Le voleur d’étoiles

Le voleur d’étoiles

Il était une fois un drôle de petit bonhomme très très petit. Il habitait dans un arbre, dans une toute petite maison construite de feuilles. Il cachait là un trésor, un formidable trésor d’étoiles, des étoiles qu’il avait lui-même volées au ciel.

Le voleur d'étoiles

Un jour, je l’ai vu rentrer chez lui au petit matin, traînant une grosse étoile derrière lui. Il marchait lentement parce qu’elle était très lourde, et il n’avait pas trop de ses deux mains pour la tenir. Un voleur d’étoiles, je n’en croyais pas mes yeux ! Mais comment s’y prenait-il?

Le voleur d'étoiles

Un soir j’ai suivi son escapade… Il était près de minuit quand il sortit de son logis, emportant sous son bras une immense échelle, sans même regarder aux alentours pour voir si on le remarquait. Il posa son échelle contre un rayon de lune et grimpa jusqu’au fond du noir. Grimpa si haut qu’il devint juste un petit point perdu dans le ciel.

Le voleur d'étoiles

Il semblait à la fête, une fête pour lui seul. Assis sur son barreau, il sortit un pinceau de sa poche. Un pinceau maigre aux poils inégaux, mais ce devait être un pinceau spécial, pour étoiles seulement, car il s’est mis à dessiner sur ce fond de soir toutes sortes de taches de couleurs. Puis, il a quitté son échelle pour gambader dans le ciel. Il riait, pétillait de gaminerie pour le bon tour qu’il jouait. Il saluait chaque étoile, se courbait cérémonieusement pour faire la révérence, et très vite, il redressait la tête, tirait la langue et faisait des pieds de nez, et recommençait ses cabrioles de plus belle.

Le voleur d'étoiles

C’était trop d’impertinence, et la lune qui en eut assez, fit trébucher notre valseur du bout de son croissant. Toutes les étoiles s’effaçaient pour se venger, et se moquaient de sa chute. Il allait s’écraser sur terre quand, par bonheur, une courroie de sa sandale s’accrocha à une vieille étoile endormie qui n’avait pas suivi la scène.

Le voleur d'étoiles

Tout de suite, il fouilla ses poches. Le pinceau était toujours là. Quelle chance! Tout à fait remis de sa dégringolade, il se frotta les yeux et regarda autour de lui. Il n’allait tout de même pas revenir bredouille. Il fallait absolument renflouer son trésor, car une fois accrochées aux murs de sa maison, ses étoiles perdaient leur éclat, clignotaient comme de vieilles ampoules et devenaient dures et froides. Après un certain temps, il ne se rappelait même plus de quelle couleur elles avaient été. C’était une chasse nocturne périlleuse, mais tellement grisante et amusante. Il y tenait tant à son trésor, et c’était la seule lumière de sa petite cabane.

Le voleur d'étoiles

Il aperçut, une étoile plus jeune et plus scintillante que les autres. Il brisa vite le fil de soie qui la retenait et l’installa sur son épaule, et avant de partir, il dessina une tache de blanc aux longs bras pointus pour la remplacer. Je vis alors qu’il ne la volait pas vraiment, il l’empruntait seulement. Il regagna ensuite son échelle et refit le grand salut du rêve à la vie.

Le voleur d'étoiles

Ce soir, de ta fenêtre, regarde le ciel, quand il commencera à faire nuit noire, du coté de la lune. Qui sait? Le petit bonhomme sera peut-être encore à la recherche d’une nouvelle étoile!
C’est ma participation dans la ronde des étoiles que propose Lylouanne pour ce mois de décembre.

Belle fin d’année.

2014 en révision pour des Plumes

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé 2014 en révision pour des Plumes, le rapport annuel de ce blog. Çà ne cesse de monter.

C’est ma participation aux Plumes 39 chez Asphodèle avec les derniers mots proposés de l’année.

2014 en révision pour des Plumes

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 210 000 fois en 2014. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 9 ans pour que chacun puisse la voir.
Assoiffée de nature et prête à atteindre le ciel, j’allais atteindre l’horizon et le haut de l’échelle.
Sans fatigue, mais avec fièvre parfois, j’étais dans ma cabane, rideaux fermés à chercher les fournitures sur les étagères de mon Éden. Mes statistiques grimpaient, je le voyais avec ravissement. Vos commentaires m’aidaient à tenir le rythme. J’avais trouvé le bon créneau. Je ne devais pas m’épuiser ni tomber en panne, juste préparer et couver les œufs de mes futurs articles que la vague aussi haute qu’une montagne et remontant à la vitesse d’un cheval au galop déposerait sur le web pour qu’ils éclosent au bon moment, et transcendent tout.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Il fait froid

Il fait froid disent les uns, pas assez pour des autres. En tous cas, on se pose entre les fêtes, on prend un moment pour sortir les jeux de société, de bricolage ou pour tricoter un petit morceau pour ce petit Gaspard des montagnes… On compte les points et les mailles et on répond aux questions les plus saugrenues… on devient rouge de gagner ou de perdre… J’ouvre le livre et voici  que je conte l’Avisé Sans-Souci, parce que l’instant s’y prête… Je vous le livre dans sa version originale…

