Patchwork – Des mots, une histoire 90

Des mots, une histoire … me trottent dans la tête…

En montant les escaliers, je pense à l’atelier patchwork…
Ces dames ont envie de créer de nouvelles réalisations et d’expérimenter de multiples techniques.On échange nos modèles et nos tissus, chacune participe et se sent concernée dans ce partage. L’ambiance est chaleureuse. On rit, on papote. On y est bien en toutes circonstances, comme dans un palais. Je ne saurais vous dire pourquoi, mais je crois qu’on va réaliser de beaux ouvrages…
Et quand j’arrive sur le palier, elles sont là et m’attendent…

Edit : c’est ma participation à « Des mots, une histoire » 90ème édition sur le blog d’Olivia Billington. Les mots imposés sont ceux mis en gras.

Atelier Patchwork – Sur ce carré, ce sera un coeur …2

La consigne , cette fois-ci, c’était apporter 1 fil à broder de couleur différente de celle du carré + le carré crazy.

J’ai distribué une feuille de papier plus petite que le carré pour y dessiner un cœur,

n’importe quel cœur pourvu qu’il occupe toute la feuille…

à main levée, comme ça, tracé de plusieurs traits jusqu’à ce que la forme nous plaise…

…Des rires… bien-sûr… des cœurs joufflus…

trop minces…trop allongés…des fous rires…on a envie de gommer…mais non… repasser le trait…le courber… l’arrondir… enfin, des cœurs apparaissent… qui plaisent un peu… pas trop…

ça parait difficile de faire de l’imprévu… de ne pas copier …un modèle …ou les unes sur les autres…

Nous avons découpé notre cœur de papier, épingler pour « tracer » au fil à bâtir la forme du cœur sur notre carré crazy…

et c’est sur ce repère que nous allons…

brodé ce cœur …

avec le point de notre choix…point de chainette… point d’épine…

On s’applique…

les doigts sont douloureux…

et les yeux pleurent quelquefois … la concentration et les rires…

on choisit même plusieurs couleurs pour notre cœur …

tant on le veut beau …

Patchwork – Début d’une nouvelle courte pointe

Je cherchais une idée pour le thème de l’année à l’Atelier…mes lectures inspirent mes ouvrages patchworks… je crayonne souvent… dessine beaucoup… et reprends chaque croquis pour les partager en formes simples… carrées ou triangulaires…

Je ne teins pas mes tissus, uniquement de la récupération… et là, le croquis était près, les formes aussi, alors j’ai sorti les tissus rangés dans des boites par couleurs, et j’ai découpé…et j’assemble…

Boutis ou Trapunto – Des mots, une histoire 89

Oui, des mots, une histoire … m’envahissent la tête…

… Avant de passer la porte, je jette un regard furtif sur la rue enneigée par dessus mon épaule. De la buée s’échappe de ma bouche et s’élève jusqu’à l’arche du porche. Dans le hall d’entrée, je tape des pieds sur le grand paillasson, et secoue mon manteau recouvert de neige. Mes jambes transies par le froid se réveillent peu à peu. La loge de la concierge est restée entrouverte. La radio laisse entendre des paroles ressemblant à une oraison, puis la voix plus distincte du journaliste donne les dernières nouvelles. L’opération Serpents des sables est déclenchée. Des colonnes de véhicules et matériels militaires débarquent des avions et avancent vers Nord. La voix continue et annonce la décision implacable de soutien à la lutte contre les terroristes du désert.

Je sens soudain comme un voile sur les yeux, le cœur me serre la poitrine. Fini le temps des rêves et des mythes, c’est une réalité. Tout ce que la guerre peut inspirer de plus violent et de plus aigre est arrivé.

En montant les escaliers, je regarde dehors par la grande verrière …la piscine a disparu sous un manteau blanc…

Edit : c’est ma participation à « Des mots, une histoire » 89ème édition sur le blog d’Olivia Billington. Les mots imposés sont ceux mis en gras.

