Atelier Patchwork – Tesselation de feuilles

Pour avoir une belle collection de feuilles ,  on a tracé un autre croquis de feuille… mais elle n’apparait que si un autre bloc lui est adjacent… parce que un morceau de la feuille se trouve sur l’autre croquis… et ainsi de suite…

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Quoi?  vous n’avez rien compris!

et là-dessous vous voyez la feuille? OK?

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Non, toujours pas? alors il faudra attendre que je les assemble,

ou , 4 feuilles dans le coin à droite en haut sur fond violet

Patchwork – Des mots, une histoire 79

Des mots, une histoire … trottent dans ma tête

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Il est tard. Je prépare ma robe pour demain. Tout en déboutonnant ma blouse, je me surprends à fredonner l’antienne que nous avons mise au point hier. Je ne sais évidemment pas par quelle alchimie nous en sommes arrivés là. Sans avoir un don particulier et sans se prendre pour des champions, nous avons composé ensemble une sorte de poésie, en écrivant chacun une phrase. Mises bout à bout et avec beaucoup d’amélioration, le texte raconte, en alternance et dans un vocabulaire plutôt chaste, l’histoire d’un histrion et d’un gladiateur romain. L’un voyage sans trop de convenance en carrosse et l’autre chevauche en toute sécurité son sphinx à poil.

Edit : c’est ma participation à « Des mots, une histoire » 79ème édition sur le blog d’Olivia Billington. Les mots imposés sont ceux mis en gras.

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Atelier Patchwork – Feuilles d’automne et une citrouille pour Halloween

Mercredi dernier, nous avons tracé un autre croquis de feuille, dans un carré qui se divise en 5 colonnes et 5 lignes, un bloc five-patch

et ce soir,  le croquis d’une citrouille toute simple et souriante pour embellir cet ouvrage.

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Nous aurons toute une collection de feuilles d’automne, et une citrouille pour Halloween.

Crochet – Orange couleur de la carotte, de la citrouille et du poisson rouge

L’automne est une saison riche en couleurs. Une d’elles est plus lumineuse que les autres. Orange couleur de la carotte, de la citrouille et du poisson rouge.

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Ce dimanche, j’ai préparé des muffins à la carotte, arrosés de sirop d’érable, et de la soupe de potimarron pour le repas du soir, mais le poisson rouge est resté dans son aquarium, et continuera longtemps à me tenir compagnie.

Voici ma petite recette: Pour 12 muffins à la carotte, il faut 230 g de farine (2 tasses), 100 g de sucre (1/3 tasse), 1 cuillère à café de levure chimique, 1 cuillère à café de cannelle, 1/2 cuillère à café de sel, 2 gros oeufs battus, 12 cl d’huile (1/2 tasse), 12 cl de jus d’orange (1/2 tasse), 150 g de carottes râpées. Dans un saladier, mélangez la farine, le sucre, la levure, la cannelle et le sel,  Dans un autre récipient, battez les oeufs , l’huile et le jus d’orange,  Mélangez les deux préparations sans trop travailler la pâte. Incorporez les carottes râpées,  Répartissez la pâte dans 12 moules à muffins légèrement huilés et faites cuire 20 à 25 min dans le four préchauffé à 180°C; vous pourrez les arroser, avant qu’ils ne soient complètement froids, d’un sirop d’érable que vous aurez fait chauffer (1cuillère à soupe et 2cuil d’eau)

Patchwork – Feuilles d’automne tombées les unes sur les autres

Pour donner l’impression qu’il y a plusieurs feuilles tombées les unes sur les autres, on trace le croquis incomplet d’une feuille contre un croquis complet, et on change de couleur pour découper cette nouvelle feuille… et voilà ce qu’on obtient, la feuille verte sur la feuille brune…

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… ou ça aussi, la jaune sous la grise

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… mais à trop brasser les feuilles on dérange l’araignée

Atelier Patchwork – Feuilles de platane

Mercredi soir, nous avions toutes fait au moins une feuille de platane…

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ou presque…

Norma découpe ses tissus et trace un autre croquis de feuille

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Maryse assemble sa feuille……….oh remets vite tes lunettes, il me semble que…

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Nicole, après avoir assemblé 2 feuilles, s’est lancée dans une autre confection…

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et voici la feuille de Joëlle, très jolie pour une première!

