A l’aube où fleurit la campagne

A l’aube où fleurit la campagne, j’étais prête à partir,
Mon téléphone a sonné, j’ai su que tu étais arrivé
Bravant la pluie, j’aurais pu affronter les cyclones et les tempêtes
Ravie et émue à la fois, le train m’emportait par la forêt et la montagne
On n’aurait pas pu me retenir loin de toi
Il fallait que je te voie, je ne pouvais attendre
Sur le seuil de la maison, ton papa m’attendait
Et j’ai vu dans ses yeux tout le bonheur que tu nous donnais.

A l'aube où fleurit la campagne

Émotion, émerveillement, enchantement extrême, c’est ce que je ressens. Que c’est doux, mon Dieu, que c’est bon.

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16 réflexions sur “A l’aube où fleurit la campagne

  1. Coucou bonjour, première visite sur ton blog, en passant par Patchacha!! Félicitation à la nouvelle mamie! Je vais prendre le temps de me promener chez toi, y prendre des idées « tricot » pour ma future petite fille qui arrivera en octobre.. Ton poème est plein de tendresse, bienvenue à ce petit d´ homme et à bientôt ,amicalement
    Mamiedesiles .canalblog.com

  2. Le bonheur d’être grand’mère provoque bien des émois !!! Bravo, tu as, une fois de plus, du tricot à faire pour habiller ce chérubin !!! Biz

  3. Ta joie immense passe superbement dans tes mots! Et j’adore la photo de ces mains si caractéristiques des nouveaux-nés. Plein de bonheur à toi et à eux!!!

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