Mon vœu

Mon vœu le plus cher, c’est que le monde soit heureux durant toute cette année 2017, au moins. Qu’il retrouve cette joie de vivre.

Mon vœu

Être heureux. Juste ça. Sans méfiance envers l’autre. Gardez votre bonne humour et retrouvez un peu d’humour et beaucoup d’amour. Je vous le souhaite, de tout mon cœur. Évadez-vous dans vos lectures ou au cours de voyages, trouvez du plaisir à vivre et restez attentifs à ce et ceux qui sont à côté de nous, partagez vos créations et réalisations culinaires ou de bricolages avec les autres.

Mon vœu, c’est de pouvoir m’évader sur le Net (pas toujours très net) dans vos articles, et sourire encore.  Le plus cher, pourtant, c’est de passer des jours heureux à voir grandir mes petits, et à penser à eux et à ceux qui m’ont offert ces moments de tendresse.

Et voici juste un petit paragraphe que j’ai recopié de ce livre que j’ai relu en cette fin d’année et auquel je n’avais pas porté plus d’attention que ça lors de ma première lecture.
« Quelle étrange folie. Pendant toutes ces années j’ai respecté mon vœu. Lequel de ne jamais revisiter cet hiver-là, de ne jamais relire les mots que j’ai écrits cette année-là. J’ai respecté ce vœu à la lettre, mais aujourd’hui, pour une raison qui m’échappe totalement, quand je suis entré dans mon bureau… j’ai instinctivement ouvert le tiroir où repose mon vieux journal et je l’ai placé sur la table, où je le regarde en cet instant sans y toucher.
Pourquoi après tant d’années, pourquoi me démange-t-il de l’ouvrir à la première page ? C’est tout juste si je peux me retenir de sauter dessus et de le dévorer. D’où vient ce désir fatal ?
Et bien, je vais l’enterrer. Oui. Quelque part, ici, sous des piles de livres et de notes. Ou peut-être l’enfermer dans un de ces placards, où je pourrai l’oublier, où il ne me distraira plus. Ou bien, je vais le lire. Je vais l’ouvrir et le lire. Juste une phrase. Juste un paragraphe.
Après tout, si on y réfléchit, à quoi ça sert de traîner avec moi ces quarante mille mots si leur destin est de ne jamais être lus ? Qui s’offusquera si je romps mon vœu ? Peut-être que les vœux ne sont-ils faits que pour être rompus… » Extrait de « Tokyo » de Mo Hayden, pas toujours très tendre.

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La terre a bien changé

– Tiens donc, la terre a bien changé, se dit l’oiseau en se posant sur une branche qu’il trouve trop souple et glissant à terre qu’il picore et piétine bon train la trouvant bizarre et un peu trop molle.

La terre a bien changé

– Eh là, faudrait pas te gêner ! Arrête de me piquer le bas du dos comme tu le fais, brait l’âne surpris et furieux, secouant la queue pour se ventiler l’endroit meurtri..

La terre a bien changé

– Tiens-toi tranquille et cesse de me crier dessus pour me faire peur, répond le volatile plus surpris que l’autre et heureux de rencontrer quelqu’un, je cherche de la nourriture pour mes enfants.

La terre a bien changé

– Et tu crois peut-être que c’est sur mon cuir que tu vas découvrir des vers et des insectes ! s’écrit l’âne en caracolant et cabriolant. Enlève-toi de là ou vas piquer un autre animal !

– On n’y voit rien à cette heure et les petits piaillent déjà. Il me semble que je ne dors plus depuis quelques jours.

La terre a bien changé

– Regarde dans la paille, fouille et soulève-la un peu, il y aura bien quelques vers qui régaleront toute ta famille.

– Merci, dit une seule fois l’oiseau. Il picora, emplit son bec et partit bien vite avec quelques signes de tête pour l’âne.