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Différentes dimensions, couleurs, assemblages pour un même croquis.

Petits points – Des mots, une histoire 78

Des mots, une histoire … me trottent dans la tête

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Il pleuvait très fort maintenant, et demain je n’allais pas pouvoir prendre le raccourci par la cambrousse

Mes pensées revinrent à lui, et je me surpris à pigouiller la terre d’un pot de fleurs.

Je n’étais investie d’aucune charge ministérielle, je n’avais aucun devoir envers lui et encore moins la prétention d’être son infirmière . Il avait d’ailleurs assez de vitalité et trouvera toutes les occasions pour ne pas tomber dans la pauvreté.

Sa vie n’était pourtant que marasme. Il avait connu l’irréparable dans un monde glauque au milieu de gens fourbes et  avait rencontré  de nombreux thuriféraires sur leur palanquin.

Edit : c’est ma participation à « Des mots, une histoire » 78ème édition sur le blog d’Olivia Billington. Les mots imposés sont ceux mis en gras.

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Patchwork – Paper piecing pour un autre portrait

« Elle me rend mon ticket. J’étudie ses mouvements, sa voix, la manière dont ses yeux me balaient de haut en bas. Elle sent le savon, et le parfum… Ses cheveux noirs jusqu’aux épaules sont légèrement humides, et je m’imagine qu’elle a pris une douche … Sa peau olivâtre lui donne un air légèrement exotique, et elle parle avec un accent érotique. Elle a un beau corps bien musclé et une peau ferme. Ses yeux bleu foncé plongent dans les miens et voient en moi… Ses doigts frottent délibérément ma main. Elle me désire, mais je l’aime trop comme chauffeur de bus pour lui accorder ça.…peut-être vais attendre qu’elle change de boulot…»

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Un autre portrait que j’ai assemblé en utilisant la technique du paper piecing

Atelier patchwork – Poisson rouge et feuille d’automne

« Souvent, disait le poisson rouge, on dispose mon bocal sur un meuble, et puis j’apparais dans le tableau. Prendre la pose, être comme un vase inerte sur la table, faire le beau sans bouger, c’est difficile ! Je n’arrive jamais à tenir en place : je glisse, je m’amuse entre les rayons de lumière qui s’invitent dans ma maison transparente, et aujourd’hui, elle a décidé de collectionner les feuilles d’automne et de les assortir à mon univers…  »

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Atelier Patchwork – Feuille bleue et tomates vertes

L’automne est une saison riche avec des associations de couleurs extraordinaires

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et hier après-midi, j’ai préparé une confiture avec les dernières tomates du jardin, dont voici la recette avec 1 kg de tomates vertes, 1 citron et 750 g de sucre:
Nettoyer et essuyer les tomates vertes et le citron, les détailler en fines tranches.
Disposer les tomates et les citrons dans la bassine à confiture en alternant les couches, les saupoudrer de  sucre. Laisser macérer une nuit ; nettoyer 3 ou 4 pots. Le lendemain, porter à ébullition lentement, puis laisser cuire 2 h en remuant de temps en temps. Écumer, vérifier que la préparation ait bien la consistance d’une confiture, puis la verser dans les pots, les visser et les retourner aussitôt. Laisser refroidir avant de les ranger. Conserver la confiture à l’abri de la lumière. Déguster la confiture sur des tranches de pain ou en accompagnement de viandes rôties.