Atelier Patchwork – Sur ce carré, ce sera un coeur…

La consigne de départ: préparer un carré de 20x20cm environ façon crazy + 2 ou 3 petits bouts de tissus

Sur ce carré, ce sera un cœur…

On a d’abord jeté les petits bouts de tissus sur le carré, on les a retournés sur l’endroit s’ils étaient à l’envers, ou décalés les uns des autres pour qu’ils ne se chevauchent pas

et on les a fixés au points de chaussons ou au points de feston, avec le premier fil à coudre qu’on avait sous la main….

Des soupirs, plusieurs questions, et beaucoup de fous rires… puis il y avait la galette à manger et le cidre à boire, alors… le cœur… voilà où il en est!

Mi-Janvier 2013 et l’Atelier Patchwork continue…

Mi-Janvier 2013 et l’Atelier Patchwork continue…

Le choix des verts pour les sapins piécés ou appliqués…

pour compléter le panneau d’hiver…

là, des blocs très colorés en vrac…

le panneau automnal bientôt terminé…

hibou en crazy très chouette…

écureuil appliqué et brodé…

un oiseau, deux cochons, trois moutons…

ce panneau prend forme… Digne d’une grand-mère!

les encours prennent de belles couleurs…

Des mots, une histoire 88

Des plumes  virevoltent autour de moi… et aujourd’hui encore, des mots, une histoire … me trottent dans la tête…

… Il neige maintenant. Je fonce, droit devant, plus que je ne marche. Les flocons se posent sur mes cils, je ne vois plus grand chose et je ralentis. C’est alors que je remarque que les commerçants n’ont pas accompli leur rituel quotidien, leurs étals extérieurs ne sont pas garnis. La neige s’accroche aux aspérités du mur de l’église et toutes sortes de nouvelles gargouilles apparaissent. Comment décrire ces pauvres êtres ne ressemblent à rien et sont là à attendre que le diable ait envie de les châtrer ?… J’arrive au travail. Il neige toujours à gros flocons, le sol est tout blanc… Je verrai bien à midi

Edit : c’est ma participation à « Des mots, une histoire » 88ème édition sur le blog d’Olivia Billington. Les mots imposés sont ceux mis en gras.

Livre en tissus en cours – Challenge Animaux – La jument verte et le poney rouge

Pour répondre à Valentyne,  ce sera le poney rouge avec un livre en tissus en cours de réalisation

et dans la série du Challenge Animaux, voici un autre livre « La jument verte » de Marcel Aymé que je l’ai lu en poche

Quatrième de couverture: Au village de Claquebue naquit un jour une jument verte, non pas de ce vert pisseux qui accompagne la décrépitude chez les carnes de poil blanc, mais d’un joli vert de jade. En voyant apparaître la bête, Jules Haudouin n’en croyait ni ses yeux, ni les yeux de sa femme.
– Ce n’est pas possible, disait-il, j’aurais trop de chance.
Cultivateur et maquignon, Haudouin n’avait jamais été récompensé d’être rusé, menteur et grippe-sou…

L’histoire commence vers 1860 dans un village du Jura Franc-Comtois.
L’action se déroule sur une trentaine d’années et sur 16 chapitres
et c’est la jument qui raconte l’histoire et intervient par intermèdes.
Trois générations vivent tout le long des pages, avec leur excès d’amour.
On découvre combien la réalisation d’un projet peut être compliquée.
La nomination d’un maire donne lieu à des intrigues incroyables.
La complaisance féminine y joue son rôle
et une certaine lettre perdue crée la zizanie dans le village tout entier.

Une centaine de personnages apparaissent dans ce livre, dont certains sont juste évoqués au cours des conversations.
Et c’est la même chose pour les animaux, si la jument verte est le personnage principal, une dizaine de chien, chevaux, vaches sont également cités par leur nom.

