Mon beau sapin

Mon beau sapin,  Roi des forêts que j’aime ta verdure.


Quand par l’hiver bois et guérets sont dépouillés de leurs attraits
Mon beau sapin, Roi des forêts tu gardes ta parure.

Toi que Noël planta chez nous au saint anniversaire
Joli sapin,comme ils sont doux et tes bonbons et tes joujoux
Toi que Noël planta chez nous par les mains de ma mère.

Mon beau sapin, tes verts sommets et leur fidèle ombrage
De la foi qui ne ment jamais de la constance et de la paix
Mon beau sapin, tes verts sommets m’offrent la douce image.

C’est un assemblage crazy de carrés en patchwork épinglés côté à côte en forme de sapin qui orne le mur cette année à la maison. J’ai pioché dans ma boite à chutes et accroché ces petites pièces chaque matin au fil de ma patience. Une plus belle finition sera à prévoir pour l’année prochaine.

Le réveillon de Noël

Pour le réveillon de Noël, il savait que ce serait une nuit d’insomnie. Il avait posé une bûche dans la cheminée, et appréciait sa chaleur et ce chauffage. Il avait choisit de rester chez lui et de travailler. Il se sentait plein de courage et avait refusé les invitations. Depuis un moment pourtant, il fixait l’orange de la flamme et le reste de la pièce lui paraissait verdâtre. Les bruits de la fête dans le quartier, les paroles plus fortes que d’habitude chez les voisins et la pensée que tout le monde s’amuse le firent sortir de sa torpeur et changer d’avis. Il se leva et regarda un instant les illuminations de la rue en suivant des yeux la fuite des flocons de neige devant les phares des voitures. Il se fit préparer un bon repas, le temps de partir dans la ville à la recherche d’une petite femme pour passer la soirée et la nuit. Il ne la voulait pas quelconque bien sûr, ni à la démesure de ses attentes. Il la voulait grassouillette et la trouva, inéluctablement. Belle comme un enfant. Emballée de la tête aux pieds d’une mantille et d’un grand manteau blancs. La quintessence. Ils dînèrent d’agapes et d’ortolans. Son cœur et sa tête étaient emplis d’un sentiment de réussite et de victoire…

Ce sera ma participation aux Plumes 38 chez Asphodèle avec la première liste de mots proposés, mais puisque mon histoire n’est pas terminée, voici une suite…

Le réveillon de Noël

… Il se réjouit quand sa belle quitta son emballage immaculé. Elle portait un magnifique caraco rouge qui l’embobinait comme une papillote. Son émerveillement était immense. Ils vidèrent un balthazar du meilleur vin du pays, et mangèrent comme des cannibales, sans échanger beaucoup de mots, de crainte que la quintessence ne disparaisse. Cette soirée se passa pour le mieux jusqu’au moment où son étoile s’effondre en se tordant de douleur. Les voisins du quartier accoururent et après examen, tous constatèrent que la dame allait accoucher. Après quelques heures de fatigue, elle lui offrit un joli bébé en guise d’étrennes. Sur ordres du docteur, elle resta couchée plusieurs semaines pour se remettre de sa maternité. Il fut contraint à lui préparer des inhalations chaque soir et la supporter à ronfler chaque nuit pour qu’elle retrouve un quelconque apaisement. Il pensa même la chasser de chez lui, une fois qu’elle serait rétablie. Mais suite aux réflexions du voisinage, il dut donner son nom au bébé et l’accepter à vie. Et pour couronner le tout, la mère était amoureuse de lui. Son désir s’était éteint quand elle était devenue maigre.

C’est une autre participation aux Plumes 38 chez Asphodèle avec la seconde liste de mots proposés, je vous souhaite de bonnes et belles fêtes de fin d’année, les petits gâteaux sont terminés (je veux dire qu’il sont tous mangés) et certains ouvrages attendent encore quelques coutures…

 

Découpages bois et petites princesses

Je personnaliserai ma table de fête de ces découpages bois et petites princesses…

Découpages bois et petites princesses

Bois… Princesses… Aujourd’hui, ce sera la fin de mon histoire (clic ici pour la première partie)

Découpages bois et petites princesses

ou conte de Grimm (clic ici pour la deuxième partie), François est riche depuis qu’il a trouvé le trésor de la sorcière.

