Jusqu’au dernier flocon

Rien n’est plus grisant que d’aimer la vie jusqu’au dernier flocon.

Jusqu'au dernier flocon

Juste encore un conte qui commence ainsi : Il était une fois…
Un petit flocon qui rêvait de voir le printemps.
Si petit , si transparent et insignifiant
Qu’on ne le vit presque pas sur le bord de la fenêtre où il se tapit.
Une toute petite maisonnette illuminée de mille bougies et si
Accueillante qu’il aurait bien voulu y entrer.
Un vent glacial soufflait au dehors et le charriait
Dans l’embrasure où il courrait et s’agitait,
Étourdit, bousculé et éméché.
Rien n’était plus drôle,  avec les autres flocons, que de danser,
N’hésitant pas à se coller les uns aux autres pour résister
Ignorant ceux qui dégringolaient à terre
Et ceux qui s’envolaient plus loin portés dans l’air.
Résistant au fil des jours plus longs et rassuré par la lumière,
Flocon s’accrocha caché dans un coin d’ombre et vit derrière
Les autres fondre et partir dans les rayons du soleil qui revint.
On parla de beaux jours et de nouvelles pousses au jardin.
« C’est le printemps qui revient » que les oiseaux chantèrent.
On vit la mousse et le lichen reprendre vie sur le muret de pierre
Nul baiser sur son cœur ne fut meilleur pour la fleur que cette goutte en forme de croix.

Juste un sourire, une respiration (pour apaiser mon cœur) et l’an sera fini. Juste un regard sur lundi vieux et d’un battement de cils l’an dit neuf est là.

Vous êtes nombreux à avoir voté pour les textes de l’AI de l’Ond , et les pourcentages le disent, alors j’écris (ou je crie, c’est juste une histoire d’accent) « Mets tes palmes, Carnets Paresseux, digne de prendre le relais de l’Aönd pour rejoindre son pingouin et son canard pour l’an dit neuf et cancaner ou jaboter, caqueter ou braire (oui oui oui 😉 ) comme il te plaira ».
(¯`v´¯)
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Profiter de la vie

Profiter de la vie… et

Profiter de la vie

Parfois
Raconter des histoires… qui font peur.
Ouille ouille ouille disait le loup depuis des semaines
Fou à lier tant il avait mal aux dents
Il ne trouvait personne pour aller dans sa bouche et le soigner
Tant il était effrayant, jusqu’au jour où le crocodile lui
Expliqua qu’il avait un oiseau, précieux compagnon dentiste qui
Rentrait picorer autour de ses dents et le prévenait ainsi de ces maux.
Dans la bouche du loup, l’oiseau entra
Et soigna l’animal qui pour le remercier…
Le croqua.
Abominable canidé, inconsolable crocodile,
Vous ne verrez plus jamais l’un et l’autre côte à côte depuis que
Involontairement, ou instinctivement ou ignoblement, le volatile fut
Effroyablement, égoïstement et goulûment dévoré.

Suivre ses désirs

Suivre ses désirs

Suivre ses désirs

Sans compter ni trop se les conter,
Utiliser et user de la vie
Ignorer le temps qui passe
Voyager et admirer le monde
Respirer aux côtés des uns
Et insuffler la joie de vivre aux autres
S’abandonner au fil des jours
Et se reprendre au contact des plus petits
Sans oublier d’échanger et communiquer,
Donner, soutenir et partager,
Et aimer danser et composer ensemble
Sourire, se souvenir et rire de nos actions
Imaginer et rêver de jolies histoires
Raconter et chanter sur les plus beaux airs
Sans jamais se lâcher la main ou se quitter des yeux.

Mon cœur est triste, notre troupe est orpheline de son compositeur, sans éclat ni rêve maintenant, Claude était tellement joyeux…

Faire ce que l’on aime

Faire ce que l’on aime

Faire ce que l'on aime

Faire ce que l’on veut
Avant qu’il ne soit trop tard,
Imaginer les plus belles histoires et les
Raconter sans retenue
Encore et encore
Comme si le temps n’avait aucune limite
Ecouter et entendre les moindres mots de ceux
Qu’on aime
Utiliser et user de la vie jusqu’à la corde
Embellissant et améliorant celle des autres.
Lorsque notre crépuscule viendra
Obligatoirement
Nous ferons le point sans
Aucun regret ni chagrin
Irrémédiablement affranchis et libres
Magnifiquement désireux de la douceur des uns
Et merveilleusement admiratifs de l’éclatant bonheur des autres.

