Chaussons de deux couleurs tricotés au point de chevrons

Chaussons de deux couleurs tricotés au point de chevrons

Je ne saurais pas dire où j’ai vu ces explications en vidéo. Sur le Net bien sûr, mais où ? comment y retourner ?… j’ai longtemps chercher… en vain. Ce dont je me rappelle c’est qu’Elle avait griffonné sur un papier ses notes que j’ai pu lire avant que mon ordi se ferme, faute d’alimentation électrique et batterie épuisée. Elle faisait un chausson de 2 couleurs contrastées, rose fuchsia et bleu marine avec de jolis effets de demi-fleurs sur le dessus du pied et des chevrons, en petits escaliers sur les côtés qui rendait le chausson assez rigide et très coloré. Un peu déçue, j’aurais bien aimé la remercier et faire un lien vers sa vidéo.

Je pense avoir vu qu’elle avait noté 39m en bas du papier, puis dessiné 9 boucles au centre de bas en haut qui signifiaient des augmentations sur les mailles centrales, puisque sur les chaussons il y avait comme des demi-rosaces de couleur rose. Et 11m était écrit tout au-dessus au centre de la page, pour la semelle je suppose.

Ces deux couleurs très différentes ont fait que j’ai pu voir que l’escalier formé par les chevrons d’un côté du chausson était exécuté de façon symétrique sur l’autre côté comme dans un miroir.

Alors j’ai pris mes aiguilles et deux fils à tricoter, un clair et un foncé, et j’ai foncé pendant que je me souvenais de ce que je pensais avoir vu et qui était accroché là comme imprimé juste derrière mes yeux. Voici ce que ça donne.

Et j’ai copié mes petites notes en forme d’explications pour ces chaussons chevrons sur cette page ici.

Gants de raphia pour peeling réussi

Gants de raphia pour peeling réussi

J’avais déjà fait un tout premier gant pour montrer qu’on pouvait tricoter tout lien autre que le fil à tricoter, comme du raphia ici.

Ce premier gant que j’avais utilisé comme contenant ou cache pot et posé sur une table ou à suspendre contre un mur ou un grillage.

Le raphia résiste à l’humidité, mais n’est pas très agréable au toucher, ça gratte un peu. Alors j’en ai faits d’autres pour être mouillés et servir de grattoirs. C’est pour ça (et pour l’avoir utilisé) que j’ai intitulé mon article gants de raphia pour peeling réussi. Il y en a déjà toute une ribambelle pour notre prochain marché de Noël.

Pour le grand défi de Noël éco-responsable sur une idée de Stella mes petites créations.

 

Petits lutins

Petits lutins.

C’est une idée qui a emballé le club du lundi.
Le modèle vient de notre Roberte, et c’est une façon pour épuiser les tout-petits restes de fils à tricoter.
Ces lutins pourront décorer notre sapin au prochain marché de Noël.
Si chacune en confectionne deux ou trois, il nous faudra un sapin d’au moins… 2 ou 3 mètres de hauteur ! Waouh comme ça va être joli !
Alors j’ai tricoté… tricoté des petits lutins de plusieurs couleurs.
En voici deux et pleins de petits pelotons reposent encore au fond de mon panier…

Si l’envie vous prend d’en tricoter quelques uns pour votre sapin, voici les explications de ces petits lutins.

Pour le grand défi de Noël éco-responsable sur une idée de Stella mes petites créations.

Mes aiguilles à tricoter se calent toutes seules dans mes mains

Mes aiguilles à tricoter se calent toutes seules dans mes mains.