Il fait froid

Il y avait une fois un meunier à large panse qu’on avait surnommé l’Avisé Sans-Souci. Il avait en effet la mine toujours fleurie. C’était surtout à table qu’il faisait beau le voir, fourchette au poing, débarrassant prestement son assiette, sans cesser pour autant de plaisanter, rire et boire. Avisé, cependant ! Plus fin que la finesse ! fin à passer par le chas d’une aiguille, fin à mener le diable à la messe et aux vêpres.
Avec cela, il avait en son moulin un filleul allant sur la trentaine et qu’on nommait encore le Fantounet, autant dire le tout enfant. Vous connaissez le dicton : De par les pieds ou par les reins, on tient de la marraine ou l’on tient du parrain.
Or il se trouvait que l’Avisé avait pour filleul un innocent, non pas un simple, si vous voulez, mais un garçon qui semblait un drôle, un drelounet, tant il était léger de cervelle. « Les innocents ne sont pas les plus bêtes », disait pourtant l’Avisé Sans-Souci.
Une certaine année, le roi passa par le pays. Le hasard voulut qu’il vit ce moulin, tout riant, babillant, sous son feston de vigne, avec sa roue qui tournait dans un rejaillissement d’eau, et ses bouquets de saules et de grisards qui brillaient, bruissaient, frétillaient dans un chamaillis de mésanges. Il demanda qui en était le maître.

– Sire, on nomme ce meunier l’Avisé Sans-Souci.
– Comment ? fit le roi en fronçant le sourcil, l’Avisé Sans-Souci, que vous dites ?
Il devait être mal luné lors de son passage, le roi.
– Ce meunier-là passe pour avisé et il trouve le moyen de n’avoir pas de souci ? et bien qu’il s’avise : des soucis, je vais lui en fournir.
Là-dessus, notre sire le roi envoie avertir le compère qu’il ait à venir au château dans huit jours.
– Je lui pose trois questions : Combien pèse la lune ? Combien puis-je valoir, moi le roi ? Qu’est-ce que je pense ? Il m’apportera les réponses et si je n’en suis pas content, sur le champ, je le ferai pendre.
C’était parler, cela.

Ayant dit, le roi continue sa route. On court à l’Avisé Sans-Souci. Il se fait répéter les trois questions. Ma foi, s’il se sentit un peu gêné au nœud de la gorge, il ne le montra pas.
– On m’a nommé l’Avisé, dit-il, mais c’est péché à nous de nous croire plus fins que le bon Dieu nous a faits. Je ne veux être que Sans-Souci. De ces trois questions, ce n’est pas moi qui vais me mettre en peine.
De fait, huit jours durant il ne fit pas pire chère, ne mangea pas bouchée ni ne but rasade de moins.
Au matin du jour marqué, il appelle le Fantounet.
– Ecoute, tu sais ce que le roi demande. Va lui répondre à ma place. Réponds tout droit, en toute simplesse, toute finesse. Du reste, ton bon ange dans le chemin te soufflera.
Le Fantounet part, le nez en l’air, l’oreille au vent. Il se présente au château, dit qu’il est celui du moulin et qu’il vient pour répondre au roi.
On l’introduit.

– Alors, dit le roi, combien pèse la lune ?
– Sire le roi, elle pèse une livre.
– Une livre ? Pourquoi cela ?
– Parce qu’elle a quatre quartiers. Et quatre quarterons font la livre, tout juste.
– A la deuxième, dit le roi, c’est de moi qu’il s’agit : dis-moi ce que je vaux ?
– Et bien, je dis, vingt-neuf deniers, Sire le roi.
– Comment, monsieur le drôle ? Et pourquoi vingt-neuf ?
– Sire le roi, pourrait-on mettre à plus haut prix un homme, alors que Notre Seigneur s’est laissé vendre trente deniers ?
– Ha, c’est vrai, fit le roi, tu dis vrai. Mais maintenant, dis-moi ce que je pense ?
– Sire le roi, vous pensez que je suis l’Avisé Sans-Souci. Et bien, vous vous trompez : je suis Fantounet, son filleul.
– Oh, oh, fit le roi, ce serait un meurtre de laisser un tel homme mener l’âne du moulin, lui, qui est fait pour conduire le char de l’Etat. Mon ami Fantounet, tu seras mon ministre !

Cartes de voeux

Mes cartes de vœux sont prêtes. J’en ai d’ailleurs reçues de bien jolies et j’en retiens de belles idées pour les prochaines à confectionner. Je me lancerais bien dans le popup…

Cartes de voeux

C’est un joli collage de feuilles séchées que m’a envoyé Fatima, avec un gentil message écrit de sa main à l’intérieur et quelques graines restées dans l’enveloppe aussi joliment décorée.

