Bavarde et conviviale

Elles me trouvent bavarde et conviviale, Cériat et Jobougon l’ont écrit pour un tag qui fera le tour de la blogosphère.

Voici les règles auxquelles il fallait me plier :

1. Lorsque j’apprendrai que j’ai été désignée, je devrai me réjouir.

C’est vrai je me suis réjouie, et même étonnée, que vous soyez deux à penser à moi pour ce tag, je l’avoue.

2. Pour remercier celui qui m’a désignée, je rédigerai un petit texte, danserai la gigue et arborerai le logo de ce tag.

Je danse, bien sûr et à toute vitesse pour répondre à ce tag, je gigue aussi pour remercier mes deux tagueuses et parce que je manie mieux les aiguilles que les mots, je leur offre ces deux iris.

Bavarde conviviale

3. Puis, je nommerai les 10 internautes les plus bavards sur mon blog.

Je ne désigne personne pour ce tag, je vois que les plus bavards sur mon blog le sont aussi sur les autres blogs que j’aime visiter… et puis finalement Flipperine  en redemande, soit!

4. Je devrai les prévenir (sur leur blog) de mon méfait. 

Je ne pense pas avoir mal fait, mais je le ferai quand même

5. Je pourrai faire ce tag une seule fois.

Une seule fois pour deux et deux fois pour moi, finalement je suis heureuse d’être bavarde et conviviale

et le logo que je n’oublie pas

Gui, symbole de prospérité et de longue vie

On s’embrassera sous une branche de gui, symbole de prospérité et de longue vie le soir du réveillon à l’aube de la nouvelle année. C’est une tradition en France et dans toute l’Europe du Nord.

Gui symbole prospérité longue vie

Il est vrai que c’est la saison où le gui abonde.
D’ailleurs du temps des Gaulois, les druides allaient en forêt pour couper le gui sacré, le sixième jour de l’année celtique. Ils coupaient le gui en s’exclamant : « O Ghel an Heu » ce qui signifie littéralement « Que le blé germe ». Cette expression sera modernisée au Moyen Âge dans « Au gui l’an neuf ». Les druides considéraient cette plante comme sacrée en raison des vertus médicinales, ou même miraculeuses, qu’ils lui attribuaient. Le gui était un talisman qui chassait les mauvais esprits, purifiait les âmes, guérissait les corps, neutralisait les poisons, assurait la fécondité des troupeaux, permettait même de voir les fantômes et de les faire parler. C’était le gui cueilli sur le chêne qui était recherché, parce que c’est chose rare. Le chêne était l’arbre du soleil qui symbolisait la force et la puissance. Le gui était l’arbuste de la lune.
On en cueillait dès le Moyen Âge pour l’offrir avec ce souhait « Au gui l’an neuf ». Cette formule fut remplacée plus tard par « Bon an, mal an, Dieu soit céans ». Au XIXème siècle on disait « Bonne et sainte année, le paradis à la fin de vos jours », l’expression s’est modernisée au siècle dernier en « Bonne et heureuse année ».
Je me souviens, j’allais souhaiter une « Bonne Année et Bonne Santé » à mes grands-parents paternels, et ma Grand-mère souriait et répondait en me donnant un petit cadeau: « Bonne Année, Bonne Santé, la goutte au nez pour toute l’année », parce que dans ce paquet il y avait souvent un mouchoir brodé ou plié en forme de fleur.

29 décembre

C’était aussi un 29 décembre… c’était en 1914 que Gustave écrivait ce courrier…

29 décembre

Ma bien chère petite Alice
Nous sommes de nouveau en réserve pour quatre jours, au village des Brebis. Le service tel qu’il est organisé maintenant est moins fatigant. Quatre jours aux tranchées, quatre jours en réserve. Nos quatre jours de tranchées ont été pénibles à cause du froid et il a gelé dur, mais nos ennemis nous ont laissés tranquilles. Le jour de Noël, ils nous ont fait signe et nous ont fait savoir qu’ils voulaient nous parler.
Je résume la conversation que j’ai dû répéter peut-être deux cent fois depuis à tous les curieux. C’était le jour de Noël, jour de fête, et ils demandaient qu’on ne tire aucun coup de fusil pendant le jour et la nuit, eux-mêmes affirmant qu’ils ne tireraient pas un seul coup. Ils étaient fatigués de faire la guerre, disaient-ils, étaient mariés comme moi (ils avaient vu ma bague), n’en voulaient pas aux Français mais aux Anglais. Ils me passèrent un paquet de cigares, une boite de cigarettes bouts dorés, je leur glissai Le Petit Parisien en échange d’un journal allemand et je rentrai dans la tranchée française où je fus vite dévalisé de mon tabac.
Nos voisins d’en face tinrent mieux leur parole que nous. Pas un coup de fusil. On put travailler aux tranchées, aménager les abris comme si on avait été dans la prairie Sainte-Marie. Le lendemain, ils purent s’apercevoir que ce n’était plus Noël, l’artillerie leur envoya quelques obus bien sentis en plein dans leur tranchée.
Nous voilà aux Brebis maintenant. Faillaut a invité hier tous les chefs de section. Repas merveilleux qui a dû lui coûter cher. J’ai trouvé un lit chez une bonne vieille où je me repose comme une marmotte…
…Fais part de mes amitiés à tous. Mes meilleures caresses aux petites, et à toi mes plus affectueux baisers. Gustave

Gustave Berthier était un instituteur de la région de la région de Chalon-sur-Saône, tout comme sa femme à laquelle il était marié depuis 1911. Ils habitaient Sousse, en Tunisie. Mobilisé en août 1914, Gustave a été tué le 7 juin 1915 à Bully-les-Mines. Il avait vingt-huit ans.