Mes mains ont pris la forme de cette préhension au fil du temps, et la gardent, c’est vrai ! Comme d’autres outils plus plats et plus modernes se logent trop facilement dans la main des plus jeunes, pour moi, c’est très difficile de les poser pour écrire deux ou trois mots ici.
A croire que les miennes sont des automates incontrôlables, comme le sont les pouces de certains autres, car sitôt que les aiguilles sont dans une main, l’autre se tend vers le panier des fils à tricoter, tâte et jauge la grosseur de laine correspondant à la taille des aiguilles puis tire et choisit une couleur, ou deux ou plus.
On pourrait même croire que mes mains savent évaluer la quantité de laine sans que je n’ai rien à vérifier.
Et d’autres chaussons naissent de mes aiguilles et tombent sur mes genoux, comme les news les plus originales et incongrues arrivent sur les réseaux sociaux. Voilà ce qui arrive quand mes aiguilles à tricoter se calent toutes seules dans mes mains sans que je ne m’en rende compte vraiment.

Les explications de ces chaussons sandales sont ici ou là.

Pour le grand défi de Noël éco-responsable sur une idée de Stella mes petites créations, et le défi des Serial Crocheteuses & Plus chez Thali avec les couleurs d’automne.

Agneau tout nu

C’était à mon tour d’habiller l’agneau tout nu.

Pour cette peluche j’ai confectionné un bonnet, un petit gilet, et des petites sandales. Tous faits petit à petit… rang après rang… en essayant très souvent sur la peluche… et en défaisant parfois.
J’ai commencé le gilet par le tour de cou, le bonnet par le haut avec cinq mailles et tricoté comme un béret sans oublier les ouvertures pour faire sortir les oreilles, puis les chaussons pour lesquels j’ai adapté les explications chaussons sandales BB que vous trouvez ici.
Pour les gros pieds de cette peluche, les sandales sont tricotées tout en jersey et j’ai remplacé le bourrelet de bord de semelle par un rang au point mousse.

45g de fil à tricoter ont suffi avec des aiguilles n°3,5 pour l’ensemble.

Pour le grand défi de Noël éco-responsable sur une idée de Stella mes petites créations et le défi de Serial Crocheteuses 510 chez Isabelle Kessedjian sur le thème des rayures.

Bien curieuse rencontre

Bien curieuse rencontre lors d’une promenade en famille dans la nature.

Quand j’ai lu sa proposition et ces mots pour l’Agenda Ironique de Novembre, j’ai souri et j’ai repensé à l’histoire que mon grand-père nous avait racontée le jour où nous avions trouvé ce drôle d’animal sur l’écorce d’un arbre. Je vais essayer de vous la répéter ici, sans turlupinade, promis.

« C’était il y a bien longtemps quand les animaux, les arbres et les plantes parlaient encore (non non ce n’est pas une carabistouille).

L’hiver approchait et tous les arbres de la forêt avaient perdu leurs feuilles.
Tous… sauf un petit noisetier.
Il lui restait une feuille, une seule, accrochée au bout d’une branche.
Elle résistait au vent de l’automne. Elle ne voulait pas tomber.
Les autres arbres de la forêt regardaient méchamment le noisetier, ils pointaient leurs branches nues vers lui et se demandaient pourquoi il ne laissait pas tomber sa dernière feuille.
-Si ça continue, l’Hiver ne viendra pas…

Le pauvre noisetier était bien ennuyé et disait souvent :
-Feuille, ton heure est venue, tu dois tomber…

Mais chaque fois la feuille impugnait et répondait :
-Non, non ! Je ne veux pas mourir.

L’histoire se répandit à travers la forêt et même au-delà.
Si bien que l’Automne, avec sa longue barbe ambrée, vint en personne voir la feuille.
-Alors comme ça, tu ne veux pas tomber.
-Non, non et non !
-Et pourquoi donc ?
-Parce que j’aime trop la vie.
-Sais-tu ce qui arrivera, si tu ne veux pas tomber de l’arbre ?
-Euh… non
-Eh bien, l’Hiver ne pourra pas arriver. Le Printemps ne viendra pas non plus ! Ton caprice bouleversera le cycle des Saisons. Et tous les arbres resteront nus à cause de toi jusqu’à la fin des temps.

La petite feuille hésita et ajouta :
-Bah… J’ai bien réfléchi et c’est encore non. J’aime les Saisons, mais j’aime encore mieux la vie. C’est décidé, je reste.