 

Il est né le divin enfant

Il est né le divin enfant, jouez hautbois, résonnez musettes
Il est né le divin enfant, chantons tous son avènement

Il est né le divin enfant

Depuis plus de quatre mille ans, nous le promettaient les prophètes
Depuis plus de quatre mille ans, nous attendions cet heureux temps.

Ah ! Qu’il est beau, qu’il est charmant Ah ! que ses grâces sont parfaites
Ah ! Qu’il est beau, qu’il est charmant Qu’il est doux ce divin enfant

Une étable est son logement un peu de paille est sa couchette,
Une étable est son logement pour un dieu quel abaissement

Partez, grands rois de l’Orient, Venez vous unir à nos fêtes
Partez, grands rois de l’Orient, Venez adorer cet enfant

Il veut nos cœurs, il les attend, Il est là pour faire leur conquête
Il veut nos cœurs, il les attend, Donnons-les lui donc promptement

Il est né le divin enfant

O Jésus ! O Roi tout-puissant, Tout petit enfant que vous êtes,
O Jésus ! O Roi tout-puissant, Régnez sur nous entièrement

Tourbillons de la fête, tourbillon de chaussons, ils sont sous le sapin remplis de cadeaux ou déballés reçus en cadeaux…

Patchwork – Douce nuit sainte nuit

L’assemblage des carrés continue pour un grand sapin en Patchwork – Douce nuit sainte nuit, dans les cieux, l’astre luit.
Le mystère annoncé s’accomplit, cet enfant sur la paille endormi, c’est l’amour infini

Patchwork - Douce nuit sainte nuit

Saint enfant, doux agneau, qu’il est grand, qu’il est beau.
Entendez résonner les pipeaux, des bergers conduisant leurs troupeaux vers son humble berceau

Patchwork - Douce nuit sainte nuit

C’est vers nous qu’il accourt, en un don sans retour, de ce monde ignorant de l’amour,
Où commence aujourd’hui son séjour, qu’il soit Roi pour toujours

Patchwork - Douce nuit sainte nuit

Quel accueil pour un Roi, point d’abri, point de toit
Dans sa crèche il grelotte de froid, O pécheur, sans attendre la croix, Jésus souffre pour toi

Paix à tous, Gloire au ciel, Gloire au sein maternel, qui pour nous, en ce jour de Noël, enfanta le Sauveur éternel, qu’attendait Israël.

Les carrés sont presque terminés, les lumières sont allumées, les dorures garnissent les murs et la table, les chaussons sont prêts à être déposés au pied du sapin, la bonne humeur est de mise, les sourires sont à nos lèvres et les chansons dans nos paroles…

Mon beau sapin

Mon beau sapin,  Roi des forêts que j’aime ta verdure.

Mon beau sapin
Quand par l’hiver bois et guérets sont dépouillés de leurs attraits
Mon beau sapin, Roi des forêts tu gardes ta parure.

Mon beau sapin

Toi que Noël planta chez nous au saint anniversaire
Joli sapin,comme ils sont doux et tes bonbons et tes joujoux
Toi que Noël planta chez nous par les mains de ma mère.

Mon beau sapin

 

Mon beau sapin, tes verts sommets et leur fidèle ombrage
De la foi qui ne ment jamais de la constance et de la paix
Mon beau sapin, tes verts sommets m’offrent la douce image.

Mon beau sapin

 

C’est un assemblage crazy de carrés en patchwork épinglés côté à côte en forme de sapin qui orne le mur cette année à la maison. J’ai pioché dans ma boite à chutes et accroché ces petites pièces chaque matin au fil de ma patience. Une plus belle finition sera à prévoir pour l’année prochaine.

Le réveillon de Noël

Pour le réveillon de Noël, il savait que ce serait une nuit d’insomnie. Il avait posé une bûche dans la cheminée, et appréciait sa chaleur et ce chauffage. Il avait choisit de rester chez lui et de travailler. Il se sentait plein de courage et avait refusé les invitations. Depuis un moment pourtant, il fixait l’orange de la flamme et le reste de la pièce lui paraissait verdâtre. Les bruits de la fête dans le quartier, les paroles plus fortes que d’habitude chez les voisins et la pensée que tout le monde s’amuse le firent sortir de sa torpeur et changer d’avis. Il se leva et regarda un instant les illuminations de la rue en suivant des yeux la fuite des flocons de neige devant les phares des voitures. Il se fit préparer un bon repas, le temps de partir dans la ville à la recherche d’une petite femme pour passer la soirée et la nuit. Il ne la voulait pas quelconque bien sûr, ni à la démesure de ses attentes. Il la voulait grassouillette et la trouva, inéluctablement. Belle comme un enfant. Emballée de la tête aux pieds d’une mantille et d’un grand manteau blancs. La quintessence. Ils dînèrent d’agapes et d’ortolans. Son cœur et sa tête étaient emplis d’un sentiment de réussite et de victoire…

Ce sera ma participation aux Plumes 38 chez Asphodèle avec la première liste de mots proposés, mais puisque mon histoire n’est pas terminée, voici une suite…

