Je dois apaiser mon chagrin et arriver à combattre cette peur

Je dois apaiser mon chagrin et arriver à combattre cette peur. Que dis-je, cet effroi.
C’est la même chose chaque matin. Le dilemme se présente une fois encore à mon réveil et le même choix se dresse devant moi. C’est une vraie torture. Mon front est chaud et j’ai un terrible mal de tête, non plutôt une douleur terrible à l’âme. Une vraie damnation et je ne crois guère au secours divin. Je dois prendre une décision et cette affaire sera tranchée.

apaiser chagrin arriver combattre peur

Pour terminer toutes les confections que j’ai à faire, je dois coudre la nuit et dormir aussi, j’ai donc les yeux fermés. Ce n’est pas un problème puisque je fais toujours les mêmes gestes. Je pique et je tire, je pique et je tire. Quand je n’ai plus de fil, je prends une nouvelle aiguillée et… je pique et je tire… mais je n’ai pas pris les bonnes aiguilles, mon fil était mal enfilé et je n’ai rien cousu du tout, cette nuit comme celles d’avant, et mon travail n’avance pas. Dois-je vraiment continuer à fermer les yeux la nuit et n’avancer à rien ou les ouvrir et ne jamais dormir ?

C’est ma participation à « des mots, une histoire 124 » chez Olivia en suivant la consigne ou pas trop. Les mots imposés y sont tous ou à peu près.

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33 réflexions sur “Je dois apaiser mon chagrin et arriver à combattre cette peur

  1. Délirant ton texte, j’adore! Je viens t’annoncer que tu es nominée pour ton blog (que j’apprécie), afin de recevoir le Prix: « The Cracking Chrispmouse Bloggywog Award « .Ton blog est original et nous l’apprécions tous et toutes. Merci.
    Bises
    Dan
    PS Viens sur mon blog pour que tu puisses, à ton tour, le décerner à 15 blogs , en respectant les règles établies par « Lavoie « je pense. Je le dois à Colette, personnellement. Attends un peu car tu es la première, et je dois terminer ma visite sur 14 blogs encore! Merci.

  2. Ca m’impressionne d’arriver à caser tous les mots dans un texte aussi condensé, et que le résultat soit si fluide et bien écrit. Moi j’ai besoin d’un peu plus d’espace, alors je dis bravo 🙂

  3. Coudre sans fil, c’est un peu comme prendre des photos sans pellicule (du temps des appareils argentiques). Ça m’est arrivé (l’amorce s’était détachée). Au moins, avec la couture, tu as droit à une 2ème chance.
    A part ça, bien placés les mots !

  4. Fermer les yeux pour dormir et les ouvrir pour coudre… Patchcath, je suis à cheval sur les principes 😆
    Une histoire à rire bien menée et plus en ordre que tes outils sur ta photo 😆
    Bon we et gros bisous

  5. Pingback: L’abîme au bout des doigts (extrait IV) | Olivia Billington

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