Point de croix – Des mots une histoire 77

Des mots et une histoire … me trottent encore dans la tête…

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…« Je ne pourrai pas vivre en communauté» a-t-il dit avant d’ajouter subitement comme une détonation « Sans rancune ! », puis il s’était évanoui au milieu des passants…
Je m’étais perdue dans mes pensées. J’étais abandonnée sur mes coussins  et avais écrasé un de mes tétons sur l’accoudoir du canapé. Je me redressai.
Ma tasse vide avait roulé sur le tapis assez épais pour servir d’antichoc.
J’avais encore le goût épicé des muffins à la carotte et au sirop d’érable.
Les heures s’étaient écoulées. La pièce était dans la pénombre maintenant.
L’atmosphère était vitreux. La radio émettait une succession d’airs zouk and blues .
Je ressentais le frais du dehors ; ça venait de la porte de derrière que j’avais laissée ouverte pour ventiler la maison.
Je me levai pour aller la fermer et la cadenasser pour la nuit.
Un escargot s’était logé sur le seuil, je me penchai pour le décoller et le jeter plus loin dans le jardin.
Bigre ! mon mal de dos était toujours là. Un bon massage me ferait du bien, comme ceux de cet été à l’appart des nuitées en Bretagne

Edit : c’est ma participation à « Des mots, une histoire » 77ème édition sur le blog d’Olivia Billington. Les mots imposés sont ceux mis en gras.

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Atelier patchwork – Trace de patte d’ours et feuilles d’automne

Un rayon de soleil entre dans la maison, j’ouvre la fenêtre et le vent emporte mes petits carrés de feuilles d’automne dans le jardin au pied des rosiers sur les feuilles déjà tombées au sol.

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Pour faire ressortir le dessin de cette feuille, deux couleurs suffisent, et si les pointes sont découpées dans une 3ème couleur, elle ressemble à une trace de patte d’ours…

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Cette feuille verte a choisi les asters … aux multiples petites fleurs… pour se poser comme un papillon, au milieu des abeilles qui butinent.

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Quelques rappels pour l’assemblage en patchwork.

Patchwork – Paper piecing pour un portrait

« Elle a une voix un peu forte et un peu lente, comme si elle essayait de briser la barrière du langage avec un martien, elle me rend mon sourire. Elle est vêtue d’une salopette noire légèrement trop large pour elle, mais ne cache pas non plus le fait qu’elle est un peu trop costaude et grassouillette. Pas obèse, mais quelque chose entre costaude et grassouillette. Elle a un joli visage quand elle sourit, mais pas assez jolie pour qu’on puisse ignorer ses quelques kilos de trop, et lui passer la bague au doigt. A vingt-cinq ans ce sont ses chances qui diminuent mais pas son poids. Des traînées de poussière sur son front ressemblent aux restes d’un hématome. Ses cheveux bruns sont attachés en queue de cheval, on dirait qu’elle ne les a pas lavés depuis des semaines. Elle ne semble pas ralentie, mais quand elle parle vous comprenez que vous avez affaire à quelqu’un qui a laissé les lumières allumées et qui n’est pas à la maison. »

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Un portrait que j’ai assemblé en utilisant le paper piecing .

Atelier Patchwork – Bloc ninepatch pour feuille d’automne

Déjà quelques rencontres … où nous discutons et dégustons des gâteaux et des bonbons… et oui, nous avons rapporté des spécialités des régions visitées pendant l’été, et nous fêtons nos anniversaires…

L’automne est arrivé, et l’activité reprend à l’Atelier.

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On trace un carré sur une page quadrillée que l’on partage en 3 lignes et 3 colonnes, on complète avec quelques diagonales pour obtenir le croquis d’une feuille , on le reproduit en grandeur réelle pour découper nos gabarits.

Plusieurs dimensions sont envisagées pour ce carré, 18cm pour une manique par exemple, 9cm pour un dessous de verre, 36cm pour un coussin ou dessus de chaise…

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Attention, il y a une petite difficulté avec les tissus à rayures.