Il alla s’habiller chez le meilleur tailleur du pays et loger dans le plus bel hôtel de la ville. Après quelques jours de cette vie de luxe et de rêve, une idée lui traversa l’esprit et, avec sa pipe, il fit venir le petit homme noir…

Découpages bois et petites princesses

Écoute, dit François au petit homme, j’ai à me venger du roi qui m’a traité injustement par le passé. Vas chercher sa fille unique cette nuit pour qu’elle nettoie mes bottes.

Rien de plus facile, répondit le nain. Seulement il faut que la chose reste secrète, car le roi n’aime pas la plaisanterie. Mais cela te regarde, moi je ne fais qu’obéir.
Sur les coups de minuit, il amena la princesse, qui était plongée dans un état semblable au somnambulisme.
– Au travail, Mademoiselle, s’écria François, et servez-moi, comme jadis j’ai servi votre père. Prenez ce balai, et balayez le plancher.
La princesse, muette et les yeux presque entièrement fermés, fit ce qui lui était demandé.

Maintenant, voici des brosses et du cirage, reprit François ; nettoyez mes bottes et faites-les bien briller, je vous prie.
La fille du roi obéit de nouveau et prit son temps.

Puis, sur l’ordre de François, le petit homme la ramena chez son père.

Le lendemain matin elle raconta à son père ce qu’elle croyait n’avoir été qu’un simple rêve.
– Cependant, ajouta-t-elle, je suis toute fatiguée.

Le roi prit la chose au sérieux. Il savait bien que dans ce temps des fées il se passait des choses extraordinaires. Alors il dit à sa fille de remplir, le soir, les poches de son peignoir de pois et d’y faire un trou.
C’est ce qu’elle fit et, lorsque le petit homme vint la rechercher et la transporta à travers les airs à la chambre de François, les pois s’échappèrent et auraient pu indiquer le chemin qu’elle avait pris.

Mais le petit homme s’aperçut de la ruse et, lorsqu’il eut ramené la princesse chez elle, il alla semer des pois dans toutes les rues de la ville. C’est ce qu’on vint annoncer au roi et après avoir réfléchi, il dit à la princesse de garder, la prochaine fois, ses pantoufles en se couchant, et d’en laisser une sous un meuble, si on venait de nouveau l’enlever.
C’est ce qu’elle fit. Cette fois le petit homme ne s’aperçut de rien, et lorsque, le lendemain, les gens du roi vinrent visiter tous les appartements de la ville, ils découvrirent, dans la chambre de François, la mule de la princesse.
François fut jeté en prison. À travers les barreaux de sa cellule, il reconnut la sentinelle, un de ses anciens bons camarades du régiment. Il parvint à ouvrir la fenêtre et il appela son ami.
– Écoute, dit François, quand tu quitteras ton travail, il faudrait t’introduire dans la chambre que j’occupais à l’hôtel. Au fond de l’armoire, tu trouveras un sac plein d’or, il sera pour toi. Je ne te demande en retour que de m’apporter l’étui en cuivre que tu trouveras à côté du sac.
Son ami entendit la chose et sut s’y prendre habilement. Il vint apporter à François l’étui en cuivre où se trouvait la chandelle à la flamme bleue. Il garda le sac d’or comme c’était convenu.
Rassuré,François fut amené devant le tribunal, il se laissa condamner à mort sans protester. On le mena à l’échafaud sur la plus grande place de la ville. Une foule immense s’y trouvait rassemblée le roi et toute sa cour. Et puis, pendant le trajet, François demanda une dernière grâce au bourreau. Il voulut fumer une dernière pipe de tabac.

