Ils se sont évadés sans chanson ni musique

Ils se sont évadés sans chanson ni musique,
Petit lapin court, fuit, échappé de sa cage,
Le bel oiseau vole en direction de la plage,
Pied de nez au chasseur, une comédie classique.

L’un renverse les navets, batifole en campagne
L’autre plane, comme sorcière et balai au dessus des montagnes.
Amoureux de la vie, de ce qu’elle a semé,
Simple baragouinage: espoir, égalité.

Des gens les regardant trouvent ça un peu grotesque.
Courbant les herbes d’or au parfum de guimauve,
Ils vont à l’aube, pieds nus, récolter le gui mauve.

La vie est belle, magique, abracadabrantesque,
Joyeuse comédie et louches liaisons,
Pour un mièvre roman sans trop d’inspiration.

J’ai pensé faire une suite à mes dernières plumes, ici.

Ils se sont évadés sans chanson ni musique

Ben oui, à quoi avez-vous donc pensé soudain? je ne suis pas une poule, tout de même! Bien que je sois prête pour les fêtes, je ne suis pas trop déplumée.

Tout ceci pour rire de l’agenda ironique chez Monesille cette fois, et pour participer aussi aux 47 Plumes d’Asphodèle. En écrivant ces lignes, c’est à « La part de l’aube » d’Eric Marchal, un roman historique qui parle de vieux écrits gaulois et de druides.

Les mots n’étaient pas faciles à lier entre eux, j’ai torturé ce qui m’est tombé sous la main, j’ai plié ces bouts de bois (une branche de lilas), pris un peu de raphia pour lier tout ça. Et ça donne quoi? Une étoile pour toi!

C’est mon DIY pour le challenge de de #3xNoël organisé par Chicky Poo, Petit Spéculoos et Samarian.

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