Des chaussettes longitudinales pour se tenir les pieds au chaud cet hiver

Et si on tricotait des chaussettes longitudinales pour se tenir les pieds au chaud cet hiver.
J’ai bien écrit, cet hiver! Je sais qu’on a bien chaud pour l’instant, mais l’hiver va revenir.
J’avais tricoté ces chaussettes l’année dernière, déjà.
Je l’ai ai réalisées pour un bébé d’abord ici

Des chaussettes longitudinales pour se tenir les pieds au chaud cet hiver

et, parce que je trouvais que cette façon était rapide
je les ai faites pour moi dans une laine originale.
J’ai déposé les explications là.

Des chaussettes longitudinales pour se tenir les pieds au chaud cet hiver

Profiter du moment présent

Profiter du moment présent, tout au matin, c’est garder les yeux fermés et rester encore trente secondes immobile. C’est savourer cet instant, les envies arrivent, les membres demandent à s’étirer et les projets de la journée envahissent l’esprit.

Profiter du moment présent

Profiter du moment présent, c’est boire mon café en toute tranquillité, là, avec un livre que je découvre et qui me plait. J’ai fait de la confiture d’abricot et j’en tartine un peu sur mon pain.

Profiter du moment présent, c’est entendre les oiseaux chanter, se préparant à aller chercher la nourriture pour leurs petits avant de les apprendre à voler. Le nid n’est pas loin, les petits piaillent. Le merle, lui, s’égosille au coin de la toiture et fait entendre ses plus belles ritournelles. Les pies jacassent, elles ont trouvé les figues en haut de l’arbre.

Je profite de la brise du matin après la chaleur de la nuit. Je profite encore de la pénombre du point du jour quand le soleil n’est pas encore levé.

Profiter du moment présent, c’est apprécier la présence des autres habitants de la maison. Ils se lèvent les uns après les autres et découvrent que la journée sera encore une fois belle et chaude. C’est l’été, nous en sommes heureux. C’est profiter de leurs rêves que certains racontent, d’autres sont simplement contents d’être ici. C’est entendre les paroles et les mots qui fusent en même temps. Ça caquette, ça bougonne, c’est peut-être ce qu’il se passait dans le nid des oiseaux tout à l’heure.

Profiter du moment présent, c’est fermer les yeux et imaginer…

Profitez du moment présent pour aller voir les  53 billets en 2015 chez Agoaye , faites comme moi, en toute liberté.

Oiseau de juillet

Oiseau de juillet en plein travail devant sa machine à coudre.

Oiseau de juillet

C’est que la mère oiseau va être grand-mère à son tour. Il fait chaud sous ses plumes, mais il faut qu’elle s’agite encore. Elle n’a pas fini ce qu’elle s’était projeté de faire. Elle ne sait pas ce qu’elle a attendu, elle a simplement laissé le temps passer.

D’ailleurs pourquoi dit-on que le temps passe? Il passe où? Si c’est par le trou de l’aiguille, il devrait bien tirer le fil derrière lui, et repasser sur le tissu, elle aurait moins chaud.

Elle est restée les pieds dans l’eau à lire et se remplir la tête d’idées et de nouvelles envies. Elle les a notées, a changé l’ordre des choses à faire.

La mère oiseau s’est assise à nouveau à sa table devant sa MAC. Toucher le tissu lui a donné de nouvelles ailes.

Cet oiseau du mois me ressemble un peu,  pour répondre à Albine et sa belle collection d’oiseaux.

Mes collections

Mes collections sont dans les cartons. Je les ai ramassées et les ressortirai un jour. Elles sont pliées. Je les repasserai, déballerai, les étalerai, les montrerai. Je les complèterai, je les embellirai. Stop! là j’en fais trop, il fait très chaud, je recommence.

Mes collections, chez LylouAnne c’étaient des rondes. Un joli et beau défi de l’an dernier. Allez voir son blog et admirez ici.

Mes collections de l’hiver passé furent les chaussons pour petits pieds… et par bonheur, je vous le dis, je vais recommencer… Ils ne seront peut-être pas gris, peut-être blancs, peut-être bis… en tous cas, ils seront petits…

Mes collections

pour répondre aux 53 billets en 2015 chez Agoaye en toute liberté.

Brassière pour un petit ange

J’ai tricoté cette brassière pour un petit ange né juste en fin d’hiver. Elle se fait en deux parties, la partie du corps longitudinale et la partie encolure en rond.

