Brassière arc en ciel au point de vagues

Brassière arc en ciel au point de vagues

Brassière arc en ciel au point de vagues

Fournitures
2 aiguilles n°2,5
Plein de restes de laine de toutes les couleurs (soit presque 2 pelotes de 50g)

Points employés
Point mousse
Cotes 2×2, cotes 2×1 et cotes 1×1
Point de vagues (sur un multiple de 13m ) :
R1 : tout à l’end,
R2 : On répète de * à * (*2 fois 2m ens, 4fois (1m end, 1jeté), 1m end, 2fois 2m ens*) jusqu’à la fin du rang.
R3 : tout à l’endroit,
R4 : tout à l’envers.

Brassière arc en ciel au point de vagues

Explications
Corps
Monter 192m avec des aiguilles n° 2,5 et tricoter 4rgs au point mousse (on changera de couleur tous les 4rgs).
Continuer au point fantaisie (on a 14 motifs vagues) en commençant le rang par 5m au point mousse et en le terminant par 5m au point mousse (et ceci à tous les rangs pour former une bande de boutonnage) pendant 14fois 4rgs de vagues.
On continuera sur les 57 premières m du corps pendant 3 fois 4rgs de vagues sans oublier de faire la bande de boutonnage et on laisse en attente.
Puis, ce sera sur les 78m centrales du corps que l’on tricotera pendant 3fois 4rgs de vagues avec les mêmes couleurs que sur le morceau précédent et on laisse en attente.
Enfin, c’est sur les 57 dernières m du corps que l’on tricote pendant 3fois 4rgs de vagues avec les mêmes couleurs que sur le morceau précédent sans oublier de faire la bande de boutonnage et on laisse en attente.

Brassière arc en ciel au point de vagues

Manches
Monter 44m et tricoter 4rgs au point mousse (on changera de couleur tous les 4rgs).
Continuer au point fantaisie en répartissant 10augm sur le 1errg (on a 4motifs avec 1 m lisière en début et en fin de rang) pendant 13fois 4rgs de vagues.
Pour que ce soit joli, arrangez vous pour que les 4 premières et dernières couleurs soient de la même couleurs que le corps.
Laisser en attente et tricoter la 2ème manche.

Brassière arc en ciel au point de vagues

Empiècement
Reprendre les mailles du corps et des manches de la façon suivante :
D’abord les 57 premières m du corps, et toutes les mailles d’une manche, puis les 78m suivantes du corps, et toutes les mailles de la 2ème manche, puis les 57dernières m du corps.
Répartir 82 diminutions et continuer en cotes 2×2 (sans oublier de faire la bande de boutonnage de 5m au point mousse en début et fin de rg) pendant 8rgs.
On fera une boutonnière au début du 3ème rg à 3m du bord.
Répartir 52 diminutions et continuer en cotes 2×1 pendant 6rgs.
Répartir 52 diminutions et continuer en cotes 1×1 pendant 4rgs.
Puis répartir 18 diminutions et faire une boutonnière au début de ce rang à 3m du bord et continuer en cotes 1×1 pendant 5rgs.
Et rabattre toutes les mailles.

 

Assemblage
Coudre le dessous des manches en couture invisible.
Croiser les dos l’un sur l’autre et coudre 2 boutons plats sur le coté en face des boutonnières (environ 4cm du bord).

C’est avec bonheur que j’ai fait cet ouvrage. C’est avec plaisir que je vous invite à le tricoter à votre tour. Même si aucune naissance n’est annoncée, prenez votre temps, et le moment venu, vous l’aurez sous la main.

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Espèce d’Espace heureux et pas si petit que ça

Espèce d’Espace heureux et pas si petit que ça

Espèce d'Espace heureux et pas si petit que ça

Plusieurs roses déjà et du vert aussi.
Il fait un peu sombre ici.
Un peu de bleu, beaucoup de blancs.
On a bien chaud là-dedans.
Et des jaunes maintenant, très jolis.
C’est décidé, j’utiliserai tous les coloris.
Du jaune paille au presque beige, c’est bien comme ça.
Celui-ci, jaune canari, ou celui-là, jaune mimosa,
Et cet orange, aux teintes de feu,
Il y en a peu, on fera ce qu’on peut.
Je suis dans ma malle à laines et je trouve.
Du violet et du marron, pourquoi pas.
Je suis à genoux et le dos rond, ça n’en finit pas.
N’importe quels restes, je vais les épuiser.
Penchée en avant je jette vers l’arrière.
Mini pelotes un peu défaites,
Mes aiguilles auront vite fait de les manger.
L’amorce du fil pendouille comme un tentacule fatigué.
Je ferai un point de vague, tiens, c’est une bonne idée.
Il faudra commencer par le bas alors.
Les rangs auront le mouvement de l’hippocampe.
Je me suis relevée, j’en ai assez,
Et s’il en manque, y en a encore.
Mes yeux sont embués, les coloris semblent changés.
Classer les couleurs ou prendre sans trier.
Rajuster mes lunettes, mon regard était dévié.
Et mes cheveux aussi, je me sens échevelée.
Mais quel désordre à terre soudain, tout semble éparpillé.
Oh le chat, sale coquin, ne touche à rien et décampe!
J’ai crié et j’ai bien fait, il a enfin entendu.
J’ai commencé à monter mes mailles et il est revenu.
Je l’ai retenu et on a vu
Par la fenêtre la neige tomber
L’oiseau piailler et s’envoler.
On peut le dire, il y en a eu,
des miaous et des fous le camp,
Des ronrons et puis des rangs,
De la neige et puis du blanc.
Les arbres plient sous le poids,
La pie jacasse sur le toit.