Ne pas perdre de temps

Ne pas perdre de temps…

Ne pas perdre de temps

Non, il est trop précieux !
Et Fatalimace, à force de courir, l’année court à sa fin.
Parce qu’il y eut l’Avent, il y a maintenant l’après.
Ah, bien sûr, hargneux serait resté le Zébulon de l’önd
S’il n’avait pas pu finir l’AI et emballer les cadeaux.
Parce qu’il avait dit ça, vous avez dit « Chat noir »
Et il a vu là « la dynastie des morts ».
Rond et rond petit r’Ondelette … poursuit sa course
Dans la nuit. Onésime au pingouinzoo
Revisite l’épopée du Pingouin
Et du canard sur l’önd.
Dans ces mots, on entend la neige tomber doucement,
Et dans ce froid, nous étions nus
Tellement imparablement fragiles et soufflés
Ensuite ils passèrent une seconde d’inattention à se tortiller
Mettant le feu et attisant les braises de l’agenda
Pour un weekend à Zuydcoote
Soulignant l’actu brillante de l’Ond.

Parce que c’est le bout du chemin, sans limite, le terme est là, une cessation de l’ond, un achèvement dont on est fier, un aboutissement apprécié, enfin le but de cet objectif qu’on s’était fixé, une issue originale sans parler vraiment d’arrêt ni de chute, une légère suspension pour une belle sortie.

Carnets paresseux s’est proposé pour ouvrir l’AI de l’an dit neuf, alors votez pour le texte que vous avez lu, relu et re-relu… , et vous pouvez toujours proposer votre candidature pour héberger une suite (à votre sauce) de l’Aönd…

Il était un foie de canard de l’önd parti à la rencontre du pingouin de l’ai qui croît et croyait en sa mère, Onésime, Madeleine et Elodie et croisa les jumeleines, le scarabée des sables et votre attention…

Avec joie, bonheur et sourire de l’AI
et toutes mes excuses si j’ai oublié vos mots et textes, il est encore temps de coller votre lien ci-dessous.

Où le soleil vient tard

Où le soleil vient tard

Où le soleil vient tard

En hiver la terre pleure ;
Le soleil froid, pâle et doux,
Vient tard, et part de bonne heure,
Ennuyé du rendez-vous.

Leurs idylles sont moroses.
– Soleil ! aimons ! – Essayons.
O terre, où donc sont tes roses ?
– Astre, où donc sont tes rayons ?

Il prend un prétexte, grêle,
Vent, nuage noir ou blanc,
Et dit : – C’est la nuit, ma belle ! –
Et la fait en s’en allant ;

Comme un amant qui retire
Chaque jour son cœur du nœud,
Et, ne sachant plus que dire,
S’en va le plus tôt qu’il peut.

de Victor Hugo

Nous irons

Nous irons rêver pour l’hiver…

Nous irons

L’hiver, nous irons dans un petit wagon rose
Avec des coussins bleus.
Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose
Dans chaque coin moelleux.

Tu fermeras l’oeil, pour ne point voir, par la glace,
Grimacer les ombres des soirs,
Ces monstruosités hargneuses, populace
De démons noirs et de loups noirs.

Puis tu te sentiras la joue égratignée…
Un petit baiser, comme une folle araignée,
Te courra par le cou…

Et tu me diras : « Cherche ! » en inclinant la tête,
– Et nous prendrons du temps à trouver cette bête
– Qui voyage beaucoup…

d’Arthur Rimbaud

Un peu avant minuit

C’était la nuit de Noël, un peu avant minuit, à l’heure où tout est calme, même les souris.

Un peu avant minuit

On avait pendu nos bas devant la cheminée, pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée. Blottis bien au chaud dans leurs petits lits, les enfants sages s’étaient déjà endormis.