La terre a bien changé

– Eh, siffleur !, reviens me voir quand tout ton monde sera rassasié. Je suis seul ici, et tu pourrais me tenir au courant des dernières nouvelles, me raconter combien la campagne se fait belle et que tu dois bien voir de là-haut…

Sur les conseils de la Dame de Louvain, ce sera donc  pour « Agenda ironique – En Avril, suivez le fil » de l’ami Dodo Carnets Paresseux: « Comment jouer ? Facile : on écrit un texte où il est question de fil et de ce que vous voudrez, avec une goutte d’ironie et de temps qui passe. Pas de forme imposée : journal, comptine, conte, fait-divers, lettre, poème, dialogue, conférence… tout est permis ! Il peut être publié en une fois ou en treize épisodes (pour faire plus faudrait en sortir deux ou trois par jour – pourquoi pas ?), illustré ou pas. Longs comment, les textes ? Disons aux alentours de 700 mots – sans trop tirer sur la ficelle – mais bon on est là pour lire, pas pour compter… » Le ou les texte[s] doi[ven]t être publié[s] avant le dimanche 17 avril dans la soirée.

On a des pieds pour aller danser

– On a des pieds pour aller danser, et puis des hanches à balancer, et des épaules à remuer…

On a des pieds pour aller danser

– Monsieur, tous mes procès allaient être finis, il ne m’en restent plus que quatre ou cinq petits: l’un contre mon mari, l’autre contre mon père et contre mes enfants; ah Monsieur la misère.

– On a des pieds pour aller danser, et puis des hanches à balancer, et des épaules à remuer…

On a des pieds pour aller danser

– Je ne sais quel biais ils ont imaginé, ni tout ce qu’il ont fait, mais on leur a donné un arrêt par lequel, moi vêtue et nourrie, on me défend, Monsieur, de plaider de ma vie.

– Certes, tu vas pas rester dans le canapé à regarder les gugus à la télé, te dire que la vie c’est moche, que t’as plus rien dans tes poches

– Le trait est noir, j’en suis surprise…

On a des pieds pour aller danser

– Tu vas pas rester dans le canapé à regarder les gugus à la télé, te dire de voter pour eux, qu’il y a que ça qui rend heureux

– Monsieur, j’en suis au désespoir…

– « T’as le bridon » dirait le hanneton, « t’as le cafard » dirait le canard, on a des pieds pour aller danser et puis des hanches à balancer et des épaules à remuer. Tu vas pas rester dans le canapé à regarder les gugus à la télé, te dire qu’faut faire gaffe à tout y a du mauvais temps partout…

On a des pieds pour aller danser

Chanson (de P Sébastien) et scènette (de J Racine) mêlées pour cette broderie sur le devant d’un sac pour Bébé.

Couture facile – Quatre nouveaux chats chargeurs de portable

Un peu de couture aujourd’hui, voici  quatre nouveaux chats chargeurs de portable terminés.

couture chat chargeurs portable

Une autre petite collection aux couleurs tendres de l’été en cours

couture chat chargeurs portable

Ils ne sont pas tous finis.

couture chat chargeurs portable

Un petit sac porteur pour placer le téléphone pendant son chargement, accroché par la queue à la prise pour qu’il ne traine pas par terre.

couture chat chargeurs portable

Des chats, à la tête sympa, juste pour continuer à téléphoner ou twitter.

Le modèle est là.

Atelier Patchwork – Carrés crazy brodés pour un sac

Les broderies se sont chargées de fils de toutes les couleurs,

un peu de quilting autour de ces motifs

pour leur donner un peu de relief,

et quelques tissus pour agrandir en haut et en bas, et de chaque côté,

une doublure assortie … ou pas,

et deux liens que l’on passera dans la coulisse

Voici ce que sont devenus nos carrés crazy brodés

pour un sac

Couture facile – Mes chats pour des tweets

Voici une nouvelle couvée, cette petite couture facile à faire: mes chats pour des tweets, parce qu’ils porteront vos portables le temps d’un chargement … en silence

Pourquoi ce titre d’article? parce qu’un certain académicien, ne jurant que par la littérature, fait paraitre son nouveau livre et parle de tweets et de chats…

Petit vichy pour Nathalie, rayé rose pour Maria, et léopard attendait … tant pis.