Le réveillon de Noël

… Il se réjouit quand sa belle quitta son emballage immaculé. Elle portait un magnifique caraco rouge qui l’embobinait comme une papillote. Son émerveillement était immense. Ils vidèrent un balthazar du meilleur vin du pays, et mangèrent comme des cannibales, sans échanger beaucoup de mots, de crainte que la quintessence ne disparaisse. Cette soirée se passa pour le mieux jusqu’au moment où son étoile s’effondre en se tordant de douleur. Les voisins du quartier accoururent et après examen, tous constatèrent que la dame allait accoucher. Après quelques heures de fatigue, elle lui offrit un joli bébé en guise d’étrennes. Sur ordres du docteur, elle resta couchée plusieurs semaines pour se remettre de sa maternité. Il fut contraint à lui préparer des inhalations chaque soir et la supporter à ronfler chaque nuit pour qu’elle retrouve un quelconque apaisement. Il pensa même la chasser de chez lui, une fois qu’elle serait rétablie. Mais suite aux réflexions du voisinage, il dut donner son nom au bébé et l’accepter à vie. Et pour couronner le tout, la mère était amoureuse de lui. Son désir s’était éteint quand elle était devenue maigre.

C’est une autre participation aux Plumes 38 chez Asphodèle avec la seconde liste de mots proposés, je vous souhaite de bonnes et belles fêtes de fin d’année, les petits gâteaux sont terminés (je veux dire qu’il sont tous mangés) et certains ouvrages attendent encore quelques coutures…

D’après Maupassant

 

Découpages bois et petites princesses

Je personnaliserai ma table de fête de ces découpages bois et petites princesses…

Découpages bois et petites princesses

Bois… Princesses… Aujourd’hui, ce sera la fin de mon histoire (clic ici pour la première partie)

Découpages bois et petites princesses

ou conte de Grimm (clic ici pour la deuxième partie), François est riche depuis qu’il a trouvé le trésor de la sorcière.

Il alla s’habiller chez le meilleur tailleur du pays et loger dans le plus bel hôtel de la ville. Après quelques jours de cette vie de luxe et de rêve, une idée lui traversa l’esprit et, avec sa pipe, il fit venir le petit homme noir…

Découpages bois et petites princesses

Écoute, dit François au petit homme, j’ai à me venger du roi qui m’a traité injustement par le passé. Vas chercher sa fille unique cette nuit pour qu’elle nettoie mes bottes.

Rien de plus facile, répondit le nain. Seulement il faut que la chose reste secrète, car le roi n’aime pas la plaisanterie. Mais cela te regarde, moi je ne fais qu’obéir.
Sur les coups de minuit, il amena la princesse, qui était plongée dans un état semblable au somnambulisme.
– Au travail, Mademoiselle, s’écria François, et servez-moi, comme jadis j’ai servi votre père. Prenez ce balai, et balayez le plancher.
La princesse, muette et les yeux presque entièrement fermés, fit ce qui lui était demandé.

Maintenant, voici des brosses et du cirage, reprit François ; nettoyez mes bottes et faites-les bien briller, je vous prie.
La fille du roi obéit de nouveau et prit son temps.

Puis, sur l’ordre de François, le petit homme la ramena chez son père.

Le lendemain matin elle raconta à son père ce qu’elle croyait n’avoir été qu’un simple rêve.
– Cependant, ajouta-t-elle, je suis toute fatiguée.

Le roi prit la chose au sérieux. Il savait bien que dans ce temps des fées il se passait des choses extraordinaires. Alors il dit à sa fille de remplir, le soir, les poches de son peignoir de pois et d’y faire un trou.
C’est ce qu’elle fit et, lorsque le petit homme vint la rechercher et la transporta à travers les airs à la chambre de François, les pois s’échappèrent et auraient pu indiquer le chemin qu’elle avait pris.

Mais le petit homme s’aperçut de la ruse et, lorsqu’il eut ramené la princesse chez elle, il alla semer des pois dans toutes les rues de la ville. C’est ce qu’on vint annoncer au roi et après avoir réfléchi, il dit à la princesse de garder, la prochaine fois, ses pantoufles en se couchant, et d’en laisser une sous un meuble, si on venait de nouveau l’enlever.
C’est ce qu’elle fit. Cette fois le petit homme ne s’aperçut de rien, et lorsque, le lendemain, les gens du roi vinrent visiter tous les appartements de la ville, ils découvrirent, dans la chambre de François, la mule de la princesse.
François fut jeté en prison. À travers les barreaux de sa cellule, il reconnut la sentinelle, un de ses anciens bons camarades du régiment. Il parvint à ouvrir la fenêtre et il appela son ami.
– Écoute, dit François, quand tu quitteras ton travail, il faudrait t’introduire dans la chambre que j’occupais à l’hôtel. Au fond de l’armoire, tu trouveras un sac plein d’or, il sera pour toi. Je ne te demande en retour que de m’apporter l’étui en cuivre que tu trouveras à côté du sac.
Son ami entendit la chose et sut s’y prendre habilement. Il vint apporter à François l’étui en cuivre où se trouvait la chandelle à la flamme bleue. Il garda le sac d’or comme c’était convenu.
Rassuré,François fut amené devant le tribunal, il se laissa condamner à mort sans protester. On le mena à l’échafaud sur la plus grande place de la ville. Une foule immense s’y trouvait rassemblée le roi et toute sa cour. Et puis, pendant le trajet, François demanda une dernière grâce au bourreau. Il voulut fumer une dernière pipe de tabac.

