La recette de la jumeleine

La recette de la jumeleine

La recette de la jumeleine

La vraie recette, je doute que quelqu’un la connaisse réellement bientôt…
Ah il y a bien celle de la rouste, qu’on reçoit un peu trop vite pour l’avoir goûtée trop tôt.
Rares sont ceux qui oseront parler des lilas, des « je t’aime » et des frites chez Eugène
Et bien là, ça vaut le cinéma en semaine car je vous parlerai de mes jumeleins et jumeleine.
C’est pas que je sois spécialiste, ai creusé la chose, non, ils m’ont été offerts par la vie,
Et ça n’a rien à voir avec la laine, bien que ce soit doux et le plus gros de mes penchants.
Tout est venu subitement, c’était l’année de mes soixante ans,
Trente ans s’étaient écoulés depuis ma primiparentalité assouvie et suivie.
En cette année donc, mes aînées eurent alors la même idée,
Deux d’entre elles, à six mois d’intervalles, commandèrent un bébé
Et deux ans plus tard, leur vint la même envie.
Juste qu’en première cavale le cadeau de la vie m’offrit deux cousins jumeleins,
Une seconde expérience m’apporta une poupoule et un poulain germains.
Mémé que je devins, fut comblée de ces petits biens, j’admirai leurs doigts, leurs mains…
Et depuis qu’ils grandissent, Jumala se nourrit de leurs mots malins et regards coquins,
Liens devenus passion, derrière cette fantaisie, énorme réminiscence du lien maternel,
Émotion, la plus innocente des origines, aspect charmant d’un fantasme réel.
Ici, saveur du moment, odeur du bonheur, pour sûr qu’homo sapiens est un croque mitaine,
N’ignorant pas la mauvaise haleine des juments et des baleines, ni celle des bas de laine.
Et si, chez vous, la clef reste introuvable, voyez Red Hat ou Pinocchio, ils vous conteront la vie.

Cet acrostiche pour répondre à l’Agenda Ironique de Janvier sur une idée de Carnets Paresseux ici et là, et clin d’oeil à celui de l’Aönd, douce prose illustrée de mes dernières mitaines dont le modèle est ici.

Jusqu’au dernier flocon

Rien n’est plus grisant que d’aimer la vie jusqu’au dernier flocon.

Jusqu'au dernier flocon

Juste encore un conte qui commence ainsi : Il était une fois…
Un petit flocon qui rêvait de voir le printemps.
Si petit , si transparent et insignifiant
Qu’on ne le vit presque pas sur le bord de la fenêtre où il se tapit.
Une toute petite maisonnette illuminée de mille bougies et si
Accueillante qu’il aurait bien voulu y entrer.
Un vent glacial soufflait au dehors et le charriait
Dans l’embrasure où il courrait et s’agitait,
Étourdit, bousculé et éméché.
Rien n’était plus drôle,  avec les autres flocons, que de danser,
N’hésitant pas à se coller les uns aux autres pour résister
Ignorant ceux qui dégringolaient à terre
Et ceux qui s’envolaient plus loin portés dans l’air.
Résistant au fil des jours plus longs et rassuré par la lumière,
Flocon s’accrocha caché dans un coin d’ombre et vit derrière
Les autres fondre et partir dans les rayons du soleil qui revint.
On parla de beaux jours et de nouvelles pousses au jardin.
« C’est le printemps qui revient » que les oiseaux chantèrent.
On vit la mousse et le lichen reprendre vie sur le muret de pierre
Nul baiser sur son cœur ne fut meilleur pour la fleur que cette goutte en forme de croix.

Juste un sourire, une respiration (pour apaiser mon cœur) et l’an sera fini. Juste un regard sur lundi vieux et d’un battement de cils l’an dit neuf est là.

Vous êtes nombreux à avoir voté pour les textes de l’AI de l’Ond , et les pourcentages le disent, alors j’écris (ou je crie, c’est juste une histoire d’accent) « Mets tes palmes, Carnets Paresseux, digne de prendre le relais de l’Aönd pour rejoindre son pingouin et son canard pour l’an dit neuf et cancaner ou jaboter, caqueter ou braire (oui oui oui 😉 ) comme il te plaira ».
(¯`v´¯)
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Ne pas perdre de temps

Ne pas perdre de temps…

Ne pas perdre de temps

Non, il est trop précieux !
Et Fatalimace, à force de courir, l’année court à sa fin.
Parce qu’il y eut l’Avent, il y a maintenant l’après.
Ah, bien sûr, hargneux serait resté le Zébulon de l’önd
S’il n’avait pas pu finir l’AI et emballer les cadeaux.
Parce qu’il avait dit ça, vous avez dit « Chat noir »
Et il a vu là « la dynastie des morts ».
Rond et rond petit r’Ondelette … poursuit sa course
Dans la nuit. Onésime au pingouinzoo
Revisite l’épopée du Pingouin
Et du canard sur l’önd.
Dans ces mots, on entend la neige tomber doucement,
Et dans ce froid, nous étions nus
Tellement imparablement fragiles et soufflés
Ensuite ils passèrent une seconde d’inattention à se tortiller
Mettant le feu et attisant les braises de l’agenda
Pour un weekend à Zuydcoote
Soulignant l’actu brillante de l’Ond.

