ai mis dans ce bocal avec un peu de mousse.