Pour la fin du mois

Pour la fin du mois, quelqu’un m’a dit: Mai

Pour la fin du mois

Quelqu’un m’a dit
A quoi tu sers j’ai répondu mais de travers
Grave et lourd, un peu sonné, on m’en avait parlé
Ensemble et coudes serrés, on va y arriver
Nous ne nous parlerons pas pour vivre en vers
Des vies et des vôtres avec beaucoup de patience
Au bout de mes rêves je garderai le silence

Quelqu’un m’a dit
Il suffira d’un signe ou des délires schizo maniaco psychotiques
Rouge ou bleu, blanc ou vert ce que tu auras peint
On ira quand même en suivant le chemin
Ne leur dis pas fais que ce soit toujours magique
Il me restera des moins des plus ou presque rien
Quelque chose de bizarre quelque chose de bien
Unique en son genre
Entre gris clair et gris foncé

Quelqu’un a mis
Des bouts de moi des bouts de nous
En passant tout près de toi ou tout est doux
 
Medley de paroles dites et de mots écrits
A l’envers à l’endroit et un peu par là et par ci
Il changeait la vie

Lundi

L’aube est arrivée et lundi est là

Lundi

Une mélancolie dans l’âme et des souvenirs à gogo

Comme si j’avais encore les bras chargés de douceurs

Il y a un parfum précieux qui erre autour de moi

Et des petites choses déplacées ici et là

N’empêche que j’en ai bien profité.

Avec leurs petits mots et leurs mimiques

Mémé semble comprendre, craque et aime,

Bercée de douceurs imprégnées dans son cœur.

Rares journées d’une telle chaleur

Ondes de bonheur qui vibrent encore.

Lundi

Il faut se secouer ce matin

S’éterniser au café n’est pas bien vu

Et pas mieux à sa toilette.

Mémé regarde l’heure

Attention le bus n’attendra pas, avance un peu

Range tes richesses au fond de ta tête

C’est comme ça aujourd’hui, tu le sais

Lundi

Encore quelques mois ou quelques années

A te rendre là-bas, travailler et revenir

Une pause aussi où tu pourras partager

Mon âme est légère et mon cœur est ému

Mon âme est légère et mon cœur est ému

Mon âme est légère et mon cœur est ému

Mon âme  est émue et mon cœur est léger
Appréciant ce bonheur, dans mes veines et mon sang,
Rêvant et riant, j’ai laissé en silence éclater ma joie
Caressé des yeux, écouté et senti cette vie dans mes bras
Embrassant cet instant j’ai perdu mon sérieux,
Aimant à l’ivresse, pleine d’extase en ce lieu
Un rayon de soleil était là quand bébé est né.

Mon âme est légère et mon cœur est ému

Que dire ? que la vie est belle et me gâte. C’est sûr. Et que j’avais envie de partager mon bonheur. Voilà.

Enregistrer

Enregistrer