Maman et moi, dans nos chemises de nuit, venions à peine de souffler la bougie, quand au dehors, un bruit de clochettes, me fit sortir d’un coup de sous ma couette. Filant comme une flèche vers la fenêtre, je scrutais tout là haut le ciel étoilé. Au dessus de la neige, la lune étincelante, illuminait la nuit comme si c’était le jour. Je n’en crus pas mes yeux quand apparut au loin, un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing, dirigés par un petit personnage enjoué : C’était le Père Noël je le savais.

Ses coursiers volaient comme s’ils avaient des ailes. et lui chantait, afin de les encourager : « Allez Tornade ! Allez Danseur ! Allez, Furie et Fringuant ! En avant Comète et Cupidon ! Allez Éclair et Tonnerre ! Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur ! Au galop au galop mes amis ! au triple galop ! »
Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent, qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles, les coursiers s’envolèrent, jusqu’au dessus de ma tête, avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël. Peu après j’entendis résonner sur le toit le piétinement fougueux de leurs petits sabots.

Une fois la fenêtre refermée, je me retournais, juste quand le Père Noël sortait de la cheminée. Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet, étaient un peu salis par la cendre et la suie. Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets, lui donnait l’air d’un bien curieux marchand. Il avait des joues roses, des fossettes charmantes, un nez comme une cerise et des yeux pétillants, une petite bouche qui souriait tout le temps, et une très grande barbe d’un blanc vraiment immaculé. De sa pipe allumée coincée entre ses dents, montaient en tourbillons des volutes de fumée. Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond sautait quand il riait, comme un petit ballon.

Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin, que je me mis malgré moi à rire derrière ma main. Mais d’un clin d’œil et d’un signe de la tête, il me fit comprendre que je ne risquais rien. Puis sans dire un mot, car il était pressé, se hâta de remplir les bas, jusqu’au dernier, et me salua d’un doigt posé sur l’aile du nez, avant de disparaître dans la cheminée.

Je l’entendis ensuite siffler son bel équipage. Ensemble ils s’envolèrent comme une plume au vent. Avant de disparaître le Père Noël cria : « Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit »

C’est « La nuit avant Noël » de Clement Clarke Moore

Jardin d’hiver

Jardin d’hiver

Jardin d'hiver

Je voudrais du soleil vert, des dentelles et des théières, des photos de bord de mer, dans mon jardin d’hiver

Je voudrais de la lumière comme en Nouvelle Angleterre, je veux changer d’atmosphère dans mon jardin d’hiver

Ta robe à fleur sous la pluie de novembre, mes mains qui courent, je n’en peux plus de t’attendre
Les années passent qu’il est loin l’âge tendre, nul ne peut nous entendre

Je voudrais du Fred Astaire, revoir un Latécoère. Je voudrais toujours te plaire dans mon jardin d’hiver

Je veux déjeuner par terre comme au long des golfes clairs, t’embrasser les yeux ouverts dans mon jardin d’hiver

Ta robe à fleur sous la pluie de novembre, mes mains qui courent, je n’en peux plus de t’attendre
Les années passent qu’il est loin l’âge tendre, nul ne peut nous entendre

Jardin d’hiver de Henri Salvador

Dans l’interminable

Dans l’interminable ennui de la plaine, la neige incertaine luit comme du sable.
Dans l'interminable

Le ciel est de cuivre sans lueur aucune,
On croirait voir vivre et mourir la lune.

Comme des nuées flottent gris les chênes
Des forêts prochaines parmi les buées.

Le ciel est de cuivre sans lueur aucune.
On croirait voir vivre et mourir la lune.

Corneille poussive et vous, les loups maigres,
Par ces bises aigres quoi donc vous arrive ?

Dans l’interminable ennui de la plaine
La neige incertaine luit comme du sable.

Paul Verlaine, Romances sans paroles (1874)

Hiver de ma vie

Hiver de ma vie

Hiver de ma vie

Hiver premier de ma nouvelle vie,
Il fait un temps à ne pas mettre un önd dehors
Vivement les beaux jours de fin d’année
Et les grandes fêtes en famille ou entre amis
Regadmirer les bienfaits du soleil dans le jardin
De la joie dans les yeux des enfants
Et du bonheur dans ceux de Mémé
Mirifiques lectures et mergnifiques ouvrages
Au programme, attentions tendres pour les uns
Véhémence et passion contenues pour les autres
Il est temps de prendre du temps, quel qu’il soit
Et de continuer à aimer la vie.