Cela lui fut accordé. Lorsque ayant allumé sa pipe à la lumière magique, il eut tiré quelques bouffées, le petit homme se présenta à nouveau à ses côtés.
– Rosse et fouette-moi tout ce monde-là, dit François, le roi, la cour, les juges et toutes les autorités. Ménage seulement la princesse ; je l’ai déjà assez fait souffrir. Au fond j’ai été brutal à son égard elle était innocente des torts de son père.
Le petit homme alors s’élança, et frappa avec une force surnaturelle toute l’assistance. Il mit tout le monde en fuite. Seul le roi meurtri de coups, ne pouvait se sauver. Il demanda grâce à François, qui la lui accorda sans condition.

Le roi se piqua d’honneur et donna à François la princesse en mariage. Celui-ci rangea sa pipe, remercia chaleureusement le petit homme et lui rendit sa liberté. Les noces furent prévues pour le dimanche avant Noël.

 

C’était la Lumière bleue

Conte de Grimm

Tout en continuant mes cartes de Noël je vous livre la suite du conte de Grimm (clic ici pour la première partie de Lumière bleue). Des petits lutins nains sont venus se joindre à mes décorations. Était-ce le petit homme de l’histoire qui m’a inspiré cet ouvrage, ou les bouchons restés sur la table après la préparation du vin chaud pour ce dimanche après-midi?…

Conte de Grimm

 

François avait bien aidé la sorcière les jours précédents. Mais cette fois-ci elle semble impatiente: « Allons, vite, passe-moi ma chandelle! »

François la trouva pressée tout à coup et se méfia :

Attendez un peu que j’aie les pieds sur la terre ferme.

Donne tout de suite, dit la vieille brutalement et pleine de colère.

François refusa encore une fois, il voulait d’abord descendre. Alors, saisie de fureur, la sorcière lâcha la corde, et le pauvre François retomba au fond du puits. Lorsqu’il se fut relevé, il se souvint qu’il avait dans sa poche une pipe à moitié bourrée de tabac.

Ce sera ma dernière consolation, se dit-il, que de me régaler encore de quelques bonnes bouffées.

Ayant allumé sa pipe à la flamme bleue, il se mit à fumer, se demandant bien quelle solution, il allait trouver. Au bout de quelques secondes un petit homme noir apparut devant lui, se prosternant avec respect. Il lui dit: Maître, que commandes-tu?

Comment, ce que je commande? répondit François. Pourquoi aurais-tu à m’obéir? je n’ai jamais eu de ma vie à donner des ordres.

Tout ce que je sais, dit le petit homme, c’est que je suis chargé d’exécuter tes volontés.

Soit, dit François, peux-tu m’aider à sortir d’ici?.

Le nain alors lui fit apercevoir un couloir. Celui-ci conduisait à une caverne. La sorcière y avait entassé des trésors.

François y puisa largement et emplit ses poches d’or et de diamants, il continua le long du couloir et arriva à la lumière du jour.

Maintenant, dit-il au petit homme, va empoigner la sorcière et livre-la à la justice.
Le petit s’en fut et reparut bientôt monté sur un gros chat sauvage, il tenait l’affreuse sorcière devant lui, liée aux mains et aux jambes. Elle hurlait.
Il continua sa chevauchée et au bout de quelque temps, il revint et dit : – Elle est enfermée dans la tour, demain on la jugera. Que me faut-il faire maintenant?

Va te reposer, répondit François. Si j’ai besoin de toi, comment ferais-je?

Tu n’auras qu’à fumer à nouveau avec ta pipe après l’avoir allumée à la lumière bleue.

François, heureux d’être sorti de cette mauvaise situation, sortit de la forêt et retourna à la capitale.

Il s’arrêta chez le premier tailleur et se fit habiller tout de neuf et magnifiquement.

Il alla loger dans le plus bel hôtel de la ville. Après quelques jours de cette vie de luxe et de rêve, une idée lui traversa l’esprit et, avec sa pipe, il fit venir le petit homme noir…

A bientôt pour la suite et fin de La Lumière bleue.