Patchwork – Des mots une histoire 76

Des mots, une histoire … me trottent dans la tête …

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…Il fallait se rendre à l’évidence, il n’était pas disposé à finasser maintenant, il avait vécu des moments époustouflants, intensément jusqu’à saturation dans un univers fabuleux où se succédaient attentes et rituels. Il ne semblait pas aimer être enquiquiné, et ne chicanait pas non plus.

Avait-il l’age d’être en retraite? Quand j’y pense, il avait une certaine prestance avec sa chevelure d’un blanc grisonnant. Rien à voir à côté de cette collection d’individus adossés aux portières des voitures sur le parking devant l‘hôpital, tels des mollusques qui passaient leur temps à tordre leurs cheveux aux couleurs de flammèches, pour les dresser en huppes au-dessus de leurs têtes. Nouveauté de la mode ou simple marque de ralliement?…

Edit : c’est ma participation à « Des mots, une histoire » 76ème édition sur le blog d’Olivia Billington. Les mots imposés sont ceux mis en gras.

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Patchwork – Courtepointe du Grand Chantier 9

Pour ce 9ème épisode du grand chantier initié par la Mère Castor, elle parlait de contrariété. Pour sûr qu’il y a de quoi être contrarié ! La mère ne répond pas depuis 3 mois, et septembre est déjà passé! Qu’importe je continue, les points se suivent à la queue leu leu.

…La bête est passée en longeant l’écluse en construction. On a jeté le combustible par la toquerie, et les tocans tournent autour du bateau. Il y aura du saumon et de la tocane au repas de midi. La mère dit que ce vin se goutte surtout comme un champagne qui se boit dans sa nouveauté et qu’ il ne peut guère se conserver plus de 6 mois. Respectueuse de théorie scientifique ou de simples toilages, elle le sert précieusement comme on entretient une dentelle. Elle rentrera bientôt en ville.

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A cette saison, des tas de pierres cassées d’un ou deux mètres cubes ont été déposés le long du canal pour l’entretien des routes.La chaudière à basse pression dont la forme rappelle celle d’un tombeau va bientôt réchauffer l’atmosphère. Le père vérifiera d’abord la partie supérieure du toit, cet après-midi, et ensuite, le ton, du capelage jusqu’au sommet du mât. Il a glissé des outils dans la grosse poche qui garnit sa fausse veste de zouave et a reposé sur le bahut une brosse dont la surface est bombée. Il rentrera bientôt en ville.

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Il préparera un leurre tomenteux, couvert de poils courts et serrés ressemblant à du duvet, et consolidera la tomberelle, ce grand filet pour prendre les perdrix. Il ira voir le tombereau, cette  petite claie avec laquelle on prend les oiseaux sur la neige. Cet hiver, il utilisera du bois pourri sec qui peut remplacer l’amadou, ou de la toile brûlée enfermée dans une boite bien close et dont les marins se servaient autrefois pour démarrer un feu. Il faut penser à déplacer la tonelière; il ne se sert plus beaucoup de cette espèce de râteau dont la tête est garnie d’une poche en filet et qui sert à pêcher certains coquillages.

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En sortant il chancèle et son pied renverse la torchette, une petite sorte de panier fait de paille longue pour expédier le poisson de choix… Il se penche, la remet en place et découvre le petit linge roulé que sa femme mettait sur sa tête pour porter un fardeau. Il le garde serré dans ses doigts et fourre ses deux poings dans ses poches. Il marche maintenant le long du trottoir,  son regard rêveur se pose d’abord sur le gazon aux pieds des palissades couvertes de feuilles et des racines des arbustes, puis il suit le pont du bâtiment dans le sens de la longueur et s’arrête sur une fenêtre en hauteur : c’est là qu’il rencontrait les individus de l’association pour jouer au jeu de dés, pendant que sa femme coupait les écheveaux en aiguillées prêtes à être employées pour sa broderie….

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