Cela lui fut accordé. Lorsque ayant allumé sa pipe à la lumière magique, il eut tiré quelques bouffées, le petit homme se présenta à nouveau à ses côtés.
– Rosse et fouette-moi tout ce monde-là, dit François, le roi, la cour, les juges et toutes les autorités. Ménage seulement la princesse ; je l’ai déjà assez fait souffrir. Au fond j’ai été brutal à son égard elle était innocente des torts de son père.
Le petit homme alors s’élança, et frappa avec une force surnaturelle toute l’assistance. Il mit tout le monde en fuite. Seul le roi meurtri de coups, ne pouvait se sauver. Il demanda grâce à François, qui la lui accorda sans condition.

Le roi se piqua d’honneur et donna à François la princesse en mariage. Celui-ci rangea sa pipe, remercia chaleureusement le petit homme et lui rendit sa liberté. Les noces furent prévues pour le dimanche avant Noël.

 

C’était la Lumière bleue

Conte de Grimm

Tout en continuant mes cartes de Noël je vous livre la suite du conte de Grimm (clic ici pour la première partie de Lumière bleue). Des petits lutins nains sont venus se joindre à mes décorations. Était-ce le petit homme de l’histoire qui m’a inspiré cet ouvrage, ou les bouchons restés sur la table après la préparation du vin chaud pour ce dimanche après-midi?…

Conte de Grimm

 

François avait bien aidé la sorcière les jours précédents. Mais cette fois-ci elle semble impatiente: « Allons, vite, passe-moi ma chandelle! »

François la trouva pressée tout à coup et se méfia :

Attendez un peu que j’aie les pieds sur la terre ferme.

Donne tout de suite, dit la vieille brutalement et pleine de colère.

François refusa encore une fois, il voulait d’abord descendre. Alors, saisie de fureur, la sorcière lâcha la corde, et le pauvre François retomba au fond du puits. Lorsqu’il se fut relevé, il se souvint qu’il avait dans sa poche une pipe à moitié bourrée de tabac.

Ce sera ma dernière consolation, se dit-il, que de me régaler encore de quelques bonnes bouffées.

Ayant allumé sa pipe à la flamme bleue, il se mit à fumer, se demandant bien quelle solution, il allait trouver. Au bout de quelques secondes un petit homme noir apparut devant lui, se prosternant avec respect. Il lui dit: Maître, que commandes-tu?

Comment, ce que je commande? répondit François. Pourquoi aurais-tu à m’obéir? je n’ai jamais eu de ma vie à donner des ordres.

Tout ce que je sais, dit le petit homme, c’est que je suis chargé d’exécuter tes volontés.

Soit, dit François, peux-tu m’aider à sortir d’ici?.

Le nain alors lui fit apercevoir un couloir. Celui-ci conduisait à une caverne. La sorcière y avait entassé des trésors.

François y puisa largement et emplit ses poches d’or et de diamants, il continua le long du couloir et arriva à la lumière du jour.

Maintenant, dit-il au petit homme, va empoigner la sorcière et livre-la à la justice.
Le petit s’en fut et reparut bientôt monté sur un gros chat sauvage, il tenait l’affreuse sorcière devant lui, liée aux mains et aux jambes. Elle hurlait.
Il continua sa chevauchée et au bout de quelque temps, il revint et dit : – Elle est enfermée dans la tour, demain on la jugera. Que me faut-il faire maintenant?

Va te reposer, répondit François. Si j’ai besoin de toi, comment ferais-je?

Tu n’auras qu’à fumer à nouveau avec ta pipe après l’avoir allumée à la lumière bleue.

François, heureux d’être sorti de cette mauvaise situation, sortit de la forêt et retourna à la capitale.

Il s’arrêta chez le premier tailleur et se fit habiller tout de neuf et magnifiquement.

Il alla loger dans le plus bel hôtel de la ville. Après quelques jours de cette vie de luxe et de rêve, une idée lui traversa l’esprit et, avec sa pipe, il fit venir le petit homme noir…

A bientôt pour la suite et fin de La Lumière bleue.

Lumière de feu sur fond bleu

Les cartes textiles se laissent créer au fur et à mesure de mes découpes. Lumière de feu sur fond bleu pour celle-ci. Mes pensées s’affolent et ouvrent les tiroirs de ma mémoire. Un conte de Grimm s’échappe et me vient à l’esprit.