Le pouvoir des fleurs et des fils

Le pouvoir des fleurs et des fils, pour répondre au défi de Nathalie D (clic) et dire le plaisir que j’ai eu à broder avec cette laine d’Aubusson qu’elle m’avait offerte.

Je m’souviens on avait des projets pour la terre
pour les hommes comme la nature
faire tomber les barrières, les murs,
les vieux parapets d’Arthur
fallait voir
imagine notre espoir
on laissait nos cœurs
au pouvoir des fleurs
jasmin, lilas,
c’étaient nos divisions nos soldats
pour changer tout ça

pouvoir fleurs fils

changer le monde
changer les choses avec des bouquets de roses
changer les femmes
changer les hommes
avec des géraniums

pouvoir fleurs fils

je m’souviens, on avait des chansons, des paroles
comme des pétales et des corolles
qu’écoutait en rêvant
la petite fille au tourne-disque folle
le parfum
imagine le parfum
l’Éden, le jardin,
c’était pour demain,
mais demain c’est pareil,
le même désir veille
là tout au fond des cœurs
tout changer en douceur

pouvoir fleurs fils

changer les âmes
changer les cœurs  avec des bouquets de fleurs
la guerre au vent
l’amour devant
grâce à des fleurs des champs

ah! sur la terre
il y a des choses à faire
pour les enfants, les gens, les éléphants
ah! tant de choses à faire
moi pour
te donner du cœur
je t’envoie des fleurs

pouvoir fleurs fils

tu verras qu’on aura des foulards, des chemises
et que voici les couleurs vives
et que même si l’amour est parti
ce n’est que partie remise
pour les couleurs, les accords, les parfums
changer le vieux monde
pour faire un jardin
tu verras
tu verras
le pouvoir des fleurs
y a une idée pop dans mon air

Chantée par L Voulzy, les Enfoirés…

Tressage d’un fuseau de lavande – Des mots, une histoire 106

des mots, une histoire me trottent dans la tête…

…J’entends la cafetière qui soupire, le café est filtré et son arôme embaume la maison.

Je m’en sers une tasse et chausse mes sabots pour aller le savourer dehors.

J’entends le clapotis de la source en contrebas et le soleil me réchauffe les épaules.

Des senteurs de bois mouillé s’échappent dans l’air humide. C’est un réel soulagement de voir revenir le beau temps.

Les soucis rayonnent dans la lumière et les lavandes s’agitent au vent.

Leurs épis grossissant prennent une jolie teinte mauve au fur et à mesure que les grains mûrissent.

Et c’est en me penchant pour apprécier leur odeur que j’aperçois une chenille accrochée à une tige qui se transforme en momie , si petit et quel génie!…

tressage fuseau lavande

Édit : c’est ma participation à « Des mots, une histoire pour la   106ème édition sur le blog d’Olivia Billington . Les mots imposés sont ceux mis en gras.

DIY Crochet – Vite fait bien fait et un nouveau concept est né

Hier soir, j’ai découvert dans ma poche que l’attache plastique de mon bip d’entrée sur mon lieu de travail était cassé, et ne pouvait plus être attaché à mon trousseau de clés.
Casse la tienne (qu’à cela ne tienne) et je t’en ferai une, à toi-aussi. L’idée m’en est venue comme ça, bien plus rapidement que je ne l’écris.

Vite fait bien fait, un nouveau concept est né.

J’avais remarqué, en faisant du rangement, qu’elle avait laissé son départ de fleur au crochet avec ma ficelle de cuisine que j’utilise pour ficeler les rôtis ou … J’ai laissé mes travaux en cours pour retrouver cet essai …
j’ai fini cette fleur, j’en ai fait une autre et j’ai cousu les 2 fleurs avec mon bip à l’intérieur, puis j’ai fabriqué une attache pour l’accrocher avec mes clés.

DIY Crochet – on pourra le faire en tissu, feutrine ou tricot…

Ce matin, mes collègues ont trouvé que c’était très personnalisé et m’ont avertie des prochaines commandes que je pourrais recevoir.