Je n’ai pas utilisé tout à fait 100g de laine, avec des aiguilles n° 2,5. Il faut dire qu’elle était toute petite juste pour sa naissance naissance. J’ai commencé par monter une quarantaine de mailles, tricoté 6 rangs au point mousse et la suite en alternant 2 rangs jersey et 4 rangs mousse pour donner un effet de côtes. J’ai suivi à peu de choses près les explications de celle à encolure rayée ici.

J’ai commencé par un dos, puis une manche, je l’étalais souvent devant moi en imaginant ce petit…

Et j’ai continué par le devant, sera-t-il gros et en bonne santé…

Puis l’autre manche et enfin le deuxième dos, je souriais à l’idée qu’il porterait un jour cette brassière…

Il l’a porté le jour de sa naissance (clic). Et pour que vous ayez un aussi grand plaisir que moi, faites-la, voici les explications là.

Si j’étais un monarque

Si j’étais un monarque je serais papillon sans doute. Avec mes grandes ailes oranges je parcourrais de longues distances. Avec mes congénères, je verrais le monde d’en haut.

Si j’étais un monarque, je serais roi et porterais une couronne d’or ornée de pierres précieuses. Je regarderais les gens de haut.

Je suis peut-être monarque mais c’est en rêve. Le monde entier a ses trésors que je veux admirer. J’essaie de voler pour y aller sans jamais décoller. J’en perds mes plumes et je suis très ébouriffée.

Si j’étais un monarque, vous ne pourriez pas rigoler ni vous moquer…

Si j'étais un monarque

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Un peu de swing

Un bel été, de la douceur et de la tendresse, et si on ajoutait un peu de swing?

De couleur tendre, j’ai monté une quarantaine de mailles et tricoté six rangs au point mousse… L’eau est claire et les enfants jouent.
Avec douceur je continue, et ajoute un peu de swing, c’est cela le swing knitting… Le ciel se refléte dans l’eau et l’herbe se refléte sur mon ouvrage.

Un peu de swing

Je tourne mes aiguilles. Les pelotes roulent à terre. Eux tournent les pages et déroulent un peu plus mes pelotes. Je leur conte une histoire et je compte mes rangs… Au treizième centimètre, j’ai bien lu treize pages… et maintenant l’ogre monte les marches. L’eau est claire et les yeux des enfants s’agrandissent.

J’ai bien fait l’équivalent de septante rangs complets maintenant…  Lui arrive à la trente-troisième marche quand j’arrive à la trente-troisième maille. A ce moment là, je retourne mon travail et change de page. Partie dans l’autre sens, je monte trente nouvelles mailles. Les enfants s’approchent, personne ne veut d’un face à face avec l’ogre, mais on l’attend, vous pensez bien.

Je n’entends plus rien, ni les pas de l’ogre, ni les enfants. Ils m’écoutent et ne bougeent plus, ils tendent leurs oreilles vers les mots de ma bouche. J’ai tricoté les trente-sept mailles du rang et lu trente-sept mots durant, sans m’arrêter. L’ogre est tombé dans une trappe et les enfants rient et tapent des pieds sur l’herbe.
J’ai continué à swinguer. L’histoire leur plaisait et s’est continuée sur une centaine de lignes encore. J’ai continué en swing knitting (clic)  pendant plus d’une centaine de rangs ainsi, en tricotant un rang sur deux sur les six dernières mailles du poignet. Et les petits jouaient avec mes laines et se les entouraient en guise de bracelets autour des poignets.

J’ai swingué en tricotant, et les explications de cette technique sont là.

Brassière à encolure rayée

Pour confectionner cette brassière à encolure rayée, j’ai cherché et fouillé dans ma réserve de laine.

Je n’ai sorti que du fil à tricoter pour layette, fil fin qui se tricote avec des aiguilles n° 2 ou 2,5.

Brassière à encolure rayée

J’ai rassemblé au moins 3 couleurs différentes des blancs, des verts et des jaunes, je n’avais parfois que des petits pelotons, juste de quoi faire deux ou trois rangs, pas plus.

En chargeant tout ça sur mon pèse-lettre, j’avais trouvé finalement à peu près l’équivalent de deux pelotes. J’ai préparé les explications de cette brassière ici.

Je voudrais partir

Je voudrais partir toute la journée et pique niquer au bord de la rivière

Je voudrais partir pour tremper mes pieds dans l’eau et regarder les autres barboter, crier, rire et s’amuser

Je voudrais partir sans bagages, sans rien à porter, et marcher, voler jusqu’au sommet de la montagne et voir le monde d’en haut

Je voudrais partir très loin et revenir très vite et vous revoir. On se dirait les choses que l’on a vues, que les autres ont écrites et que l’on a lues

Je voudrais partir

pour répondre aux 53 billets en 2015 chez Agoaye en toute liberté.