J’aimerais mais je n’ose pas

J’aimerais mais je n’ose pas. « Ne pas oser, c’est un peu comme regarder votre train partir sans vous, alors que vous étiez depuis longtemps sur le quai de la gare à l’attendre » comme l’écrit N Pene. Et puis on se dit, qu’il y en aura d’autres. Des autres occasions, bien sûr mais serons-nous disponible? Est-ce que les conditions seront les mêmes?

Qu’est-ce qui fait que l’on ose ou pas? Savoir demander sans avoir peur de gêner ou prendre des initiatives sans se taper la honte? Il faut savoir où l’on va, et se donner les moyens pour y arriver.

Dans la phrase, il y a « j’aimerais », et ça change tout. Parce qu’on découvre une envie, plus ou moins marquée, et c’est cette importance que l’on porte à cette chose qui fera la différence. C’est ce qui nous donnera plus d’assurance à un moment précis plus qu’un autre.

Plus les années passent, moins je prononce ces mots: « j’aimerais, mais je n’ose pas ». Parce que l’amour de ce que je n’ai pas osé n’était pas important, certainement.

D’ailleurs j’ai osé broder ceci, et j’ai bien ri,

J'aimerais mais je n'ose pas

et j’ose le montrer pour répondre encore une fois aux  53 billets en 2015 chez Agoaye , faites comme moi, riez en toute liberté.