Cet acrostiche illustre bien mon état d’esprit du moment, je profite de ce temps de chien et toute cette pluie pour des canards (et des pingouins) pour un récapitulatif de l’AI de l’ond (j’espère n’oublier personne):

https://carnetsparesseux.wordpress.com/2018/12/21/fatamalice-lannee-court-a-sa-fin/

https://patchcath.wordpress.com/2018/12/20/avent-il-y-a-lapres/

https://carnetsparesseux.wordpress.com/2018/12/16/hargneux-le-zebulon-de-lond/

https://jacou33.wordpress.com/2018/12/13/agenda-ironique-decembre-2018/

https://patchcath.wordpress.com/2018/12/11/emballer-les-cadeaux/

https://jobougon.wordpress.com/2018/12/08/chat-noir-chat-noir-vous-avez-dit-chat-noir/

https://jobougon.wordpress.com/2018/12/08/la-dynastie-des-morts/

Ondelette. Agenda ironique 12-2018

https://differencepropre.wordpress.com/2018/12/05/laond-poursuit-sa-course-dans-la-nuit-agenda-i/

https://laglobule2.wordpress.com/2018/12/04/onesime-au-pingouinzoo/

https://palimpzeste.wordpress.com/2018/12/04/lepopee-du-pingouin/

https://carnetsparesseux.wordpress.com/2018/12/04/un-canard-sur-lond/

https://patchcath.wordpress.com/2018/12/04/on-entend-la-neige-tomber-doucement/

https://ledessousdesmots.wordpress.com/2018/12/02/nous-etions-nus-et-imparablement-fragiles-et-souffles/

https://asimon.eu/blog/agenda-ironique/week-end-a-zuydcoote/

et si vous voulez participer l’idée est ici car le clap de fin… on a dit le 26/12, non ? comme ça, s’il se passe quelque chose à Noël qu’on voudrait raconter… et ça me donnera le temps de… rien du tout mais j’en aurai quand même 😉 l’AI a des règles qu’on ne suit pas toujours et la fin de ce mois-ci est un peu spéciale, Aie aie aie (Agenda Ironique Espécial ) 😉 Celui qui poste le 31/12 sera répertorié mais on saura qu’il ne veut pas qu’on vote pour lui. D’ailleurs va-t-on voter? parce que là, aie aie aie 😦 je ne me rappelle plus très bien comme on fait tout ça sur WP… Vous pouvez toujours proposer (vos astuces ou ) votre candidature ci-dessous…

Avent, il y a l’après

Il y eut l’Avent, il y a l’après.

Avent, il y a l'après

Sens-tu l’air chargé d’iode, le goût du sel qui pénètre ta peau ? disait le filet mignon au maigret de l’ond.

Tandis qu’ils riaient à nouveau, nous mangeâmes madeleine et jumeleines que ma mère avait offerts. Même si à ce moment là, Onésime réalisa à quel point il était en retard et tempêtait : « Tu peux pas t’en empêcher ! Pff ils sont pour moi ! »

Elodie répliqua très vite, incommodée par le grognement du mioche : « Chut ! Fatalimace ! Mets tes bottes » en lui fixant les yeux dans les yeux un rendez-vous créaginaire

Alors, on n’a prononcé des mots d’amour comme ça et ils se tiennent chaud ! »

Les odeurs de brioche remplacent allègrement celles des Mc Bacon et autres Cheeseburgers.

La pinguouination est assez complexe mais il n’y a plus trop de temps. C’est marée haute, la mer s’approche, et la fin de l’ond aussi. L’étendue de la récolte est mergnifique.

Des écriames et des pingouinations attendent peut-être encore que la polimalie des virgules se solve en délibules mirifiques mais il sera trop tard.

Je serai en insolitude. La route court depuis longtemps sous l’eau d’artificelles habitudes. C’est comme ça, c’est pas moi, c’est le Zébulon, et Les Douze Coups de Midi vont sonner au clocher, je vais rentrer chez moi, sans honte sans confusion ni juron, car il est tard et il fait bon de ne plus s’y laisser prendre. Demain, c’est l’hiver, je n’irai plus au travail, il y a l’après, je serai en retraite.