Lumière de feu sur fond bleu

Il était une fois un brave soldat, nommé François, qui avait combattu de nombreuses années dans bien des batailles. Il avait toujours fait son devoir. Lorsque la paix fut conclue, il fut congédié comme la plus grande partie de l’armée. Il ne perçut pas la moindre pension. Il alla trouver le roi et il réclama contre cette injustice. Sa Majesté, qui avait besoin de beaucoup d’argent pour bâtir un magnifique palais, l’envoya promener.

Le soldat se jura que le roi le paierait de tout cela. Il s’en fut s’acheter un pain avec les dernières pièces qui lui restaient. Il sortit de la ville et parcourut la campagne pour trouver un peu de travail. La journée se passa sans que personne eût besoin de ses services.

Le soir venu, il s’engagea dans un bois et marcha très longtemps dans la nuit.

Il aperçut soudain une lumière au loin. Il marcha dans sa direction et finit par atteindre une maisonnette. Il y trouva une vieille femme, qui n’était autre qu’une méchante sorcière.

Bonsoir, ma bonne femme, dit François, je me suis égaré dans la forêt. Voudriez-vous m’offrir le gîte pour la nuit et une croûte pour souper ?

Parce que j’ai bon cœur, répondit la sorcière, je t’abriterai pour la nuit et te donnerai de quoi calmer ta faim en échange d’un petit service que je te demanderai demain.

Volontiers, dit François, si c’est dans mon pouvoir.

Oh ! il ne s’agit que de bêcher mon jardin.

Là-dessus François, ayant soupé, s’en fut au grenier se coucher sur une botte de paille. Le lendemain il se mit à l’ouvrage et bêcha le jardin. Celui-ci était grand, et François n’eut fini que le soir.

Nous voilà quittes, lui dit la vieille, mais si tu veux demain fendre en bûches ma provision de bois pour l’hiver, je t’offre encore le souper et le gîte pour la nuit.
François accepta et, le jour suivant, il joua de la hache. Le tas de bois était grand, et François n’eut fini que le soir.

Tu as bien travaillé, dit la vieille, aussi demain je ne te demanderai qu’un tout petit service qui ne te fatiguera guère. Ce sera de descendre dans le vieux puits de la cour. Ne t’inquiète pas, il ne contient plus d’eau, mais j’y ai laissé tomber une chandelle, et je ne peux pas la récupérer à mon âge et toute seule. J’y tiens aussi, parce qu’elle est magique. Elle donne une belle flamme bleue et elle ne s’éteint jamais.

Le lendemain François se rendit auprès du puits avec la vieille qui le laissa descendre dans un panier attaché à la corde de la poulie. Lorsqu’il fut au fond, il aperçut en effet une flamme bleue qui provenait de la chandelle magique. Une espèce d’étui était à côté, dans lequel on pouvait l’enfermer. Quand on le rouvrait, la flamme brillait de nouveau, et jamais la chandelle ne s’usait. François la prit ainsi que l’étui et agita la corde. La sorcière remonta le panier et lorsqu’il fut arrivé à l’orifice du puits, elle tendit la main et demanda sa chandelle…

Je vous raconterai bientôt la suite de La Lumière bleue.

L’empreinte de l’ange

L’empreinte de l’ange, ce petit creux au dessus de la lèvre supérieure…

La légende raconte que… le nouveau né entrant dans la lumière, porterait encore en lui tous les mystères de la création. A cet instant-là, l’ange appuierait de son doigt sur la bouche du nourrisson, en lui disant : « Chut… », effaçant ainsi cette conscience mais permettant à ses poumons de s’emplir d’air, faisant de lui un être innocent. C’est pourquoi nous présentons tous ce petit creux au-dessus de la lèvre supérieure, signe de l’empreinte de l’ange.

L'empreinte de l'ange

Nous sommes inconsciemment à la recherche de cette mémoire, de ce trésor caché toujours présent à l’intérieur de nous. Et j’ai vu deux ailes sur cet ouvrage en cours, je n’ai pas totalement retrouvé cette mémoire cachée, je vais travailler et apprendre à réactiver ce lien avec la beauté et l’harmonie. Et si par hasard je découvre, dans mes ouvrages, une plume, je ne me demanderai plus d’où elle peut bien venir…

Je posterai très bientôt les explications de cette petite brassière dans mes tutoriels

La légende des pommes d’or

La légende des pommes d’or

Accrochée à une liane de passiflore, j’ai trouvé une pomme d’or à côté des chaussons tricotés, gonflés et renflés à l’allure de fruits.