Elle nous raconte tout:
L’opposition entre la vie au village et la vie citadine.
L’opposition entre deux frères de caractères totalement différents.
Le refus de se laisser manipuler par les discours.
La description de la vie rurale et l’influence de la vie politique du moment.
L’affrontement des uns et des autres dans la lutte pour la mairie du village.
Les vieilles haines sont « héréditaires », semble-t-il,
et l’amour sous toutes ses formes,l’érotisme sans complexe, l’amour familial, l’amour de la nature, l’amour de la vie.

Il y a un passage que j’ai relevé tout particulièrement étant née dans une famille de 3 filles et étant à mon tour, mère de 3 filles: « Il était à peine plus heureux avec ses enfants et, pour en garder trois, il avait fallu en faire six. Mais les enfants, c’étaient moins gênant. Il pleurait un bon coup le jour de l’enterrement, tordait son mouchoir en rentrant et le mettait sécher sur le fil. Dans le courant de l’année, à force de sauter sa femme, il arrivait toujours bien à lui en faire un autre. C’est ce qu’il y a de commode dans la question des enfants et, de ce côté-là, Haudoin ne se plaignait pas trop. Il avait trois garçons bien vifs et trois filles au cimetière, à peu près ce qu’il fallait. »

C’est Sharon qui le propose jusqu’au 31 décembre 2014 !!
L’objectif  : lire des livres dont le titre comporte un nom d’animal ou dans lequel l’animal tient une place importante. Les animaux imaginaires sont acceptés.
Tous les livres sont acceptés, du roman aux albums en passant par la BD et le théâtre.
Voici les catégories : Garfied : 2 livres à lire  Chat du Cheshire : 4 livres à lire  Bagheera : 8 livres à lire  Roi Lion : 12 livres à lire  Saphira : 20 livres ou plus.                 Pour vous y inscrire c’est ICI.

Patchwork – La courte pointe du Grand Chantier est terminée

La Courte pointe du Grand Chantier est terminée.

Ce défi lancé par la Mère Castor a démarré il y a juste un an.

Je viens de finir le matelassage.

Je souffre de mon index droit, mais je suis contente du résultat.

C’est une vue d’une rue de New York qui m’a servi de support pour faire plaisir à Adèle,

après  avoir planté les racines de cet ouvrage,

quelqu’un devait apparaitre…

Les mots des pages imposées m’emmenaient à chaque fois plus loin … vers Rosalie, Mathurin et Maurice,

chacun y a mis son grain de sel… la Mère voulait un grain de sable…  et tout s’est grippé…

j’ai continué mon bout de chemin, d’autres idées germaient,

Des autres ont pris les grands chemins et, pour eux, l’inéluctable est arrivé, la fin aussi pour certains.

Mais le retour, pour ceux qui restaient, fut encore plus beau, ce fut l’été

et comme une brise, Amphoxius est passé en voiture … ou à vélo, je ne sais plus

en tous cas c’est sans aucune contrariété que l’automne est arrivé,

et avec le pouvoir de l’imagination, les mots couraient en guise de points sur les tissus,

et les points écrivaient des messages d’amour.

C’est avec une très grande joie que j’ai participé à ce Grand Chantier. J’avançais à pas très irréguliers tout au long de l’année, pas trop vite, ni trop doucement quand même.  J’ai découvert les projets des autres participants avec surprise et délectation. Il y avait du visuel et de l’écrit, c’était un pur régal. Je vais frapper chez la Mère, et elle fera peut-être signe en montrant son chantier terminé.

certains du  “grand chantier”sont ici et ou , , , , , , , , , , , et plouf

Point de Croix – Des mots, une histoire 87

J’ai posé mes plumes pourtant… mais aujourd’hui encore, des mots, une histoire … me trottent dans la tête…

…  J’arrive enfin sur la place du vieux fort où les voitures ont cessé d’y circuler, ça ne pouvait durer. Cet endroit est magnifique et entraînerait la terre entière dans la conspiration de l’enthousiasme. C’était ce qu’il y avait de mieux à faire. Après un certain nombre d’essais et de projets plus ou moins souples à mettre en œuvre, il était temps d’y penser et sans autre mesure. L’effet fut immédiat pour ce lieu, meilleur qu’un comprimé qu’on prend pour se soigner.