Voilà pourquoi j’ai choisi ce thème pour l’Ai de l’ond.

Et la fête sera parfaite

Les repas en famille se préparent activement et la fête sera parfaite.

Et la fête sera parfaite

Chez la famille souris, avec des gâteaux de riz roulés dans des éclats de noisettes, le repas sera succulent et consistant pour affronter l’hiver. Toute la famille s’y est mis, et ça n’est pas toujours facile pour de si petits personnages, qui ne manquent toutefois pas d’ingéniosité. Un bel album que Mémé a choisi de lire pour des oreilles de lutins. Peu de mots, mais on s’attarde sur les pages… Les dessins sont précis et les détails précieux.

De la tendresse

De la tendresse, il y en a dans cet album écrit par Ryan T Higgins et paru chez Albin Michel Jeunesse.

De la tendresse

Michel l’ours est tellement gourmand qu’il se fera avoir, un jour, et se transformera en Mère l’Oie. Il devra être inventif et faire preuve de beaucoup de patience pour notre plus grand plaisir.

Et voici une autre recette de petits biscuits moelleux au citron qui ont la forme d’œufs quand ils sortent du four.
Il vous faudra 100 g de beurre mou, 1 œuf, le jus et le zeste d’un citron non traité, 120 g de sucre, 300 g de farine mélangée à un demi sachet de levure chimique et
du sucre semoule et du sucre glace dans deux bols séparés.

Dans un saladier ou grand bol, fouetter au batteur, le beurre et l’œuf.
Ajouter ensuite le jus du citron ainsi que le zeste finement râpé.
Verser le sucre et fouetter encore.
Terminer par le mélange farine-levure.
Bien mélanger de façon à obtenir une pâte homogène.
Laisser reposer la pâte dans le bol, couvert d’un linge ou de film alimentaire
et le placer dans un endroit très frais pendant 30 minutes.
Au bout de 30 minutes… préchauffer votre four à 180°.
Recouvrir la plaque du four de papier sulfurisé, et préparer les deux bols de sucre et de sucre glace.
Utiliser une cuillère à soupe pour prélever des boules de pâte,
puis façonner des disques manuellement de 4 cm de diamètre environ.
Les faire rouler dans le sucre semoule puis dans le sucre glace.
Les déposer un à un en quinconce sur votre plaque, en les espaçant généreusement.
Mettre la plaque au frais pendant 15 minutes.
Enfourner enfin à 180° pendant 15 minutes (ce temps de cuisson est à surveiller selon les fours).
Les biscuits auront un aspect craquelé et ne doivent pas dorer. Bonne dégustation !

De la douceur

Avec des gourmandises, de la douceur et beaucoup de tendresse, la fête sera parfaite.

De la douceur

Il se fait tard, les petits se frottent les yeux, les uns cherchent leur doudous, les autres sucent leur pouce et sont en quête de genoux pour s’asseoir et se faire cajoler. Mémé pose ses aiguilles à tricoter, caresse son tablier comme si elle voulait le repasser de ses mains froissées, prend un grand et beau livre dans le panier et ouvre les bras en direction des petits. Ils sourient, courent vers elle et trouvent une place très près d’elle sur le grand canapé et ses genoux. Ce soir, elle leur raconte l’histoire de Michel, un ours peu ordinaire… les pages se tournent et les petits admirent les dessins et commencent à poser un tas de questions…

Avec des gourmandises

Avec des gourmandises, de la douceur et beaucoup de tendresse, la fête sera parfaite.

Avec des gourmandises

Des ingrédients à portée de mains pour un instant de sérénité, et je vous propose des verrines de pommes caramélisées au miel sur un lit de crème à la vanille, il faudra :
6 pommes et 3 cuillères à soupe de miel.
Pour la crème vanille, on sortira
250 g de lait, 1 œuf du réfrigérateur et 50 g de sucre, 20 g de maïzena, 1 gousse de vanille du buffet.
Pour le croquant noisettes, 40 g de chacune de ces 4 choses suffiront:
du beurre en pommade, de la farine, de la poudre de noisettes, de la cassonade.

