La ronde des cadres photos

Pour la ronde des cadres photos proposée ici par LylouAnne, voici quelques portraits de famille…

heu non, là c’est autre chose… Un beau dessin…

La ronde des cadres photos

Mon Dieu! ce cadre, porte-photo et réveil à la fois siou plait, posé depuis des années sur une table de chevet et que j’essuie depuis des lustres…

La ronde des cadres photos

Souvenirs, souvenirs
Je vous retrouve dans mon cœur
Et vous faites refleurir
Tous mes rêves de bonheur

La ronde des cadres photos

là c’est un essai pour un ouvrage particulier… avec la patte de quelqu’un qui s’est laissé enfermer…


Je me souviens d’un soir de danse
Joue contre joue
Des rendez-vous de nos vacances
Quand nous faisions les fous
Souvenirs, souvenirs
De nos beaux jours de l’été
Lorsque nous partions cueillir
Mille fleurs, mille baisers…

La ronde des cadres photos

ah ça n’est pas toujours l’été, malgré ce soleil et cette chaleur des après-midis … voici quelque broderie sur le thème de Noël et dessin d’une fleur arc en ciel, plus jolis que des photos dans ces petits cadres, à mon goût


Et pour mieux garder dans ma tête
Les joies de la belle saison
Souvenirs, souvenirs
Il nous reste nos chansons (C’est JH qui chantait ça dans ma jeunesse)

… et ci-dessous, quelques chiffres et lettres posés sous verres pour fêter le début d’une année… il n’y a pas si longtemps de ça…

La ronde des cadres photos

C’était un petit tour sur mes étagères, des petits cadres qui m’entourent.

Tricot facile – Chaussons hollandais aux couleurs de chat et de souris

Tricot facile – Chaussons hollandais gris et blanc aux couleurs de chat et de souris pour des petits pieds que l’on attend. Je ne sais pas qui les portera, et je ne voulais pas répéter mes explications que vous trouverez là. Alors voici une fable parlant de chat et de souris.

Tricot facile - Chaussons hollandais aux couleurs de chat et de souris

Cette fable 5 issue du livre XII est adressée à Monseigneur Le Duc de Bourgogne. Il avait demandé à M. de La Fontaine une fable qui fût nommée Le Chat et la Souris

Pour plaire au jeune Prince à qui la Renommée
Destine un temple en mes écrits,
Comment composerai-je une fable nommée
Le Chat et la Souris ?

Dois-je représenter dans ces vers une Belle
Qui douce en apparence, et toutefois cruelle,
Va se jouant des cœurs que ses charmes ont pris
Comme le Chat et la Souris ?

Prendrai-je pour sujet les jeux de la Fortune ?
Rien ne lui convient mieux, et c’est chose commune
Que de lui voir traiter ceux qu’on croit ses amis
Comme le Chat fait la Souris,

Introduirai-je un Roi qu’entre ses favoris
Elle respecte seul; Roi qui fixe sa roue,
Qui n’est point empêché d’un monde d’ennemis,
Et qui des plus puissants quand il lui plaît se joue
Comme le Chat et la Souris ?

Mais insensiblement, dans le tour que j’ai pris,
Mon dessein se rencontre; et si je ne m’abuse
Je pourrais tout gâter par de plus longs récits.
Le jeune Prince alors se jouerait de ma Muse
Comme le Chat et la Souris.

Tricot facile - Chaussons hollandais aux couleurs de chat et de souris

Ce fut donc: Le vieux chat et la jeune souris.

