Les plumes 14 et le monde d’Asphodèle

Les mots arrivent et je pianote encore pour écrire et poursuivre l’histoire… pour Les plumes 14 et le monde d’Asphodèle

…Tout l’été, les envahisseurs prennent possession de nos routes et des itinéraires parallèles, comme des convois militaires en temps de guerre. Ces gens semblent partis pour faire le tour de la terre à la découverte de l’univers. Ils traversent nos cultures, tous filent dans une même direction, vers le sud, pour finalement séjourner au bord de la mer. Ils s’arrêtent souvent près de chez nous et s’installent pour une nuit au bout de nos champs.

Certains ont des chargements aux allures d’extraterrestres. Une fois leurs véhicules stoppés, on les repère par leur antenne (parfois au pluriel) de couleurs vives, qu’ ils déploient d’une grandeur phénoménale capable sans doute de capter tous les journaux diffusés de chaque point de la mappemonde.

Et quand la fin du jour s’est établie et que l’obscurité est arrivée, on les oublie. La beauté astrale et silencieuse de la nuit nous entoure et tous éprouvent le plaisir d’admirer les étoiles et partager ce bonheur ensemble. Seuls les animaux nocturnes négligent nos rêves et perturbent notre imagination de macrocéphalessurvit tout un monde de nymphes sorties du néant
plumes monde Asphodèle

Édit : c’est ma participation à Les plumes 14 et le monde d’Asphodèle . Les mots imposés sont ceux mis en gras, ou  à peu près.