J’avance face au vent maintenant, je remonte mon col car il ne fait vraiment pas très chaud…

Edit : c’est ma participation à « Des mots, une histoire » 87ème édition sur le blog d’Olivia Billington. Les mots imposés sont ceux mis en gras.

Couture – Challenge Animaux … alors ce sera la ferme des animaux

C’est Sharon qui le propose jusqu’au 31 décembre 2014 !!
L’objectif  : lire des livres dont le titre comporte un nom d’animal ou dans lequel l’animal tient une place importante. Les animaux imaginaires sont acceptés.
Tous les livres sont acceptés, du roman aux albums en passant par la BD et le théâtre.
Voici les catégories : Garfied : 2 livres à lire  Chat du Cheshire : 4 livres à lire  Bagheera : 8 livres à lire  Roi Lion : 12 livres à lire  Saphira : 20 livres ou plus

Challenge Animaux … alors ce sera « La ferme des animaux » de Georges Orwell pour mon premier livre. Je l’ai lu en poche, traduit de l’anglais par Jean Quéval.

Quatrième de couverture: Un certain 21 juin eut lieu en Angleterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau monde. Snowball et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement: « Tout ce qui est sur deux jambes est un ennemi. Tout ce qui est sur quatre jambes ou possèdent des ailes est un ami. Aucun animal ne portera de vêtements. Aucun animal ne dormira dans un lit. Aucun animal ne boira d’alcool. Aucun animal ne tuera un autre animal. Tous les anmaux sont égaux. » Le temps passe. La pluie efface la commandements. L’âne; un cynique, arrive encore à déchiffrer:   » Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d’autres. »

Pas de préface pour cette édition, juste 150 pages. Chacun y trouvera quelqu’un de connu…

Dans les premières pages, après que les animaux se soient révoltés, on peut lire « tout l’été le travail progressa avec une régularité d’horloge. Les animaux étaient heureux d’un bonheur qui dépassait leurs espérances »,
et puis, beaucoup plus loin « leur vie était comme elle avait toujours été. Ils avaient le plus souvent faim… la faim, les épreuves et les déboires, telle était, à l’en croire, la loi inaltérable de la vie. »

Est-ce les actualités de ces derniers jours qui m’ont fait penser à ce livre?

Je vous laisse lire un résumé analytique.

Pour illustrer cette rubrique, j’ai trouvé ces porte-pyjamas que j’ai faits il y a déjà bien longtemps…

C’étaient surtout des cache-doudous

et ils furent aimés (ça se voit)

Pour vous y inscrire c’est ICI.

Patchwork – Des plumes … pour la liberté d’Asphodèle

Des mots, une histoire … me trottent dans la tête…

……….. J’aime cet endroit. J’entends le chuchotement de l’eau qui s’écoule dans les rigoles,  elle ruisselle en petites cascades au bord du chemin. Plus que quelques mètres et j’arriverai dans  les rues passantes. J’entends déjà la clameur de la ville. Les gens se pressent sur les trottoirs, traversent la route, serrés les uns contre les autres comme une confrérie de pingouins sur la banquise. Ils se déplacent rapidement, sans jamais se battre, et semblent vivre en douce fraternité.

Je suis des yeux les feuilles qui s’envolent plus haut que les remparts de la cité. Poussés par le vent, de gros nuages avancent  dans le ciel. Ils se déforment et semblent flotter comme de vieux étendards. Mes pensées s’évadent…J‘aspire depuis longtemps à écrire tout ce que je vis… ce n’est tout de même pas un crime! Mais faudra-t-il que je largue les amarres et que je divorce de ma vie actuelle? Je ne pense pas, ce sera un nouveau choix et j’en ferai un simple devoir pour retrouver une certaine liberté

Edit : c’est ma participation à « Des plumes … pour la liberté d’Asphodèle » . Les mots imposés sont ceux mis en gras.