Une jeune Souris, de peu d’expérience,
Crut fléchir un vieux Chat implorant sa clémence,
Et payant de raisons le Raminagrobis :
Laissez-moi vivre: une Souris
De ma taille et de ma dépense
Est-elle à charge en ce logis?
Affamerais-je, à votre avis,
L’Hôte, l’Hôtesse, et tout leur monde ?
D’un grain de blé je me nourris;
Une noix me rend toute ronde.
A présent je suis maigre; attendez quelque temps
Réservez ce repas à Messieurs vos Enfants.
Ainsi parlait au Chat la souris attrapée.
L’autre lui dit: Tu t’es trompée:
Est-ce à moi que l’on tient de semblables discours ?
Tu gagnerais autant à parler à des sourds.
Chat et vieux pardonner ? cela n’arrive guère.
Selon ces lois descends là-bas,
Meurs, et va-t-en tout de ce pas,
Haranguer les sœurs Filandières :
Mes Enfants trouveront assez d’autres repas. »
Il tint parole; et, pour ma fable,
Voici le sens moral qui peut y convenir :
La jeunesse se flatte, et croit tout obtenir;
La vieillesse est impitoyable.

Sois sans temps Bel Ami de ma vie

Sois sans temps Bel Ami de ma vie,

Soixante ans tu les as eu juste aujourd’hui,

Sois sans temps, et plein d’envie.

Déjà un régal préparé pour midi

Une tourte pour te plaire

humant les herbes et le lapin

avec des cèpes et du raisin

et des cookies pour le dessert

accompagnés comme il se doit

de bon vin , et oui, ma foi

Mon vieil ami, sois sans temps,

et si tu le veux bien, encore longtemps

 

Vingt et un mots et trente cinq plumes

Elle nous a laissé vingt et un mots et trente cinq plumes pour écrire une histoire cette semaine.

Vingt et un mots et trente cinq plumes

Mon téléphone sonne. 4h du matin. Fait chier. On n’a pas idée d’appeler à cette heure-ci. Aïe, mes doigts accrochent la poignée du tiroir. Qui que ce soit, je l’envoie bouler. C’est lui. Je réponds en chuchotant. Pourquoi ? Je ne sais pas. Je suis seule dans l’appartement mais c’est la nuit, ou alors c’est ma façon de montrer que quand même, meilleur pote ou pas, il dérange.
Et là je sens que j’ai mis le pied dans un engrenage de folie. Mon esprit encore nomade dans l’émergence du sommeil se ressaisit. Mon confident est en train de me dire qu’il a fait une bêtise, qu’il s’est mis dans de beaux draps, qu’il ne voulait pas que ça se passe comme ça, qu’ils se sont disputés, qu’elle criait si fort, qu’il voulait la faire taire, qu’elle ne respire plus, qu’elle est par terre, qu’il ne sait pas quoi faire, qu’il faut que je vienne… Mon cerveau en mode « 4h du matin, t’es gentil, t’as beau être le plus sympa du monde, va falloir ralentir le débit si tu veux que je pige quelque chose à ton histoire», je ne réalise pas bien ce que j’entends. Je lui pose juste la question suivante « Pour quelle raison vous pouvez bien vous disputer à 4h du matin ? Elle prenait toutes les couvertures ? » Il tousse un peu et s’éclaircit la voix, il parle toujours aussi vite et il respire fort, il dit qu’ il est dans la mouise et commence à flipper, qu’il ne comprend pas ma réaction, que nous avons toujours été proches et de connivence tous les deux, que j’ai une attitude de rivale. Je commence à penser que ce ne serait pas une mauvaise chose d’éteindre le téléphone la nuit, et que j’aurais préféré ne pas être dans le secret de cet événement.
Dans son débit de paroles, j’entends les mots : aider, amitié, sauver, enterrer. Enterrer ? Il est sérieux ? Je lui explique que je n’enterrerai personne et encore moins à cette heure-là ! Il a calmé sa forte respiration et susurre des « Je t’en prie, viens, je t’en prie, aide-moi, juste cette fois, je t’en supplie ! », d’une voix nacrée maintenant pire qu’entre amants, pourtant nous n’avons jamais rien partagé ensemble qu’une grande et simple amitié. Je ne comprends plus rien… ou trop peut-être… je sens mes muscles qui se figent comme pris dans un froid de neige.