Atelier Patchwork – Sur ce carré… des fleurs

La consigne , cette fois-ci… enfin je ne sais pas si j’avais laissé une consigne, mais on a toujours un fil à broder dans sa trousse… alors…
Sur ce carré… on y mettra des fleurs…
J’ai distribué une toute petite feuille de papier et on a dessiné une fleur et des feuilles

et on a tracé 2 fleurs sur le recto et le verso du papier et reporté 3 fois la fleur et ses feuilles sur le carré

cachant tout ou partie les 6 pièces appliquées

On brodera les fleurs et les feuilles, en laissant apparaitre quand même les couleurs de ces petits bouts de tissus…
avec les points de broderie que l’on connait… comme on veut…

Patchwork – Une jonquille annonce le printemps

Une jonquille annonce le printemps…

avec beaucoup de patience…

et avec une énorme envie de printemps

le soleil a réchauffé la terre… et la jonquille est apparue… là sur mes tissus…

Juste encore quelques points, ça y est c’est terminé…une jonquille annonce le printemps de la vie…

et je te l’offre, elle est pour toi

Patchwork – Envie de printemps

Envie de printemps… Avec du jaune couleur Soleil et du vert pour l’Espoir… j’y mettrai tout mon cœur… et ma patience…

Envie de printemps…. et d’amour

Envie de printemps… et petites tenues pour sorties shopping …

Envie de printemps! ce sera sur nos ouvrages et quelques notes de musique

Envie de printemps! C’est vrai que les pervenches ont fait leur apparition dans les jardins, les perce-neiges aussi, les feuilles de jonquilles et des jacinthes ont fendu la terre, mais la neige a tout recouvert

Envie de printemps? Il faudra attendre encore un peu…  pour cueillir les jonquilles, les tulipes et  les fraises du jardin

Patchwork – Tesselations sur un couvre lit

Cette courte pointe recouvre son lit. On y retrouve les tabliers de ma grand-mère, les chemises de mon mari, des restes de robes que j’ai faites …

Elle a choisi les couleurs des tissus et m’a laissé libre choix pour les assembler à ma façon. Elle m’avait entendu coudre tout un dimanche…

Je revois ses yeux et ceux de ma mère quand j’ai retiré l’ouvrage de ma MAC, en disant que le top était fini.

une petite bordure de triangles entoure l’ensemble … et puis j’ai matelassé chaque fleur différemment…

Damier de Point de croix et Patchwork

Damier de Point de croix et Patchwork pour ce dessus de chaise.

patchcath

Quelques points imitant la tapisserie dans un camaïeu de bleus ….

patchcath

et des restes de tissus d’ameublement… déposé sur un tissu de lit de patchwork au tricot.

patchcath

Dessus de chaise brodé ou assemblé  par ma sœur Véro qui n’a pas de blog et dessus de lit tricoté en fils de coton teints par ma Grand-mère Jeannette.

Crochet – Récupération de coton perlé pour oeillet porte dé

Samedi, (et ça me disait aussi) j’ai confectionné d’un oeillet porte dé fait de récupération de coton perlé.

patchcath

Il y a quelques temps, j’avais récupéré les brins de coton perlé découpés par les enfants pendant les vacances pour faire des bracelets brésiliens. Ils avaient, comme on dit, « plus gros oeil que gros ventre »; ne sachant pas apprécier le temps qu’il leur faudrait pour les confectionner, ils en préparaient plusieurs, tous plus beaux les uns que les autres en découpant les brins dans les bobines que Grand-Mère leur avait achetées, pour offrir à celui-ci ou celui-là, qui attendent encore…
Et ce samedi, ça m’a dit de nouer les brins de fils les uns au bout des autres, ceux de couleur verte pour le calice d’abord, puis ceux de couleur rouge orangé et marron pour la fleur de ce joli oeillet porte dé et porte ciseaux

patchcath

…il ne me reste plus que les brins mauves, bleus et du vert clair…

Patchwork et crochet – Œillet porte-dé chocolat et crumble

Juste pour saliver un peu! un nouvel œillet porte-dé en cours… couleur chocolat cette fois-ci… et la broderie de ma courte-pointe continue

patchcath

mais ma gourmandise a pris le dessus, alors j’ai préparé un crumble rhubarbe-mûres

patchcath

l’œillet porte-dé est terminé et le crumble est cuit…

patchcath

je l’aiservi avec une boule de glace…eh oui, c’est dimanche!

patchcath

Crochet – Œillet porte-dé et porte-ciseaux

Cet oeillet porte dé et porte-ciseaux, dont l’explication est parue dans « ma petite mercerie de Véronique Maillard »
a déjà fait craqué plusieurs crocheteuses,

patchcath

vous glisserez votre dé dans le cœur de la fleur et nouerez la tige dans une oreille d’un ciseau,

patchcath

on peut également voir cet œillet chez CreaFafa ou( récré de Fabjan) , chez Facile-Cecile ,   chez Plaisirs d’aiguilles, chez Caropassion

Tricot – Marque-page pour lecture d’été

Est-ce que ça vous est déjà arrivé de bricoler et de découvrir un roman en même temps ?

Eh bien, ce dimanche matin, comme j’avais offert toutes mes premières fabrications , j’avais envie d’en faire d’autres, un peu différentes…

patchcath

et comme j’étais seule, et c’est elle qui me fit la lecture.

patchcath

C’était la première fois que je passais un tel moment: profiter d’un roman et bricoler à la fois, un pur bonheur!