On réalise d’abord la crème vanille.
Verser le lait et vider la gousse de vanille dans une casserole et chauffer à feu moyen.
Mélanger dans un bol, l’œuf, le sucre et la maïzena,
puis verser un peu de lait déjà frémissant sur ce mélange en mêlant vivement le tout.
Verser le contenu du bol dans la casserole sur feu moyen.
Mélanger sans cesse avec un fouet jusqu’à épaississement.
Quand la crème s’épaissit, remuer encore une à deux minutes et couper le feu.
Recouvrer la crème et la laisser refroidir jusqu’à total refroidissement.
La réserver couverte et au grand frais.

Pour le croquant noisettes,
Préchauffer le four à 150°C.
Mélanger la poudre de noisettes, la farine et la cassonade dans un grand bol.
Ajouter le beurre mou et l’intégrer entièrement au mélange du bout des doigts.
Disposer des petits morceaux de pâte sur un papier sulfurisé recouvrant la plaque de cuisson.
Enfourner pendant 25 à 30 minutes, arrêter la cuisson quand les pâtons sont dorés.
Les laisser refroidir à l’air libre et les réserver.

Pour les pommes caramélisées,
Éplucher et couper les pommes en dés de taille moyenne.
Déposer ces morceaux de pommes dans une poêle, ajouter 3 cuillères à soupe de miel et mélanger.
Mettre à chauffer sur feu moyen en mélangeant de temps en temps
jusqu’à caramélisation des pommes qui réduisent un peu.
Les réserver à l’air libre dans un endroit frais.

Préparation des verrines (ou des verres pour les plus gourmands)
Fouetter la crème à la vanille pour la lisser.
Disposer une petite poignée de croquant noisettes dans le fond de la verrine.
Déposer deux ou trois cuillères à soupe de crème à la vanille (sans toucher les bords du verre)
Puis déposer une couche de pommes avec une petite cuillère.
Finir avec quelques morceaux de croquant noisettes sur le dessus.

Régalez-vous. Bon dimanche.

 

 

Une arrivée préparée tout au long du mois

Une arrivée heureuse préparée tout au long du mois, l’entrée dans l’hiver sera un partage de gourmandises et de mets apportés par chacun.

Une arrivée préparée tout au long du mois

Il est temps de rechercher la recette du filet mignon de porc cuit au sel, car il faut compter 10 minutes de préparation, 18 heures de cuisson et 2 à 3 semaines de séchage.
On aura donc à notre portée un filet mignon de porc, 1 kilo de gros sel (le sel gris sale moins que le blanc sec 😉 ), 2 ou 3 cuillères à soupe d’herbes de Provence, une cuillère à café de mélange de poivres et baies.
Et suivre les étapes suivantes :
Couper le filet mignon à ses extrémités pour obtenir un filet mignon de même diamètre d’un bout à l’autre, la viande séchera uniformément
Saupoudrez de sucre
Verser la moitié du sel dans un moule à cake, poser la viande et la recouvrir complètement de sel. Recouvrir d’un torchon.
Entreposer au réfrigérateur pour 15 heures à 18 heures suivant le sel utilisé.
Passé ce temps, retirer tout le sel du filet mignon, le passer sous l’eau froide et le sécher
Préparer le mélange d’herbes et de poivres, et recouvrir le filet de ce mélange.
Placer sur un torchon propre, l’enrouler dedans et placer au réfrigérateur pour 2 semaines au minimum, voire 3 semaines pour le sécher davantage
Le découper en très fines tranches et vous ferez des merveilles très appréciées sur des toasts…
Sens-tu l’air chargé d’iode, le goût du sel qui pénètre la peau ?

 

Une fête sous les lumières

Une fête sous les lumières et les rires.

Une fête sous les lumières

Meg virevolte. De table en table, de verre en verre, de grand industriel en poète, de juge en ministre, du piano à queue au buffet nappé de blanc puis sur elle-même, elle tourbillonne dans le grand salon scintillant de bijoux et de lumière, d’élégance et de rires : elle est la reine du soir, comme tous les mardis (les jeudis aussi, parfois). Au rez-de-chaussée de sa demeure de trois étages, au 6 bis de l’impasse Ronsin, près de la rue de Vaugirard, on chante, on danse, on s’amuse, et tout tourne autour d’elle. C’est la fin du siècle, le XIXème et le début de sa vie de fête, de sa gloire mondaine, de l’étincellement de Marguerite Steinheil, qui durera à jamais (on croise les doigts) : elle a vingt-cinq ans, tout est ouvert et lumineux devant elle. Depuis quelques mois, elle demande à ses amis et relations de l’appeler Meg, comme quand elle était petite, au château de Beaucourt, entre Montbéliard et la frontière suisse, quand elle rêvait de Paris, d’amour et d’éclat, d’argent, de plaisir permanent, de soirées folles et de prince charmant.