Lumière de feu sur fond bleu

Les cartes textiles se laissent créer au fur et à mesure de mes découpes. Lumière de feu sur fond bleu pour celle-ci. Mes pensées s’affolent et ouvrent les tiroirs de ma mémoire. Un conte de Grimm s’échappe et me vient à l’esprit.

Lumière de feu sur fond bleu

Il était une fois un brave soldat, nommé François, qui avait combattu de nombreuses années dans bien des batailles. Il avait toujours fait son devoir. Lorsque la paix fut conclue, il fut congédié comme la plus grande partie de l’armée. Il ne perçut pas la moindre pension. Il alla trouver le roi et il réclama contre cette injustice. Sa Majesté, qui avait besoin de beaucoup d’argent pour bâtir un magnifique palais, l’envoya promener.

Le soldat se jura que le roi le paierait de tout cela. Il s’en fut s’acheter un pain avec les dernières pièces qui lui restaient. Il sortit de la ville et parcourut la campagne pour trouver un peu de travail. La journée se passa sans que personne eût besoin de ses services.

Le soir venu, il s’engagea dans un bois et marcha très longtemps dans la nuit.

Il aperçut soudain une lumière au loin. Il marcha dans sa direction et finit par atteindre une maisonnette. Il y trouva une vieille femme, qui n’était autre qu’une méchante sorcière.

Bonsoir, ma bonne femme, dit François, je me suis égaré dans la forêt. Voudriez-vous m’offrir le gîte pour la nuit et une croûte pour souper ?

Parce que j’ai bon cœur, répondit la sorcière, je t’abriterai pour la nuit et te donnerai de quoi calmer ta faim en échange d’un petit service que je te demanderai demain.

Volontiers, dit François, si c’est dans mon pouvoir.

Oh ! il ne s’agit que de bêcher mon jardin.

Là-dessus François, ayant soupé, s’en fut au grenier se coucher sur une botte de paille. Le lendemain il se mit à l’ouvrage et bêcha le jardin. Celui-ci était grand, et François n’eut fini que le soir.

Nous voilà quittes, lui dit la vieille, mais si tu veux demain fendre en bûches ma provision de bois pour l’hiver, je t’offre encore le souper et le gîte pour la nuit.
François accepta et, le jour suivant, il joua de la hache. Le tas de bois était grand, et François n’eut fini que le soir.

Tu as bien travaillé, dit la vieille, aussi demain je ne te demanderai qu’un tout petit service qui ne te fatiguera guère. Ce sera de descendre dans le vieux puits de la cour. Ne t’inquiète pas, il ne contient plus d’eau, mais j’y ai laissé tomber une chandelle, et je ne peux pas la récupérer à mon âge et toute seule. J’y tiens aussi, parce qu’elle est magique. Elle donne une belle flamme bleue et elle ne s’éteint jamais.

Le lendemain François se rendit auprès du puits avec la vieille qui le laissa descendre dans un panier attaché à la corde de la poulie. Lorsqu’il fut au fond, il aperçut en effet une flamme bleue qui provenait de la chandelle magique. Une espèce d’étui était à côté, dans lequel on pouvait l’enfermer. Quand on le rouvrait, la flamme brillait de nouveau, et jamais la chandelle ne s’usait. François la prit ainsi que l’étui et agita la corde. La sorcière remonta le panier et lorsqu’il fut arrivé à l’orifice du puits, elle tendit la main et demanda sa chandelle…

Je vous raconterai bientôt la suite de La Lumière bleue.

L’empreinte de l’ange

L’empreinte de l’ange, ce petit creux au dessus de la lèvre supérieure…

La légende raconte que… le nouveau né entrant dans la lumière, porterait encore en lui tous les mystères de la création. A cet instant-là, l’ange appuierait de son doigt sur la bouche du nourrisson, en lui disant : « Chut… », effaçant ainsi cette conscience mais permettant à ses poumons de s’emplir d’air, faisant de lui un être innocent. C’est pourquoi nous présentons tous ce petit creux au-dessus de la lèvre supérieure, signe de l’empreinte de l’ange.