Parce que c’est le bout du chemin, sans limite, le terme est là, une cessation de l’ond, un achèvement dont on est fier, un aboutissement apprécié, enfin le but de cet objectif qu’on s’était fixé, une issue originale sans parler vraiment d’arrêt ni de chute, une légère suspension pour une belle sortie.

Carnets paresseux s’est proposé pour ouvrir l’AI de l’an dit neuf, alors votez pour le texte que vous avez lu, relu et re-relu… , et vous pouvez toujours proposer votre candidature pour héberger une suite (à votre sauce) de l’Aönd…

Il était un foie de canard de l’önd parti à la rencontre du pingouin de l’ai qui croît et croyait en sa mère, Onésime, Madeleine et Elodie et croisa les jumeleines, le scarabée des sables et votre attention…

Avec joie, bonheur et sourire de l’AI
et toutes mes excuses si j’ai oublié vos mots et textes, il est encore temps de coller votre lien ci-dessous.

Hiver de ma vie

Hiver de ma vie

Hiver de ma vie

Hiver premier de ma nouvelle vie,
Il fait un temps à ne pas mettre un önd dehors
Vivement les beaux jours de fin d’année
Et les grandes fêtes en famille ou entre amis
Regadmirer les bienfaits du soleil dans le jardin
De la joie dans les yeux des enfants
Et du bonheur dans ceux de Mémé
Mirifiques lectures et mergnifiques ouvrages
Au programme, attentions tendres pour les uns
Véhémence et passion contenues pour les autres
Il est temps de prendre du temps, quel qu’il soit
Et de continuer à aimer la vie.

Cet acrostiche illustre bien mon état d’esprit du moment, je profite de ce temps de chien et toute cette pluie pour des canards (et des pingouins) pour un récapitulatif de l’AI de l’ond (j’espère n’oublier personne):

https://carnetsparesseux.wordpress.com/2018/12/21/fatamalice-lannee-court-a-sa-fin/

https://patchcath.wordpress.com/2018/12/20/avent-il-y-a-lapres/

https://carnetsparesseux.wordpress.com/2018/12/16/hargneux-le-zebulon-de-lond/

https://jacou33.wordpress.com/2018/12/13/agenda-ironique-decembre-2018/

https://patchcath.wordpress.com/2018/12/11/emballer-les-cadeaux/

https://jobougon.wordpress.com/2018/12/08/chat-noir-chat-noir-vous-avez-dit-chat-noir/

https://jobougon.wordpress.com/2018/12/08/la-dynastie-des-morts/

Ondelette. Agenda ironique 12-2018

https://differencepropre.wordpress.com/2018/12/05/laond-poursuit-sa-course-dans-la-nuit-agenda-i/

https://laglobule2.wordpress.com/2018/12/04/onesime-au-pingouinzoo/

https://palimpzeste.wordpress.com/2018/12/04/lepopee-du-pingouin/

https://carnetsparesseux.wordpress.com/2018/12/04/un-canard-sur-lond/

https://patchcath.wordpress.com/2018/12/04/on-entend-la-neige-tomber-doucement/

https://ledessousdesmots.wordpress.com/2018/12/02/nous-etions-nus-et-imparablement-fragiles-et-souffles/

https://asimon.eu/blog/agenda-ironique/week-end-a-zuydcoote/

et si vous voulez participer l’idée est ici car le clap de fin… on a dit le 26/12, non ? comme ça, s’il se passe quelque chose à Noël qu’on voudrait raconter… et ça me donnera le temps de… rien du tout mais j’en aurai quand même 😉 l’AI a des règles qu’on ne suit pas toujours et la fin de ce mois-ci est un peu spéciale, Aie aie aie (Agenda Ironique Espécial ) 😉 Celui qui poste le 31/12 sera répertorié mais on saura qu’il ne veut pas qu’on vote pour lui. D’ailleurs va-t-on voter? parce que là, aie aie aie 😦 je ne me rappelle plus très bien comme on fait tout ça sur WP… Vous pouvez toujours proposer (vos astuces ou ) votre candidature ci-dessous…

Avent, il y a l’après

Il y eut l’Avent, il y a l’après.

Avent, il y a l'après

Sens-tu l’air chargé d’iode, le goût du sel qui pénètre ta peau ? disait le filet mignon au maigret de l’ond.

