Atelier Patchwork

L’Atelier Patchwork a ré-ouvert ses portes. Les idées foisonnent et les travaux en cours vont tous être plus beaux les uns que les autres.

Atelier Patchwork

Allongée dans mon lit, j’émerge tout juste de mon sommeil.
Je souris les yeux toujours fermés. Je suis heureuse ce matin car c’est un jour d’exception. C’est mon anniversaire.
Je souris pour autre chose aussi. Je viens de faire une sacrée farce à ce crétin de boucher, maigre comme un jonc, et sa grosse dinde.
J’ai bien vu que cette surprise les a laissés cois et m’a sûrement évité un crêpage de chignon avec cette idiote. Ils ne m’ont pas reconnue, je portais une cagoule.
Dans mon rêve… ils étaient joailliers. Je leur ai chapardé une poignée de bagues en vitrine et j’ai couru pour leur échapper. J’en suis encore toute essoufflée. Serait-ce mon souhait le plus cher de recevoir un cadeau de la sorte ?
J’ose enfin entrouvrir mes paupières. Le soleil entre dans la maison. Leur boutique était aussi lumineuse que ma chambre. Tout était jaune et or.
Mais je suis encore plus éblouie quand je tâte mes mains. Le plus étonnant, tout de même, c’est que les bijoux sont toujours à mes doigts…

C’est ma participation à Des mots une histoire 134 chez Olivia .

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Je dépose un murmure à jamais sur tes lèvres

Je dépose un murmure à jamais sur tes lèvres,
et une grave beauté sur le chemin des rêves.
Je dépose un secret à ta nuque embrassée,
un tremblement de doigts à tes doigts effleurés.
De ma bouche à ta bouche, le rêve se précise,
en un grand tourbillon de rires, de caresses et de rivières exquises.
Bel amour emmêlé
de larmes et de frissons par ton cœur accepté.

Je dépose un murmure à jamais sur tes lèvres

Garde mon ombre en toi comme un parfum tenace,
éclaire de tes mains mon cœur et retiens sa trace.
Quand la nuit t’emplira de ses étoiles d’or,
quand tu auras aimé puis haï et aimé encore,
tu sauras revenir aux regards partagés,
à ce premier murmure à tes lèvres enlacé.
Tes rêves brilleront de toute la beauté,
si grave et si sereine au chemin déposée.

Je dépose un murmure à jamais sur tes lèvres

de Jivago. Patchwork d’après le baiser de Klimt.

Atelier Patchwork – Carrés crazy brodés pour un sac

Les broderies se sont chargées de fils de toutes les couleurs,

un peu de quilting autour de ces motifs

pour leur donner un peu de relief,

et quelques tissus pour agrandir en haut et en bas, et de chaque côté,

une doublure assortie … ou pas,

et deux liens que l’on passera dans la coulisse

Voici ce que sont devenus nos carrés crazy brodés

pour un sac

Atelier Patchwork et Crochet – Sur ce carré… ce sera quoi cette fois-ci ?

La consigne, c’était de préparer un carré de 20x20cm environ façon crazy + 3 petits bouts de tissus d’une couleur et 3 d’une autre.

Et sur ce carré… ce sera quoi cette fois-ci ?

Regarder le carré et définir d’un sens, déterminer le bas et le haut.

Placer d’abord les 3 petits bouts de tissus de la couleur la plus foncée sur une même ligne horizontale virtuelle sur le bas carré, enfin pas trop près du bord quand même. Et si ces bouts de couleurs ont une forme allongée, orienter la longueur verticalement.

Puis les 3 autres de la même façon, juste un peu plus haut, sans que ça se touche…

Les fixer, tous les 6, aux points de chaussons et aux points de feston, avec le premier fil à coudre qu’on a sous la main….

Des soupirs et des questions… parce que, comme d’habitude, on aime mieux savoir ce que ça va donner…
et pourtant… c’est tellement joli…et unique… et de suivre les consignes au fur et à mesure…

mais c’est peut-être cet apprentissage du crochet qui envahit les esprits… et qui angoisse…

et l’explication du « magic loop crochet« …

oh merci de cette soirée de bonne humeur et quels fous-rires!!

Patchwork – Un coeur pour des mots, une histoire 92

Des mots, une histoire … me trottent parfois dans la tête…

… Je pénétrai dans la classe, baissant les yeux sur leurs inscriptions pour le Salon que je tenais dans la main. Elles avaient chacune coupé et complété le talon de l’imprimé et me les avaient remis avant de prendre congé.

Les élèves s’afféraient joyeusement en ce début de journée. Le bruit de leurs pas et de leurs voix résonnait dans l’escalier. Dans mes oreilles aussi, à en devenir presque sourde. Il s’amplifia pendant quelques secondes encore, comme une armée en patrouille passant très près. Et brutalement, tout s’arrêta.

Il venait précisément de sortir de son bureau. On aurait pu dire « de son presbytère » tant l’individu avait l’air dur et austère. D’où j’étais, je n’apercevais que sa manche, mais il semblait avoir le don de faire faner les fleurs

La clarté du jour paraissait terne tout à coup, l’atmosphère gaie et insouciante avait disparu. Je ne sus pas trop qui implorer pour que cette fraicheur de goélette revienne…

Edit : c’est ma participation à « Des mots, une histoire »  92ème édition sur le blog d’Olivia Billington.  Les mots imposés sont ceux mis en gras.

Merci à vous tous qui passez par là et qui laissez un commentaire, ce cœur est pour vous.

Je vous ai montré le dos ce ce patch là.

Patchwork et broderie – Des mots, une histoire 91

Des mots, une histoire … me trottent toujours dans la tête…

… Elles étaient venues pour leurs inscriptions à la fête de la laine et à l’aiguille en fête … Je me ferai le messager

Les élèves me suivaient et envahirent rapidement les étages.

Elles furent surprises par cette jeunesse déferlante qui se lançait dans la grande montée des escaliers.

Des onomatopées fusaient de toutes parts. En cette fin de semaine et en ce jour de neige, on sentait nettement un climat tendu à la limite du surmenage.

Le directeur, que tout le monde surnommait «le gréement»,  n’allait pas tarder à apparaître, pour rappeler la politique de civilité instaurée dans l’établissement et pour les virer comme des malpropres

Edit : c’est ma participation à « Des mots, une histoire » 91ème édition sur le blog d’Olivia Billington. Les mots imposés sont ceux mis en gras.