Atelier Patchwork – Portraits… à la manière de BF

Les portraits de Norma, Nicole et Marie-Jo, à la manière de BF, sont terminés

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elle n’a brodé que des pensées douces et tous les prénoms de ses enfants, petits-enfants

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elle a juste noté les parties de son visage de toutes les couleurs sur le tracé que sa fille lui avait préparé

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et sur sa chevelure de sa jeunesse, elle a brodé les mots d’un très joli poème dont l’auteur est inconnu:

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur;

Sans remord, sans regret, sans regarder l’heure;

Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur;

Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps;

Le garder sain en dedans, beau en dehors.

Ne jamais abdiquer devant un effort.

L’âge n’a rien à voir avec la mort.

Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce

À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,

Qui ne croient plus que la vie peut être douce

Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse. 

Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.

Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.

Être fier d’avoir les cheveux blancs,

Car, pour être heureux, on a encore Le temps.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,

Savoir donner sans rien attendre en retour;

Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,

Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir;

Être content de soi en se couchant Le soir.

Et lorsque viendra Le point de non-recevoir,

Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir.

Portrait – Mola

Un soir, le profil de ma plus jeune fille se dessinait sur le mur, sa sœur l’a relevé sur une feuille de papier et je l’ai tracé  ensuite à l’aiguille sur ce tissu à la façon mola, sur un fond de bandes jaunes

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et nous avons partagé ensemble ce clin d’œil amérindien  à l’Atelier patchwork

Nos Portraits – 3

A la manière de caricature comme Bertrand Fompeyrine , en relevant par des tracés légers les limites visibles en superposant la photo et une feuille de papier à travers une vitre ou au dessus d’une lampe : des visages de BD apparaissent.
Puis à partir de la photocopie de cette caricature, « dépôt » de fils imaginaires légers au crayon repassant sur ce traçage comme s’ils étaient épinglés d’un bord à l’autre de ce dessin.
Sur le tracé du 2ème portrait, on a écrit  à la manière des élèves de Bertrand Fompeyrine, des mots inspirés de nos activités de l’instant : comme on travaillait en musique, en mangeant des chocolats, notre côté poète prit le dessus… on a recopié les citations lues sur les papiers de papillotes