L'empreinte de l'ange

Nous sommes inconsciemment à la recherche de cette mémoire, de ce trésor caché toujours présent à l’intérieur de nous. Et j’ai vu deux ailes sur cet ouvrage en cours, je n’ai pas totalement retrouvé cette mémoire cachée, je vais travailler et apprendre à réactiver ce lien avec la beauté et l’harmonie. Et si par hasard je découvre, dans mes ouvrages, une plume, je ne me demanderai plus d’où elle peut bien venir…

Je posterai très bientôt les explications de cette petite brassière dans mes tutoriels

La légende des pommes d’or

La légende des pommes d’or

Accrochée à une liane de passiflore, j’ai trouvé une pomme d’or à côté des chaussons tricotés, gonflés et renflés à l’allure de fruits.

Elle avait planté un arbre fruitier dans son jardin divin qui se trouvait sur les pentes du mont, là où les chevaux du char du Soleil, achèvent leur randonnée en se couchant à l’ouest de l’océan. Un jour, elle s’aperçut que les filles d’A à qui elle avait confié la garde de l’arbre, volaient les pommes, elle plaça alors un dragon à cent têtes, autour du pommier pour en interdire l’approche. Après maintes péripéties, le grand H arrivant à la fin de sa liste de travaux devait rapporter les pommes d’or. Il obtint quelques renseignements de l’autre qu’il menaçait de mort s’il ne lui livrait pas le secret, notamment que des pommes d’or poussent dans un jardin situé dans l’extrême O où vivent des nymphes. Ces informations un peu vagues laissent le grand H dans le flou et l’autre profite de ce moment d’inattention pour se transformer en serpent et se faufiler entre deux pierres. Le grand H se dirige déjà vers les terres de l’Ouest qu’il a eu l’occasion de visiter lors d’un précédent périple. Après quelques jours de voyage il atteint cette région de l’Ouest.

Le grand H franchit le détroit de G d’où s’élèvent les colonnes à son nom, afin de rencontrer le Titan A, car ce dernier est le seul à pouvoir l’aider dans sa quête des pommes d’or poussant dans ce fabuleux jardin situé dans cette région extra-océanique réservée uniquement aux immortels. Arrivé sur la pointe nord du continent africain, le grand H découvre l’immense A courbé sous le poids de la voûte céleste qu’il est chargé de supporter depuis la défaite des Titans contre les dieux de l’O. Celui-là fatigué écoute les raisons de sa visite et, ne le reconnaissant pas, lui propose de se rendre au jardin pour y cueillir trois fruits d’or mais à la seule condition que le grand H porte le fardeau de la voûte céleste. Ce dernier connaît la chanson et ne veut pas être piégé. Il n’accepte donc pas d’endosser sur ses épaules le poids du ciel car il sait qu’A partirait cette fois-ci. Il laisse l’A dans sa position et s’éloigne encore avec un geste d’adieu. Puis il suit le seul chemin tracé sur les pierres et après de longues heures trouve l’arbre aux fruits d’or. Il cueille seulement deux fruits et les remplace par ses deux sandales.

Selon certaines interprétations, les pommes d’or seraient des oranges, inconnues des Grecs à l’époque. La couleur dorée des fruits était la couleur de la pelure de l’orange et son goût plus sucré était celui de l’orange.

Pour d’autres il est plus vraisemblable que c’étaient des coings, nommés pommes d’automne dans l’Antiquité. Le climat méditerranéen arrosé de la façade atlantique offre des conditions idéales pour la culture des cognassiers.

Même un cartographe français place un jour ces îles dans la région des Antilles sur une de ses mappemondes. Et selon cette hypothèse, la pomme d’or pourrait être l’ananas, seul fruit à la couleur dorée poussant dans cette région du monde.

Aujourd’hui dans mon jardin, j’ai trouvé une pomme d’or à côté de petites sandales qui ont gonflé et pris l’allure de pommes. Et là, je vous l’assure, c’est un fruit de la passion.