Espèce d'Espace heureux et pas si petit que ça

Espèces d’espaces à la manière de Georges Perec proposé par Carnets Paresseux pour l’Agenda Ironique de Janvier ici.

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Il faudrait que je termine mes ouvrages en cours

Il faudrait que je termine mes ouvrages en cours, et oui…

Il faudrait que je termine mes ouvrages en cours

Bien sûr, il faudrait que je mette les bouchées doubles
Ou que j’ignore les autres à peine ébauchés.
N’en faire qu’à ma tête, je connais ça,
Avec la manie d’en griffonner d’autres.
Nouvelle idée est bienvenue
Nul essai n’est écarté.
Il me faudrait sûrement cent ans encore…
Voir plus loin me fait du bien.
Envie de toucher mes fils, envie de vivre, je continue
Riez si vous voulez, mais c’est comme ça, et je souris
Sans fin, toujours soif
Avec faim et goinfrerie, j’assemble sans cesse
Ici, c’est la jungle textile, je suis ravie, c’est mon
Rayon de soleil malgré la neige d’aujourd’hui, j’aime la lumière
Et je t’embrasse qui tu sais, et vous aussi qui me lisez.

Il faudrait que je termine mes ouvrages en cours

C’est blanc, c’est beau et dans l’assiette, il y aura cœur de radis noir rémoulade, purée de céleri-rave et filet de poisson puis cheese-cake.
C’est beau, c’est blanc, ça continue et c’est dimanche, alors ils ont tous leur chance d’être empoignés aujourd’hui pour quelques points supplémentaires.
C’est blanc, c’est beau, mais quelle allure aura ce body flip? Bientôt trois pages, c’est un jeu bien parti et qui plait, je crois.
C’est beau, c’est blanc, aujourd’hui ici. Et chez vous aussi?

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Mon vœu

Mon vœu le plus cher, c’est que le monde soit heureux durant toute cette année 2017, au moins. Qu’il retrouve cette joie de vivre.

Mon vœu

Être heureux. Juste ça. Sans méfiance envers l’autre. Gardez votre bonne humour et retrouvez un peu d’humour et beaucoup d’amour. Je vous le souhaite, de tout mon cœur. Évadez-vous dans vos lectures ou au cours de voyages, trouvez du plaisir à vivre et restez attentifs à ce et ceux qui sont à côté de nous, partagez vos créations et réalisations culinaires ou de bricolages avec les autres.

Mon vœu, c’est de pouvoir m’évader sur le Net (pas toujours très net) dans vos articles, et sourire encore.  Le plus cher, pourtant, c’est de passer des jours heureux à voir grandir mes petits, et à penser à eux et à ceux qui m’ont offert ces moments de tendresse.

Et voici juste un petit paragraphe que j’ai recopié de ce livre que j’ai relu en cette fin d’année et auquel je n’avais pas porté plus d’attention que ça lors de ma première lecture.
« Quelle étrange folie. Pendant toutes ces années j’ai respecté mon vœu. Lequel de ne jamais revisiter cet hiver-là, de ne jamais relire les mots que j’ai écrits cette année-là. J’ai respecté ce vœu à la lettre, mais aujourd’hui, pour une raison qui m’échappe totalement, quand je suis entré dans mon bureau… j’ai instinctivement ouvert le tiroir où repose mon vieux journal et je l’ai placé sur la table, où je le regarde en cet instant sans y toucher.
Pourquoi après tant d’années, pourquoi me démange-t-il de l’ouvrir à la première page ? C’est tout juste si je peux me retenir de sauter dessus et de le dévorer. D’où vient ce désir fatal ?
Et bien, je vais l’enterrer. Oui. Quelque part, ici, sous des piles de livres et de notes. Ou peut-être l’enfermer dans un de ces placards, où je pourrai l’oublier, où il ne me distraira plus. Ou bien, je vais le lire. Je vais l’ouvrir et le lire. Juste une phrase. Juste un paragraphe.
Après tout, si on y réfléchit, à quoi ça sert de traîner avec moi ces quarante mille mots si leur destin est de ne jamais être lus ? Qui s’offusquera si je romps mon vœu ? Peut-être que les vœux ne sont-ils faits que pour être rompus… » Extrait de « Tokyo » de Mo Hayden, pas toujours très tendre.

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