L’Automne s’en alla, l’air pensif. Comme l’affaire était grave, il appela l’Hiver, le Printemps et l’Eté. Les quatre vieillards se réunirent au sommet d’une montagne pour débattre du cas de cette réactionnaire et des conséquences pour la nature et la biodiversité.

-Les feuilles ne sont plus ce qu’elles étaient…déclara l’Automne (rendu riche par nature et couvert d’or, comme un gros marchand un peu paterne qui se laisse vite éplapourdir).

-Elle mérite la mort ! cria froidement l’Hiver (gris et parfois glaçant, souvent déterminé à chafourer, tabuter et affolir la nature et les êtres).

-Moi, je la comprends un peu, dit le Printemps (doux et fleuri, plein de sapience, toujours prêt à détraper les uns et les autres sans les embabouiner forcément).

-Moi-aussi, ajouta l’Eté (suant et transpirant, perdu dans ses évagations, il était loin de tout ça. Parti coqueter dans l’hémisphère sud pour s’y installer quelques temps et plutôt attiré par des amusoires de toutes sortes, appréciant les rimbobos des joies populaires en plein air et savourant les nombreuses frioleries à sa portée, il avait dû revenir à ce conseil et ça lui donnait encore plus chaud).

Les Saisons (période assez longue, où ce réunit le conseil et qui dure pour ainsi dire toute la vie, où l’on causaille et lantiponne pour débiter des balivernes) palabrèrent toute une semaine, jours et nuits.

Puis, pour ne pas s’éterniser quand même ni bloquer le cycle des Mois (période plus ou moins courte, où le conseil peut, mais pas forcément, se réunir pour chamboler et se routiner au fil des Saisons), le Printemps proposa de laisser la vie à cette feuille.

-Mais comment ?
-En la transformant en animal. Ainsi, elle pourrait quitter sa branche sans mourir.

L’Eté, pressé d’en finir, applaudit à cette idée. L’automne et l’Hiver restaient dubitatifs, un peu quinauds.
Ils se rendirent au pied du noisetier.
L’Automne expliqua qu’ils avaient trouvé une solution , que la feuille allait devenir un animal et pourrait garder la vie au fil des Saisons.
La feuille frissonnait de joie.
Alors, je crois que les Saisons prononcèrent une formule magique, et jetèrent une ou deux poignées de poudre de vie.
Instantanément des pattes d’insectes apparurent sous la feuille, et des yeux aussi.
Mais la quantité de poudre était telle, qu’elle donna vie à la brindille sous la feuille, et des pattes et des yeux lui poussèrent.
La feuille et la brindille sautaient de joie autour des Saisons en les remerciant.

Et c’est là que la feuille demanda son nom de nouvel animal. Et la brindille aussi.
Le Printemps, jamais à court d’idées, sortit un sac de sa poche et demanda à chacun de tirer trois lettres qui formeraient leur nouveau nom en commun. La feuille tira le P, le H, puis le A. La brindille piocha le S, le M, puis le E. Et c’est ainsi que le mot phasme apparut.

-Quel joli nom ! dirent ensemble la feuille et la brindille.
-Parfait, dirent les Saisons.
Depuis ce jour, la famille étrange des phasmes vit dans la nature sans jamais trop se faire remarquer (restez discrets s’il vous arrive de faire vous-aussi cette bien curieuse rencontre) et le cycle des Mois ne fut jamais bloqué. »

C’est ma participation à l’Agenda Ironique de Novembre. Oui, quand j’ai lu sa proposition et ses mots pour l’Agenda Ironique de Novembre, j’ai souri et je crois avoir compris la règle du jeu. Seulement cette belle histoire me trottait dans la tête encore et encore, le tirage des lettres ne venait qu’à la fin, et il n’y avait que six lettres à piocher, alors je l’ai écrite quand même et j’ai fourré tous les mots proposés dans mon texte parce que je crois que c’est aussi comme ça dans l’Agenda Ironique… je fais ce que je veux… et qu’il neige… neige ici quand je pose ces mots… et qu’il faut que je poste avant toute autre chose, car quand vous lirez ces mots… de l’eau aura coulé sous les ponts…

Adieu chère amie

Adieu chère amie


Bien sûr, maintenant que tu n’es plus là,
Résilience, rebondir… tu nous y aideras,
Il nous reste tant de bons souvenirs
Guère d’entre nous n’ont pas croisé ton sourire
Il nous réchauffait, nous portait,
Tu nous dynamisais avec tes nouvelles idées,
Tu étais toujours prête, avec un cœur énorme,
Et tu l’as usé, tu nous as laissés, l’atelier est triste.