Elle avait planté un arbre fruitier dans son jardin divin qui se trouvait sur les pentes du mont, là où les chevaux du char du Soleil, achèvent leur randonnée en se couchant à l’ouest de l’océan. Un jour, elle s’aperçut que les filles d’A à qui elle avait confié la garde de l’arbre, volaient les pommes, elle plaça alors un dragon à cent têtes, autour du pommier pour en interdire l’approche. Après maintes péripéties, le grand H arrivant à la fin de sa liste de travaux devait rapporter les pommes d’or. Il obtint quelques renseignements de l’autre qu’il menaçait de mort s’il ne lui livrait pas le secret, notamment que des pommes d’or poussent dans un jardin situé dans l’extrême O où vivent des nymphes. Ces informations un peu vagues laissent le grand H dans le flou et l’autre profite de ce moment d’inattention pour se transformer en serpent et se faufiler entre deux pierres. Le grand H se dirige déjà vers les terres de l’Ouest qu’il a eu l’occasion de visiter lors d’un précédent périple. Après quelques jours de voyage il atteint cette région de l’Ouest.

Le grand H franchit le détroit de G d’où s’élèvent les colonnes à son nom, afin de rencontrer le Titan A, car ce dernier est le seul à pouvoir l’aider dans sa quête des pommes d’or poussant dans ce fabuleux jardin situé dans cette région extra-océanique réservée uniquement aux immortels. Arrivé sur la pointe nord du continent africain, le grand H découvre l’immense A courbé sous le poids de la voûte céleste qu’il est chargé de supporter depuis la défaite des Titans contre les dieux de l’O. Celui-là fatigué écoute les raisons de sa visite et, ne le reconnaissant pas, lui propose de se rendre au jardin pour y cueillir trois fruits d’or mais à la seule condition que le grand H porte le fardeau de la voûte céleste. Ce dernier connaît la chanson et ne veut pas être piégé. Il n’accepte donc pas d’endosser sur ses épaules le poids du ciel car il sait qu’A partirait cette fois-ci. Il laisse l’A dans sa position et s’éloigne encore avec un geste d’adieu. Puis il suit le seul chemin tracé sur les pierres et après de longues heures trouve l’arbre aux fruits d’or. Il cueille seulement deux fruits et les remplace par ses deux sandales.

Selon certaines interprétations, les pommes d’or seraient des oranges, inconnues des Grecs à l’époque. La couleur dorée des fruits était la couleur de la pelure de l’orange et son goût plus sucré était celui de l’orange.

Pour d’autres il est plus vraisemblable que c’étaient des coings, nommés pommes d’automne dans l’Antiquité. Le climat méditerranéen arrosé de la façade atlantique offre des conditions idéales pour la culture des cognassiers.

Même un cartographe français place un jour ces îles dans la région des Antilles sur une de ses mappemondes. Et selon cette hypothèse, la pomme d’or pourrait être l’ananas, seul fruit à la couleur dorée poussant dans cette région du monde.

Aujourd’hui dans mon jardin, j’ai trouvé une pomme d’or à côté de petites sandales qui ont gonflé et pris l’allure de pommes. Et là, je vous l’assure, c’est un fruit de la passion.

Comment tricoter des chaussons en laine

Comment tricoter des chaussons en laine pour adultes. On a souvent un modèle qui plait, mais il est rarement à la dimension de nos pieds.

J’ai pris les explications de chaussons pour bébé, et regardé les dimensions de l’échantillon noté sur la bande enserrant la pelote. Il fallait que je les adapte à un pied d’adulte. J’ai mesuré ensuite mon tour de pied et sa longueur des orteils au talon. J’avais déjà suivi cet exemple pour les chaussons hollandais adultes, ici.

Comment tricoter des chaussons en laine

Et ces chaussettes longitudinales me plaisent aujourd’hui. J’avais une grosse pelote de fil à tricoter de milles couleurs. Ma longueur de pied et le tour mesurés, deux règles de trois posées sur un papier et me voici partie à monter 2 fois 30 mailles pour la longueur de pied plus 25 mailles  pour la hauteur de cheville, puis 6 fois 2 augmentations pour le talon et 6 fois 2 augmentations pour le bout de pied 6 rangs de plus pour la partie centrale et 6 fois 2 diminutions pour le talon et la même chose au bout du pied et enfin arrêt de toutes les mailles. J’ai plié la chaussette et fini par 2 coutures sur chaque côté. Et voici ce que ça donne.

Je vais réécrire ces explications proprement pour plusieurs tailles de pieds et les posterai en tutoriel dans quelques jours pour que vos chaussons soient prêts pour la veillée de Noël. .

Chat porte-ciseaux

Juste pour le plaisir, j’ai transformé cet ouvrage en chat porte-ciseaux pendant que ce poème me revenait en mémoire

Un village écoute désolé
Le chant d’un oiseau blessé
C’est le seul oiseau du village
Et c’est le seul chat du village
Qui l’a à moitié dévoré


Et l’oiseau cesse de chanter
Le chat cesse de ronronner
Et de se lécher le museau
Et le village fait à l’oiseau
De merveilleuses funérailles


Et le chat qui est invité
Marche derrière le petit cercueil de paille
Où l’oiseau mort est allongé
Porté par une petite fille
Qui n’arrête pas de pleurer


Si j’avais su que cela te fasse tant de peine
Lui dit le chat
Je l’aurais mangé tout entier
Et puis je t’aurais raconté
Que je l’avais vu s’envoler
S’envoler jusqu’au bout du monde
Là-bas où c’est tellement loin
Que jamais on n’en revient
Tu aurais eu moins de chagrin
Simplement de la tristesse et des regrets
Il ne faut jamais faire les choses à moitié.