Tandis qu’ils riaient à nouveau, nous mangeâmes madeleine et jumeleines que ma mère avait offerts. Même si à ce moment là, Onésime réalisa à quel point il était en retard et tempêtait : « Tu peux pas t’en empêcher ! Pff ils sont pour moi ! »

Elodie répliqua très vite, incommodée par le grognement du mioche : « Chut ! Fatalimace ! Mets tes bottes » en lui fixant les yeux dans les yeux un rendez-vous créaginaire

Alors, on n’a prononcé des mots d’amour comme ça et ils se tiennent chaud ! »

Les odeurs de brioche remplacent allègrement celles des Mc Bacon et autres Cheeseburgers.

La pinguouination est assez complexe mais il n’y a plus trop de temps. C’est marée haute, la mer s’approche, et la fin de l’ond aussi. L’étendue de la récolte est mergnifique.

Des écriames et des pingouinations attendent peut-être encore que la polimalie des virgules se solve en délibules mirifiques mais il sera trop tard.

Je serai en insolitude. La route court depuis longtemps sous l’eau d’artificelles habitudes. C’est comme ça, c’est pas moi, c’est le Zébulon, et Les Douze Coups de Midi vont sonner au clocher, je vais rentrer chez moi, sans honte sans confusion ni juron, car il est tard et il fait bon de ne plus s’y laisser prendre. Demain, c’est l’hiver, je n’irai plus au travail, il y a l’après, je serai en retraite.

Voilà pourquoi j’ai choisi ce thème pour l’Ai de l’ond.

Accrocher des chaussettes sur la cheminée

Chacun tricote son morceau, à sa façon pour accrocher des chaussettes sur la cheminée, décorer la maison en ce temps d’Avent, et avoir le plaisir de recevoir quelque surprise des uns ou des autres. Maman y glissait des douceurs et Papa un petit mot écrit de sa main…

Accrocher des chaussettes sur la cheminée

Tricoter chaque morceau aux couleurs de chacun, s’attachant si bien aux autres qu’on aimera les porter pour les montrer. Des chaussettes ou des moufles jolies pour la décoration et chaudes pour le confort. La douceur de leur contact protégera de la froideur ambiante, piquante et mordante… Plus que quelques jours… et ce sera la fin… l’hiver arrivera… et Noël illuminera la nuit de ses lumières…

Je voulais aussi faire un récapitulatif des textes de l’AI de l’ond, si ça vous dit de participer, l’idée est ici et les premiers textes sont :

https://patchcath.wordpress.com/2018/12/11/emballer-les-cadeaux/

https://jobougon.wordpress.com/2018/12/08/la-dynastie-des-morts/

Ondelette. Agenda ironique 12-2018

https://differencepropre.wordpress.com/2018/12/05/laond-poursuit-sa-course-dans-la-nuit-agenda-i/

https://laglobule2.wordpress.com/2018/12/04/onesime-au-pingouinzoo/

https://palimpzeste.wordpress.com/2018/12/04/lepopee-du-pingouin/

https://carnetsparesseux.wordpress.com/2018/12/04/un-canard-sur-lond/

https://patchcath.wordpress.com/2018/12/04/on-entend-la-neige-tomber-doucement/

https://ledessousdesmots.wordpress.com/2018/12/02/nous-etions-nus-et-imparablement-fragiles-et-souffles/

https://asimon.eu/blog/agenda-ironique/week-end-a-zuydcoote/

Tout le monde s’affaire

Tout le monde s’affaire en cuisine pour confectionner un bon repas et dans le salon pour décorer la maison.

Tout le monde s'affaire
Les cakes, bûches et gâteaux de toutes sortes s’étalent déjà sur une table et embaument la maison et sur un présentoir, les fromages et les fruits sont à l’honneur. Des champignons émincés fricassent dans la poêle sur un fond de beurre et d’échalotes finement hachées. Quand tous les morceaux sont légèrement dorés, j’ajoute un peu de vin (blanc pour ne pas changer la couleur, mais le rouge convient également et colore de façon peu ordinaire) et feu doux pour la suite de la cuisson. Quand le liquide a réduit de moitié, je verse un peu de crème, un tour de poivre, une pincée de sel et mélange le tout avant de servir bien chaud sur de petites tranches de pain poêlé et grillé dans un fond de beurre.

Je tenais à partager, pour cette période de l’Avent, ma recette de croûtes forestières que je prépare souvent pour une entrée chaude, et comme d’autres s’affairent aussi pour l’AI de l’önd, voici déjà la liste des textes parus à ce jour:

https://laglobule2.wordpress.com/2018/12/04/onesime-au-pingouinzoo/

https://palimpzeste.wordpress.com/2018/12/04/lepopee-du-pingouin/

https://carnetsparesseux.wordpress.com/2018/12/04/un-canard-sur-lond/

https://patchcath.wordpress.com/2018/12/04/on-entend-la-neige-tomber-doucement/

https://ledessousdesmots.wordpress.com/2018/12/02/nous-etions-nus-et-imparablement-fragiles-et-souffles/

https://asimon.eu/blog/agenda-ironique/week-end-a-zuydcoote/