Le froid revient et mes mains souffrent

Le froid revient et mes mains souffrent. J’ai ressorti mes gants presque inusables…

et s’ils se détériorent je défais et re-tricote le doigt abîmé.

J’en ai fait une petite collection pour notre marché de Noël, tous en restes de fils à tricoter accommodés.

Voici les derniers en laine duveteuse, et légers comme deux plumes.

La réalisation est simple et facile, et les explications sont ici .

 

 

Sacs à tout

Sacs à tout cousus dans des restes de tissus, faciles à faire et à emporter partout.

A l’atelier, on a bénéficié de dons de tissus de toutes sortes et de toutes dimensions. Restes de voiles, tissu d’ameublement, toile à moustiquaire, cotonnades, jersey, fluides…

Alors dans une démarche de recyclage en accommodant les restes et en respectant le produit et les dons, on a pensé que cette fabrication de Sakatou (sacs à tout) allait nous être profitable pour achalander notre stand au prochain marché de Noël.

Toute une ribambelle de Sakatou a été confectionnée avec une partie basse en tissu d’ameublement et l’autre partie en toile à moustiquaire qui se resserre dans le haut par un lien taillé dans un vieux drap et dont les extrémités sont retenues dans un carré du même tissu que le fond. Ces sacs seront utilisés de préférence lors d’achats de fruits et légumes, parce qu’on voit bien ce qu’ils contiennent, d’autres moins transparents ou carrément opaques pourront être fabriqués pour y mettre du petit linge ou des chaussures… Les idées ne manquent pas, les tissus non plus. Serait-ce le temps !? Le temps…

Pour le grand défi de Noël éco-responsable sur une idée de Stella mes petites créations.

Cagoules pour préserver du froid et prévenir des maux d’oreilles

Des cagoules pour préserver du froid et prévenir des maux d’oreilles.


J’en ai tricotées deux pour mes petits savoyards avec de la laine aux mille étincelles.
Pour la plus petite, comme il ne me restait pas assez de laine multicolore, j’ai tricoté les bord en côtes de couleur bleu uni assortie.
Il faisait encore chaud quand ils les ont essayées au début de l’automne, mais elles leur plaisaient.
« On pourra nous repérer quand nous serons perdus dans la neige » ont-ils dit en riant, et ils les ont gardées sur la tête le temps d’un long fou-rire.
C’était bon, leurs rires valaient tous les mercis du monde.

D’autres cagoules pour préserver du froid et prévenir des maux d’oreilles sont en cours. Les explications en différentes tailles de ces cagoules sont ici.

C’est ma participation au grand défi de Noël éco-responsable sur une idée de Stella mes petites créations.

Ouvrage en patchwork

J’avais bien l’intention d’avancer mon ouvrage en patchwork ce matin,

mais d’un geste impromptu, ma main a plongé dans mon sac de fils à tricoter en vrac. Ce sac à vrac est toujours à portée de mains. J’ai l’impression qu’il ne sera jamais vide malgré mes longues journées de tricotage. Je ne perds pas courage, j’y arriverai bien un jour. Je tire d’abord un fil bleu turquoise accroché à un fil vert anis, puis un mélange de fils emmêlés suit. J’aperçois aussi du blanc, du rouge et du rose pâle. J’essaie de démêler ce vrac et le secoue un peu, l’énorme pelote informe rebondit mais rien ne s’arrange, ni se décroche…

Les deux premières couleurs me plaisent pourtant bien et j’ai bien envie d’essayer de faire un petit lutin. Je fouille un peu plus au fond et aperçoit un peu de noir. Ah, c’est ce qu’il me faut. Je tire. Le bout de laine n’est pas très long mais ça ira. Je monte vingt mailles sur une aiguille. C’est ce que je lis sur mon petit papier bien que mon dessin ait plutôt l’air d’un squelette. J’ai griffonné rapidement lundi ce croquis d’après les explications qu’elle nous a livrées.