« Le chat et l’oiseau » est un poème de Jacques Prévert, et les explications des chaussons sont dans les tutoriels ci-dessus (clic).

Tricot layette facile – Chaussettes longitudinales à 2 aiguilles pour bébé au point mousse

Tricot layette facile – Chaussettes longitudinales à 2 aiguilles pour bébé au point mousse

Je vous parlais de ces chaussettes sur un de mes derniers articles, et voici les explications ci-dessous ou dans mes tutoriels aussi ici (clic).

Pourquoi longitudinales? Parce qu’elles sont tricotées dans le sens de la longueur de la jambe et du pied.

Chaussettes longitudinales à 2 aiguilles pour bébé au point mousse

Fournitures :
Fil à tricoter layette, Aiguilles n° 2,5 et 2 marqueurs

Point utilisé :
Point mousse

Explications
Monter 18 mailles pour la longueur de jambe.
Placer un marqueur pour le talon
(le marqueur peut être un simple fil de laine de couleur différente)

Chaussettes longitudinales à 2 aiguilles pour bébé au point mousse

Puis monter 13 mailles de plus pour le dessous de pied. Placer le 2ème marqueur pour la pointe de pied
Puis monter 13 + 18 mailles pour le dessus de pied et de la jambe.
On obtient 62 mailles au total.

Les augmentations (tricoter deux mailles dans une seule maille) se feront toujours 1 maille avant le repère du marqueur puis 1 maille après le repère du marqueur.
Les diminutions (tricoter 2 mailles ensemble) se feront toujours 2 mailles avant le repère du marqueur puis 2 mailles après le repère du marqueur.

1ère partie :
Tricoter un rang de retour sur ces mailles partant du devant de la jambe, puis le dessus du pied, des orteils le long de la semelle jusqu’au talon et ensuite jusqu’à l’arrière de la jambe.
Rang 1 : Tricoter jusqu’à 1m avant le marqueur du talon, 1augmentation, passer le marqueur, 1augmentation, tricoter jusqu ‘à 1m avant le 2ème marqueur, 1augmentation, passer le marqueur de la pointe du pied, 1augmentation, tricoter jusqu’à la fin du rang. Tourner le travail. 4 m ont été augmentées.
Rang 2 : Tricoter toutes les mailles. Tourner.
Répéter 5 fois les rangs 1 et 2.
On obtient 86 m.

Chaussettes longitudinales à 2 aiguilles pour bébé au point mousse

2ème partie : Section centrale du pied, on tricote 10 rangs.

3ème partie :
Rang 1 : Tricoter jusqu’à 2 m avant le marqueur du talon, 1diminution, passer le marqueur du talon, 1diminution, tricoter jusqu’à 2m avant le 2ème marqueur, 1diminution, passer le marqueur de la pointe du pied, 1diminution, tricoter jusqu’à la fin de l’aiguille. Tourner. 4 m ont été diminuées.
Rang 2 : Tricoter toutes les mailles sur deux aiguilles, tournez travail.
Répéter 5 fois les rangs 1 et 2.
On obtient 62 m.
Tricoter encore 1 rang.

Chaussettes longitudinales à 2 aiguilles pour bébé au point mousse

Finition
Rang d’arrêt. Couper le fil assez long pour faire une couture de chaque côté.

Je me rends compte que je tricoterais bien ces chaussettes avec une aiguille circulaire, de cette façon je n’aurais aucune couture à faire… eh ça me plait bien…affaire à suivre… et pour grands pieds…

et ceux-ci feraient bien l’affaire pour quelques cadeaux à faire pour ce Noël.

C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat

C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui vous électrise
C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui fait ce bruit là

Non l’esprit n’est pas encore là
Unissons nos fluides
Et recommençons nos ébats
Que le chat gâcha.

C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui vous électrise
C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui passait par là

Le médium était concentré
L’assistance était convulsée
La table soudain, a remué
Et l’esprit frappeur a frappé

C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui vous électrise
C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui fait ce bruit là

Puis un souffle étrange a passé
Une ombre au mur s’est profilée
L’assistance s’est mise à trembler
Mais le médium a déclaré …

C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui vous électrise
C’n’est qu’le petit bout de la queue du chat
Qui passait par là

Alors en rond on se remit
Et puis on attendit l’esprit
Quand une dame poussa un cri
En disant je le sens c’est lui

Une voix dit miaou me voilà
Quelle drôle de surprise
Car l’esprit s’était caché là
Dans la queue du… dans la queue du… dans la queue du chat.

Chanté par les Frères Jacques. Ce sont les broches de Nadine (ici) qui m’ont inspirée ce petit chat. Dans l’esprit de Noël, ce peut être une ID pour faire plaisir, et un autre pour le thème de l’année de notre Atelier Patchwork.