Mais par amitié, on est prêt à aller jusqu’où ? Sommes-nous prêts à faire des choses contre nos principes ? Contre la loi ? Contre toute logique ? Je commence à transpirer, je suis dans une impasse. Si je l’aide, je suis perdue, si je ne l’aide pas, je suis perdue aussi ! Pourquoi j’ai répondu, quelle conne !  Alors ? Je dois répondre quelque chose. Soudain, par empathie sûrement, j’entends ma voix dire « J’arrive ! »
J’enfile mon jogging, je pense à des choses insensées. Dois-je apporter quelque chose ? Une pelle peut-être ? Je prends mes bottes. Je démarre. La nuit est encore bien noire, c’est flippant. A ce moment précis, je le déteste. Mais si je suis sur la route, c’est que je l’aime.
J’arrive devant sa maison. Toutes les lumières sont éteintes. Que se trame-t-il ? C’est angoissant. Je l’ai peut-être rêvé cet appel. Je vérifie mon téléphone. Si, il a bien appelé. J’aurais préféré que ce soit un cauchemar, un délire ou que sais-je…
Je n’ose pas sonner. Soudain, il ouvre sa porte en grand, ses mains sont pleines de sang, je vacille, pourquoi suis-je venue, c’est la merde. Faut qu’on appelle les flics. Je ne veux pas finir en prison pour complicité ou je ne sais pas quoi. Je suis jeune, j’ai encore tant de choses à vivre. Pourquoi suis-je venue ? Quelle conne. Je voudrais que mon regard soit mauvais, je n’y arrive pas, j’ai envie de lui crier quelque chose mais je ne peux pas. Je me sens tourner de l’œil. Il me tire par le poignet me fait entrer dans sa maison. J’ai chaud, j’ai froid.
Et là, d’un coup, lumières, je sursaute, ma bande de copains tarés sort de nulle part et ils se mettent tous à me chanter « Joyeux anniversaire ». Ce à quoi je réagis en hurlant « Bande de ploucs ! ». Papillon me prend dans ses bras, j’ai envie de l’étrangler ainsi que ces larrons. Je lui demande « Mais tu étais sûr que je viendrais ? », « Non, mais tu es là, comme à chaque fois ! ».

C’est ma participation aux plumes 35 avec complicité chez Asphodèle, d’après Schmetterling.

Atelier Patchwork

Atelier Patchwork du mercredi soir. On a utilisé la MAC, juste pour coudre une petite trousse à la façon de KA.

Atelier Patchwork

C’était une première pour certaines. Les tissus étaient découpés et préparés.

Atelier Patchwork

 

Il fallait juste placer la fermeture zippée et faire quelques coutures. Huit en tout, et quelquefois, très courtes.

Atelier Patchwork

Ce ne fut qu’une partie de rire. Chacune a du, sans mentir, ré-enfiler le fil au moins deux fois avant chaque couture.

Les mains allaient vite et je n’ai pas pu suivre pour les photos, je vous les montrerai finies sur un prochain billet.

Chat bada bada

Chat bada bada

Comme nos voix ba da ba da da da da da da
Chantent tout bas ba da ba da da da da da da
Nos cœurs y voient ba da ba da da da da da da
Comme une chance comme un espoir, comme nos voix ba da ba da da da da da da
Nos cœurs y croient ba da ba da da da da da da
Encore une fois ba da ba da da da da da da
Tout recommence, la vie repart

Chat bada bada

Combien de joies, bien des drames, et voilà ! C’est une longue histoire, un homme, une femme ont forgé la trame du hasard.

Comme nos voix, nos cœurs y voient encore une fois comme une chance, comme un espoir.

Comme nos voix, nos cœurs en joie ont fait le choix d’une romance qui passait là.

Chance qui passait là , chance pour toi et moi ba da ba da da da da da da
Toi et moi ba da ba da da da da da da
Toi et Toi et moi.

Chanté par Nicole Croisille