Elle, c’est Roberte qui est revenue enfin au club du lundi après-midi. Elle va mieux, nous a-t-elle dit. Elle a été cambriolée cet été, en pleine nuit alors qu’elle était dans sa maison, elle n’osait plus sortir, n’avait plus goût à rien. Puis elle a déménagé. Et c’est une renaissance pour elle. Elle était déçue, car elle avait pris du retard dans la confection de ses ouvrages. Alors on l’a aidé tandis qu’elle papotait et riait à nouveau. Puis elle a parlé de lutins qu’elle avait tricotés un jour il y a des années déjà mais elle croyait bien se rappeler des dimensions.

Je regarde aujourd’hui ce croquis qui ressemble plus à une arête de poisson qu’à des explications de tricot, avec d’un côté deux mots, mousse et jersey, répétés l’un sous l’autre alternativement ou presque, au milieu sont notés des nombres de rangs et de l’autre côté des noms de couleurs…

C’est ma participation à des mots, une histoire chez Olivia avec les mots proposés de la semaine.

Chaussons sandales

Des chaussons sandales sont sortis de mes aiguilles sans que je le réalise vraiment.

Les restes de fils de la brassière étaient encore sur mes genoux et, en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, les pieds de bébé seront habillés, à croire que les explications sont imprimées dans mes doigts ou enregistrées dans mes aiguilles.

En tout cas, si vous voulez habiller des petits pieds, les explications de ces chaussons sont ici et .

Pour le grand défi de Noël éco-responsable sur une idée de Stella mes petites créations.

 

Bébé s’annonce pour Noël

Bébé s’annonce pour Noël.

Rayons de soleil assurés pour les parents en cette saison froide et blanche qui arrive.

Alors pour fêter son arrivée et couvrir ce petit être de chaleur, j’ai retrouvé mon modèle éternel et indémodable de brassière tricotée d’une seule pièce avec une toute petite variante cependant.

Et puisque la saison ne sera peut-être pas trop blanche, j’ai pioché dans mes restes de laines, deux fils à tricoter presque blancs, une laine ivoire et une autre mouchetée de mille étincelles aux couleurs tendres.

La variante apportée à ce modèle consiste à exécuter les rangs de couleur dominante en jersey plutôt que tout au point mousse, et voici ce que ça donne.

Les explications complètes de cette brassière sont sur la page ici.

Pour le grand défi de Noël éco-responsable sur une idée de Stella mes petites créations.

 

Un vrai poupon pour Noël

C’est un vrai poupon pour Noël que nous avons eu cette année-là.

Il est né un peu avant le 25 décembre et pour ses grands frères et sœurs que nous étions, c’était un fameux cadeau que la cigogne avait déposé chez nous. La vie est un cadeau, c’est ce que les parents nous répétaient souvent, mais en plus on est chanceux. On peut le dire, une étoile veille sur nous tous depuis toujours. Seulement personne n’est immortel, on le sait bien.

Les années passent, le plus jeune arrosera sa retraite en fin d’année quand les plus vaillants fêteront leur siècle, et leurs perspectives d’avenir restent minces. Alors, il nous fallait trouver un truc inoubliable à faire pour cette occasion. Prêts à toutes les complaisances, et sans se forcer quand même, un seul regard et un clin d’œil de notre aîné suffirent pour prendre ensemble cette belle décision. On connait la passion commune de nos anciens et du pitchoune (ben oui, on a toujours dit comme ça) pour le football et donc, en novembre, on ira tous voir le dernier match de qualif pour l’euro 2020.

C’est ma participation à des mots, une histoire chez Olivia avec les mots proposés de la semaine.