Extrait de la nouvelle « Une vie, des fêtes » écrite par Philippe Jaenada pour le recueil « 13 à table ! » paru cette année.

Allumer des bougies

Certains commerçants ont choisi d’allumer des bougies dans les vitrines… Il fait bon se promener dans les rues de la ville en décembre.

Allumer des bougies

Avec Sam, nous marchons le long du fleuve, histoire de nous réchauffer. Le froid se fait cruel. Cette nuit, il sera sans pitié. Je ne sens plus mes orteils, malgré les chaussettes en laine que Vicky m’a offertes.
Mes yeux se posent sur les fenêtres éclairées, j’imagine les gens derrière. Attablés devant des mets savoureux, en train de rire, de boire et de faire la fête! J’imagine les enfants fébriles qui attendent leurs cadeaux et vont passer une nuit merveilleuse.
Ces gens normaux qui ne vivent pas dans la rue.
Qui ont déjà oublié que j’existe.
Que j’ai froid. Que j’ai faim.
Que je me sens seul.
Que je pleure, parfois.
Mais jamais devant eux. Il n’y a que Sam qui peut me voir chialer. Dans ces moments-là, il se blottit contre moi, comme s’il cherchait à me consoler.
Je tombe sur ma couverture et termine ma bière. Il parait que ma mère était infidèle. Pendant que j’étais au foyer, mon père m’a envoyé une lettre où il me demandait pardon.
Suis-je capable de lui pardonner la vie qu’il m’a donnée?
Il est sorti de prison l’an dernier, il a peut-être essayé de me retrouver. Peut-être pas.
… Le bruit de l’eau me bercera et je finirai par m’endormir de froid, dans les bras des étoiles…

Autre extrait de « dans les bras des étoiles » écrit par Karine Giebel.

Accrocher des chaussettes sur la cheminée

Chacun tricote son morceau, à sa façon pour accrocher des chaussettes sur la cheminée, décorer la maison en ce temps d’Avent, et avoir le plaisir de recevoir quelque surprise des uns ou des autres. Maman y glissait des douceurs et Papa un petit mot écrit de sa main…

Accrocher des chaussettes sur la cheminée

Tricoter chaque morceau aux couleurs de chacun, s’attachant si bien aux autres qu’on aimera les porter pour les montrer. Des chaussettes ou des moufles jolies pour la décoration et chaudes pour le confort. La douceur de leur contact protégera de la froideur ambiante, piquante et mordante… Plus que quelques jours… et ce sera la fin… l’hiver arrivera… et Noël illuminera la nuit de ses lumières…

Je voulais aussi faire un récapitulatif des textes de l’AI de l’ond, si ça vous dit de participer, l’idée est ici et les premiers textes sont :

https://patchcath.wordpress.com/2018/12/11/emballer-les-cadeaux/

https://jobougon.wordpress.com/2018/12/08/la-dynastie-des-morts/

Ondelette. Agenda ironique 12-2018

https://differencepropre.wordpress.com/2018/12/05/laond-poursuit-sa-course-dans-la-nuit-agenda-i/

https://laglobule2.wordpress.com/2018/12/04/onesime-au-pingouinzoo/

https://palimpzeste.wordpress.com/2018/12/04/lepopee-du-pingouin/

https://carnetsparesseux.wordpress.com/2018/12/04/un-canard-sur-lond/

https://patchcath.wordpress.com/2018/12/04/on-entend-la-neige-tomber-doucement/

https://ledessousdesmots.wordpress.com/2018/12/02/nous-etions-nus-et-imparablement-fragiles-et-souffles/

https://asimon.eu/blog/agenda-ironique/week-end-a-zuydcoote/