Lundi Noir

C’est le résumé que je fais du Lundi Noir de Dominique Dyens. Non, il n’est pas question que je parle ici des 28 octobre 1929 ou 19 octobre 1987… ni du 5 juin 1944 où les idées devaient pourtant être sombres dans les esprits de ceux qui se préparaient au D-Day , il y a déjà 70 ans…

Juste un livre que j’ai lu très vite sous mon cerisier par un après-midi ensoleillé.

Lundi Noir

Au crépuscule de sa vie, il a la sagesse d’attendre devant une grenadine. Il prend la vie avec philosophie et le temps de certaines réflexions. Quelques images défilent devant ses yeux. Sans doute qu’aujourd’hui, il serait même capable d’écouter la voix gracile du psalmiste moduler la paix et la sérénité.

Pour garder sa femme, il avait dilapidé toute sa richesse sans circonspection.

Avec vanité, elle avait refusé que l’âge tente de graver la vieillesse sur son corps et son visage. Faisant fi de sa vertu, elle s’était fait refaire la face pour se faire croquer les fesses à pleines dents, pendant que lui restait tourné vers sa lune et son ego.

C’est mon texte pour Les plumes 29 chez Asphodèle, car je crois que j’ai utilisé tous les mots imposés. Il n’y a pas beaucoup plus de choses à en dire. Je ne m’identifierai ni à l’un ni à l’autre de ces personnages. Des gens perdus dans leur mondanité qui ne savent pas qu’ils passent à côté de plaisirs simples.